Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

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gare au gorille
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par gare au gorille »

Fonck1 a écrit : 13 novembre 2019 23:46
gare au gorille a écrit : 13 novembre 2019 18:26

Mais t'en as pas marre de ne sortir que des conneries ??
c'est dur d'être sans arguments face à la vérité qu'on te mets sous les yeux.
Mais c'est toi qui manque d'argument mon pauvre Fonck. Cite moi une seule mesure du programme du RN qui viennent étayer tes délires nauséabonds .
C'est pas parce que tu pond une connerie que je dois prendre ça pour une vérité. Ou alors argumente tes dires pour que je puisse te répondre.
Et arrête d'avoir peur de ton ombre, t'es un grand garçon maintenant. Marine L.P. est dix fois moins facho que toi. Elle ne fait rien d'autre que de préconiser moins de pouvoir vertical pour un monarque élu et un peu plus de pouvoir décisionnaire pour le peuple pendant la durée d'un mandat présidentiel en voulant établir un Référendum d'initiative Populaire. En prime elle propose un peu plus de proportionnelle pour que puisse exister un contre pouvoir à l' assemblé.
Rien à voir avec un programme de dictature et tous les délires de ton cerveau que tu voudrais faire passer pour des "vérités".
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par Fonck1 »

gare au gorille a écrit : 14 novembre 2019 00:20
Fonck1 a écrit : 13 novembre 2019 23:46
c'est dur d'être sans arguments face à la vérité qu'on te mets sous les yeux.
Mais c'est toi qui manque d'argument mon pauvre Fonck. Cite moi une seule mesure du programme du RN qui viennent étayer tes délires nauséabonds .
C'est pas parce que tu pond une connerie que je dois prendre ça pour une vérité. Ou alors argumente tes dires pour que je puisse te répondre.
Et arrête d'avoir peur de ton ombre, t'es un grand garçon maintenant. Marine L.P. est dix fois moins facho que toi. Elle ne fait rien d'autre que de préconiser moins de pouvoir vertical pour un monarque élu et un peu plus de pouvoir décisionnaire pour le peuple pendant la durée d'un mandat présidentiel en voulant établir un Référendum d'initiative Populaire. En prime elle propose un peu plus de proportionnelle pour que puisse exister un contre pouvoir à l' assemblé.
Rien à voir avec un programme de dictature et tous les délires de ton cerveau que tu voudrais faire passer pour des "vérités".
voilà d quoi sont fait, les fondateurs passés et actuels du FN :

Jean marie :

pour apologie de crime de guerre et contestation de crimes contre l'humanité

Le 19 novembre 1969, la cour d'appel de Paris le condamne à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende pour apologie de crime de guerre. Le texte figurant au dos de la pochette d'un disque édité par sa société d’éditions, la Serp, indiquait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triomphera à la suite de consultations électorales régulières, circonstances généralement oubliées […] »261,262.

Dans l'affaire du « détail », la cour d'appel de Versailles le condamne en référé, le 28 janvier 1988, à verser la somme d'un franc aux dix parties civiles, parmi lesquelles figurent les mouvements antiracistes du MRAP et de la Licra263,264. Sur le fond, le 18 mars 1991, il est condamné par cette même cour à verser un total de près d'1,2 million de francs aux associations parties civiles pour banalisation de crimes contre l'humanité et « consentement à l'horrible »265,266,267. Le 10 septembre 1999, deux ans après qu'il a reparlé des chambres à gaz comme d'un « détail », la cour d'appel de Versailles le condamne à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes268.

Dans les colonnes de Rivarol du 30 avril 2004, il affirme : « […] D'autant que quand je dis qu'avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disent non sans raison : « Mais Monsieur Le Pen, c'est déjà le cas maintenant. » » Pour ces propos, le 12 mars 2008, la cour d'appel de Paris le condamne à 10 000 euros d'amende pour provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciales269,270,271.

En janvier 2009, concernant ses propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol, la cour d'appel de Paris le relaxe des faits d'apologie de crime de guerre mais le condamne à trois mois d’emprisonnement avec sursis et à 10 000 € d'amende pour contestation de crime contre l'humanité ; Jean-Marie Le Pen avait notamment déclaré qu’« en France du moins, l'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés » et que « si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques »272,273. En 2011, la Cour de cassation casse partiellement l’arrêt274. Rejugée, l’affaire aboutit à la même peine en février 2012275,276.
Pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale
Jean-Marie Le Pen en 2004.

Par un arrêt du 9 juillet 1986, Jean-Marie Le Pen est condamné au versement d'un franc symbolique pour « antisémitisme insidieux ». Il avait déclaré l'année précédente, à propos de journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Ivan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays […] »277,278.

La cour d'appel de Paris le condamne en mars 1989 à une amende pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale, pour avoir en 1984 qualifié de « danger mortel » « l'hégémonie tenant à l'explosion démographique du tiers monde, et en particulier du monde islamo-arabe, qui actuellement pénètre notre pays ». En 1993, la Cour de cassation annule les dispositions portant condamnation du délit de provocation à la discrimination raciale279. En 2005, la cour d'appel de Paris le condamne également pour incitation à la haine raciale pour avoir déclaré un an auparavant : « Le jour où nous aurons en France, non plus cinq millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »280

À Nice, le 4 juillet 2013, Jean-Marie Le Pen déclare : « Vous avez quelques soucis, paraît-il, avec quelques centaines de Roms qui ont dans la ville une présence urticante et disons odorante »281. Jugé pour cette déclaration, il est condamné à une amende de 5 000 euros et au paiement de dommages-intérêts à des associations antiracistes pour provocation à la haine et à la discrimination par la cour d'appel d'Aix-en-Provence en février 2017282.

En octobre 2019, il est condamné par la cour d’appel de Paris à 2 400 euros d’amende pour injures publiques visant des homosexuels après avoir critiqué le discours du compagnon du policier tué lors de l’attentat islamiste de 2017 sur les Champs-Élysées. Il est relaxé pour quatre autres déclarations283.
Pour injures publiques

Le 3 juin 1993, il est condamné en appel à 10 000 francs d'amende pour injure publique au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, qu'il avait appelé « monsieur Durafour-crématoire »284. Le 7 janvier 1998, il est également condamné à une amende de 5 000 F par la cour d'appel de Paris pour injure publique raciale après qu'il a qualifié de « gros zébu fou » le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, qui l'accusait d'avoir « du sang sur les mains » dans l'affaire de Carpentras285. De son côté, lors d'un autre procès, Fodé Sylla est condamné à verser une amende et des dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen pour ses déclarations286,287,288.
Pour violences

En septembre 1998, la cour d'appel de Versailles le condamne à un an d'inéligibilité et trois mois de prison avec sursis pour « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions ». Il était accusé d'avoir agressé la maire de Mantes-la-Ville et candidate socialiste aux élections législatives de 1997, Annette Peulvast-Bergeal, qui faisait partie d'un rassemblement l’ayant conspué et ayant bloqué son véhicule lors de sa venue dans la ville dans le cadre de cette campagne électorale289,290,291,292,293.
Victoires judiciaires

Jean-Marie Le Pen a remporté plusieurs procès face à des titres de presse, maisons d'éditions, journalistes ou personnalités politiques.

Il a intenté plusieurs actions pour des caricatures le présentant comme un nazi ou un fasciste. En 1985, la cour d'appel de Paris condamne pour diffamation publique Serge July, directeur de publication de Libération, dans le cadre d'une caricature qui montrait Jean-Marie Le Pen arborant une croix de fer sur la poitrine attaquant le siège du Parti communiste français294. En 1990, le tribunal de grande instance de Paris condamne Olivier Ranson, journaliste, David Saada, directeur de publication du mensuel L'Arche, et le Fonds social juif unifié, éditeur du mensuel, pour l'avoir comparé à Adolf Hitler, la juridiction estimant que la démarche du mensuel était « outrancière compte tenu du mal absolu que représentent Hitler et les siens à l'égard des juifs »295. En 2019, il fait condamner le publicitaire Jacques Séguéla, qui l’avait qualifié de nazi296.

La question de la torture en Algérie a également été un sujet de litiges ayant débouché sur des verdicts en sa faveur. Dans ce cadre, en janvier 1986, la cour d'appel de Paris condamne Serge July, Roger Fressoz, directeur de publication du Canard enchaîné, Jean Bothorel, auteur de Livre ouvert aux douze soupirants à l'Élysée, et Francis Esménard, PDG des éditions Albin Michelk. Le journaliste Michel Polac du Canard enchaîné et le réalisateur René Vautier sont aussi condamnés, respectivement en 1986 et 1989299. En revanche, la cour d’appel de Rouen déboute Jean-Marie Le Pen de ses poursuites en diffamation envers Michel Rocard (1997), tout comme la cour d'appel de Paris le fait pour celles envers l'historien Pierre Vidal-Naquet (2000)300,301.

Au cours de sa carrière, Jean-Marie Le Pen fait également condamner, entre autres, l'hebdomadaire communiste Rouge (1974) et les journalistes Jean-François Kahn de L'Événement du jeudi (1986, 1991), André Fontaine et Alain Rollat du Monde (1988), ainsi que Claude Cabanes de L'Humanité (1989)302,303,304,305.

En avril 2011, poursuivi par le MRAP, il est relaxé par le tribunal correctionnel de Nanterre après que le FNJ a diffusé aux élections régionales de 2010 des affiches intitulées « Non à l'islamisme » présentant une femme en voile intégral à côté d'une carte de France recouverte du drapeau de l'Algérie avec des minarets en forme de missiles306,307.
Affaires et mises en examen en cours

Pour son calembour sur la fournée, il est mis en examen pour provocation à la haine raciale le 9 février 2017238, puis est renvoyé en correctionnelle308.

En septembre 2018, il est mis en examen pour diffamation à caractère raciste pour avoir déclaré en 2009 que « 90 % des faits divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigrée »309,310.

Dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, Jean-Marie Le Pen est mis en examen, en septembre 2019, pour « détournement de fonds publics » et « complicité » de ce délit311.

marine :
Condamnations
Diffamation

À la suite d'une plainte en diffamation déposée par l'ancien membre du FN Christian Baeckeroot pour des faits datant de 2008, Marine Le Pen et Louis Aliot sont condamnés pour diffamation le 27 janvier 2011 par la cour d'appel de Versailles à verser 5 000 € de dommages intérêts à Christian Baeckeroot et 4 500 € en frais de procédures493. La cour d'appel fait par ailleurs droit aux demandes de Christian Baeckeroot en ordonnant la publication de ces condamnations pendant un mois sur le site du FN et la parution dans trois numéros de Nations Presse Magazine. Le pourvoi en cassation formé par Marine Le Pen, Louis Aliot et Jean-Marie Le Pen est rejeté le 11 octobre 2011 et la Cour de cassation fixe en plus à 2 000 € les frais de procédure dus à Christian Baeckeroot494.
Procédure abusive

Marine Le Pen porte plainte après une déclaration, publiée par l'AFP, de l'ancien secrétaire d'État Georges Tron, accusé d'agression sexuelle par deux anciennes employées de sa ville de Draveil495. Le 24 janvier 2014, le tribunal correctionnel de Paris estime que « c'est par le fruit d'extrapolations » que Marine Le Pen reproche à Georges Tron d'avoir laissé entendre qu'elle « serait personnellement intervenue pour persuader les deux anciennes employées municipales de porter plainte ». Le tribunal relaxe Georges Tron et juge abusives les poursuites engagées par Marine Le Pen, car « l'allégation diffamatoire prétendue relevait d'une interprétation manifestement tendancieuse et exagérée du texte ». Marine Le Pen est condamnée à verser 1 500 euros de dommages et intérêts pour procédure abusive à Georges Tron, ainsi qu'à l'AFP, qu'elle poursuivait en diffamation. Marine Le Pen a annoncé qu'elle ferait appel de ce jugement496.
Retrait de permis

Marine Le Pen a vu son permis de conduire annulé après avoir perdu tous ses points entre le 21 avril 2007 et le 14 mars 2012, pour sept infractions constituées par des excès de vitesse, ainsi que franchissement d'un feu rouge. Le lien est fait entre sa condamnation et son action politique, puisqu'elle prône la suppression du permis à points, ainsi que la suppression des radars, qu'elle assimile à un « impôt supplémentaire » déguisé en « lutte pour préserver des vies »497.

Marine Le Pen conteste cette décision administrative498. Dans une lettre adressée par son avocat à « l'officier du ministère public » un mois et demi après son retrait de permis, en octobre 2012, elle affirme que c'est sa mère, Pierrette Lalanne, qui conduisait499 ; son avocat déclare alors que « tous les politiques ont des chauffeurs [et] ne sont jamais au volant »500.

En marge de l'affaire de l'annulation de son permis de conduire, Marine Le Pen n'avait pas réglé les honoraires de 3 000 € qu'elle devait au cabinet d'avocats Dufour & Associés, auquel elle s'était adressée initialement. Ce cabinet ayant saisi la justice, le bâtonnier Pierre-Olivier intime à Marine Le Pen, dans une décision rendue le 19 septembre 2014 et publiée par Le Canard enchaîné (« Marine veut conduire la France, mais elle n'a pas le permis »), de verser la somme due au cabinet d'avocats. Dans un droit de réponse publié le 1er octobre 2014 sur le site du FN, Marine Le Pen déclare que les avocats saisis s’étaient séparés et qu'elle ne savait lequel elle devait régler501. Le 8 octobre 2014, le Canard enchaîné ironise : « Ultime farce », les sommes dues depuis 2012, et pour lesquelles il a fallu faire intervenir la justice pour que Marine Le Pen soit sommée de payer sa dette, ont finalement été versés le jour même où ces révélations sont sorties dans la presse.

Le tribunal administratif de Lille rejette, le 30 octobre 2014, la demande de Marine Le Pen visant à contester l'annulation de son permis de conduire, rappelant que l'annulation du permis de conduire est l'annulation du droit de conduire tout véhicule pour lequel le permis est obligatoire502.
Financement du FN
Article connexe : Affaire Jeanne.
Cet article est lié à une affaire judiciaire en cours.

Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.

Le titre et la description de l'acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l'article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n'oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
La dernière modification de cette page a été faite le 8 novembre 2019 à 21:15.
Financement des législatives de 2012

En 2010, des proches de Marine Le Pen créent le micro-parti Jeanne503, selon Mediapart « pour mettre fin à la mainmise de son père, qui n'a jamais cédé les rênes de son association de financement, Cotelec »504. Mediapart indique également que ce parti a reçu neuf millions d'euros en 2012. Par ailleurs, Mediapart évoque des « taux d'intérêts particulièrement élevés de 6,5 % ou 7 % » pour des prêts accordés par ce micro-parti à des candidats du Front505. Le principal prestataire de Jeanne est l'agence de communication Riwal dirigée par Frédéric Chatillon, un ancien du groupe d'extrême droite, GUD506. En avril 2014, Le Monde révèle qu'à la suite d'une demande d'information de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), une information judiciaire contre X a été ouverte pour « escroquerie en bande organisée », « faux et usage de faux » concernant les activités financière de cette structure507 ». Marine Le Pen considère qu'il s'agit d'une manœuvre du « pouvoir socialiste » et indique sur ce dossier : « Tout cela se terminera comme à chaque fois par un non lieu ou une relaxe dans quelques mois »508. Marine Le Pen est entendue comme témoin assisté, en janvier 2016509.
Mise en examen du FN en tant que personne morale

Au cœur de l'enquête se trouve le principal prestataire du FN pour sa propagande, la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon, alors mis en cause par les révélations sur les Panama Papers. Le parquet de Paris a requis des poursuites pour le délit d'abus de biens sociaux et recel, commis au préjudice de Riwal. L'enquête sur les soupçons de surfacturation — dans le cadre du financement des campagnes FN 2012 — est validée le 14 avril 2016, par la cour d'appel de Paris. En 2017, treize personnes sont mises en examen, dont deux vice-présidents du Front national (son trésorier Wallerand de Saint-Just et Jean-François Jalkh) ainsi que le parti en tant que personne morale pour recel d'abus de biens sociaux et complicité d'escroquerie. Selon le Monde, il est également reproché d’avoir fait salarier «fictivement» par Riwal deux conseillers de Marine Le Pen : Nicolas Bay (porte-parole de campagne), et David Rachline. Le micro-parti Jeanne requalifié en société commerciale est visé par un redressement fiscal 510,511.
Renvoi devant le tribunal correctionnel

À l'issue de l'enquête, le 5 octobre 2016, les juges d'instruction renvoient devant le tribunal correctionnel dix personnes physiques ou morales, dont le Front national et deux de ses cadres512. Le parti soutient que le dossier est vide et dénonce une « persécution judiciaire ». Le vice-président Florian Philippot s'étonne du calendrier « En France, on juge les affaires de 2012 quelques mois avant l’élection présidentielle de 2017 », et affirme que « sur le fond, le Front national n’a strictement rien à se reprocher. Nous sommes très sereins 513 », Wallerand de Saint-Just a l'intention de faire appel de la décision.

La société Riwal et son directeur Frédéric Chatillon — qui sont également renvoyés en correctionnelle — ont interdiction d'entretenir « une relation commerciale directe ou indirecte avec le Front national ». Marine Le Pen relativise : « Nous allons nous débrouiller, nous avons déjà fait sans Riwal par le passé »514. Le marché du matériel de campagne du parti est confié à la société Presses de France, créée en 2015, par Axel Loustau515— également appelé à comparaître dans le cadre de l'affaire Jeanne —, qui déclare au Parisien : « J'ai dit à Marine que j'avais les capacités financières pour monter une société. Il n'y a rien d'illégal. On n'allait pas se tourner vers l'imprimerie du Front de gauche ! »516.

Alors que l'affaire Fillon touche sensiblement le niveau de François Fillon dans les sondages lors de la campagne présidentielle de 2017, celui de Marine Le Pen demeure stable en dépit du développement judiciaire des affaires qui la « menacent »510,517,518.
Assistants parlementaires européens
Article connexe : Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen.

Marine Le Pen est sommée de rembourser au Parlement européen, avant le 31 janvier 2017, près de 300 000 euros, pour avoir « rémunéré des cadres du Front national avec l'argent public ». Cette somme est mise en recouvrement, avec une retenue mensuelle prise sur ses indemnités parlementaires. L'Office européen de lutte antifraude (OLAF) considère qu'elle a rémunéré deux emplois d'assistants parlementaires fictifs. Le premier concerne l’une de ses collaboratrices, Catherine Griset (son ancienne belle-sœur)519, et le second son garde du corps, Thierry Légier520. Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une affaire concernant les 23 députés européens FN qui emploieraient 29 assistants parlementaires qui travailleraient davantage pour le parti que sur les dossiers européens. Selon le Parlement européen, le préjudice s'élève à sept millions d'euros521,522.

En réaction, Marine Le Pen indique : « Je ne me soumettrai pas à la persécution, à cette décision unilatérale prise par des adversaires politiques avec exécution provisoire en violation de l’Etat de droit, des droits de la défense, sans preuves et sans attendre que la justice, que j’ai saisie, ne se prononce au fond »523« ‘Les autres font pareil, voire pire, et depuis longtemps. Moi, on m’embête seulement pour des broutilles »524. Convoquée le 22 février 2017 pour être entendue par les services de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, elle indique qu’elle ne se rendra à aucune convocation avant les élections législatives. Dans le même temps, sa cheffe de cabinet, Catherine Griset, est mise en examen pour recel d’abus de confiance525,526. Sont également impliqués son compagnon, Louis Aliot, et Nicolas Bay. Convoquée le 10 mars 2017 en vue d'une mise en examen, Marine Le Pen refuse de s'y rendre, invoquant l'immunité parlementaire.

Elle se rend finalement à la convocation des juges du pôle financier le 30 juin 2017, remettant un écrit et refusant de répondre aux questions527. À l'issue de cette convocation, elle se voit notifier sa mise en examen pour abus de confiance et complicité d'abus de confiance528. En juillet 2018, les juges financiers français ordonne une saisie conservatoire de deux millions d'euros d'aide publique destinée au parti au titre de cette affaire529 ; cette somme est ensuite ramenée à un million d'euros530. En octobre 2018, la mise en examen de Marine Le Pen est requalifiée en « détournement de fonds publics », qui est puni d'une peine plus lourde531.

En mars 2019, Marine Le Pen indique que depuis 2009 les assistants parlementaires européens RN travaillent bien au siège de son parti et non pour l’Union européenne mais tout en étant payés par elle : « Et alors ? Ils ont fait de la politique avec leur député, c’est sûr, ils ont pas fait le travail pour l’Union européenne ! »532.
Sous-évaluation du patrimoine déclaré

Marine Le Pen, tout comme son père, est suspectée d'avoir, en 2014, lors de sa déclaration de patrimoine de députée européenne, sous-évalué de deux tiers la valeur des parts qu'elle détient dans la société civile immobilière propriétaire de leur demeure familiale, le manoir de Montretout. L'avocat de Marine Le Pen explique que cette dernière est de bonne foi, n'ayant que « repris ce que déclarait son père »522.
Plaintes de Marine Le Pen
Stratégie de dédiabolisation

Marine Le Pen a poursuivi plusieurs personnalités politiques, journalistes et médias pour diffamation ou injure. Une vingtaine de plaintes en diffamation ont été déposés pendant les six premiers mois de sa présidence au FN. Selon des commentateurs, ceci fait partie de sa stratégie de dédiabolisation du Front national visant à intimider ses détracteurs pour empêcher la calomnie, et relève aussi d'une stratégie de communication533. Le trésorier du parti et avocat, Wallerand de Saint-Just, admet l'existence de plusieurs procédures pénales et déclare que « le FN ne se fera plus marcher sur les pieds désormais »534,535.
Procès

Lors des premiers mois de sa présidence au Front national, les plaintes déposées par Marine Le Pen ont visé notamment Rama Yade, Jean-Luc Mélenchon, ou bien encore le rappeur Cortex qu'elle fait condamner pour injures536,537.

Lors de la soirée du 20 février 2003, chez Frédéric Chatillon, ancien leader du GUD, dans le XVIe arrondissement de Paris, Marine Le Pen « passablement éméchée » s'adresse aux policiers appelés pour tapage nocturne538. Dans ses dossiers de juillet 2011, le Canard Enchaîné décrit l'incident, fait état d’injures à l’encontre des fonctionnaires, attribuées à Marine Le Pen ainsi que la phrase « il est plus facile de s’en prendre à de bons Français qu’aux bougnoules ». Elle est alors poursuivie pour outrage à agents. L’article précise que l’intéressée affirme que « tout cela est totalement faux ». Marine Le Pen porte plainte, en 2011 contre le Canard enchaîné pour diffamation. Elle est déboutée en première instance, puis en appel, et enfin par la Cour de cassation en mars 2016, la justice ayant retenu la bonne foi du Canard enchaîné539.

Le 25 octobre 2019, son recours concernant sa plainte contre Laurent Ruquier, qui avait diffusé une affiche de Charlie Hebdo la comparant à un étron dans l'émission On n'est pas couché, est rejeté par la Cour de cassation540.
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par gare au gorille »

Ben on a tous bien compris que les procureurs de la Républiques ne ratent pas une occasion de courir après le Marine L.P.. Rien de nouveau sous le soleil, on sait d'avance qu' elle est attendue au tournant dés qu'elle bouge un petit doigt. A ce niveau c'est de la persécution judiciaire.
Mais tout ça est hors sujet et n'a rien à voir avec la ligne politique du parti, ni ses idées, ni son programme.
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par Fonck1 »

gare au gorille a écrit : 14 novembre 2019 00:45 Ben on a tous bien compris que les procureurs de la Républiques ne ratent pas une occasion de courir après le Marine L.P.. Rien de nouveau sous le soleil, on sait d'avance qu' elle est attendue au tournant dés qu'elle bouge un petit doigt. A ce niveau c'est de la persécution judiciaire.
Mais tout ça est hors sujet et n'a rien à voir avec la ligne politique du parti, ni ses idées, ni son programme.
tu vas nous faire pleurer..... :calimero:
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par gare au gorille »

Fonck1 a écrit : 14 novembre 2019 00:46
gare au gorille a écrit : 14 novembre 2019 00:45 Ben on a tous bien compris que les procureurs de la Républiques ne ratent pas une occasion de courir après le Marine L.P.. Rien de nouveau sous le soleil, on sait d'avance qu' elle est attendue au tournant dés qu'elle bouge un petit doigt. A ce niveau c'est de la persécution judiciaire.
Mais tout ça est hors sujet et n'a rien à voir avec la ligne politique du parti, ni ses idées, ni son programme.
tu vas nous faire pleurer..... :calimero:
T'es pas équipé pour ça.
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par Fonck1 »

gare au gorille a écrit : 14 novembre 2019 00:49
Fonck1 a écrit : 14 novembre 2019 00:46

tu vas nous faire pleurer..... :calimero:
T'es pas équipé pour ça.
pour les lepen c'est plus que sûr :mdr3:
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
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Crapulax
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par Crapulax »

...............................................Une résolution LREM sur l’antisionisme divise les députés...............................................


La proposition de résolution a été déposée par le député La République en Marche (LREM) Sylvain Maillard.

Un collectif de 127 intellectuels juifs estime que la résolution est « hautement problématique ».

C’est une proposition qui est loin de faire consensus. Le député La République en Marche (LREM) Sylvain Maillard a soumis à l’Assemblée une résolution pour une meilleure reconnaissance de l’antisémitisme. Elle vise notamment à élargir la définition de l’antisémitisme afin qu’elle englobe l’antisionisme et doit être votée ce mardi 3 décembre par les parlementaires.

Le texte, non contraignant juridiquement, veut affirmer que « les actes antisionistes peuvent parfois occulter des réalités antisémites ». Le député de Paris suggère ainsi de reprendre la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la Mémoire de l’Holocauste (IHRA), déjà validée par plusieurs pays et appuyée par Emmanuel Macron en février devant le Crif. Le président avait lui aussi affirmé vouloir élargir la définition de l’antisémitisme à l’antisionisme.

Mais l’initiative divise, au sein même de la communauté juive. Lundi, 127 intellectuels juifs se sont élevés dans une tribune contre une définition de l’antisémitisme élargie à l’antisionisme. Ils considèrent la résolution comme « hautement problématique », notamment car elle « assimile […] l’antisionisme à l’antisémitisme ». Or, « pour les nombreux juifs se considérant antisionistes, cet amalgame est profondément injurieux », affirme le collectif.

« Pour les Palestiniens, le sionisme représente la dépossession, le déplacement, l’occupation et les inégalités structurelles. […] Ils s’opposent au sionisme non par haine des juifs, mais parce qu’ils vivent le sionisme comme un mouvement politique oppressif », ajoute le collectif. Celui-ci critique également la définition de l’IHRA qui serait « peu claire et imprécise » et « déjà utilisée pour stigmatiser et réduire au silence les critiques de l’Etat d’Israël, notamment les organisations de défense des droits humains ».

Un tiers de signataires chez LREM:

La résolution de Sylvain Maillard divise également au sein de la majorité à l’Assemblée. Comme le souligne « le Monde », la proposition de résolution n’a été signée que par un tiers du groupe LREM. Le président du groupe, Gilles Le Gendre, et le patron de leur parti, Stanislas Guerini, en sont pourtant signataires. Quatre parlementaires MoDem et LREM, et deux communistes ont par ailleurs demandé dans une tribune publiée sur le site du « Monde » son retrait de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

Mardi, la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a estimé qu’il fallait faire « attention à la rédaction » de la proposition de résolution : « Il ne faudrait pas que ce texte puisse interdire de critiquer Israël », a-t-elle déclaré sur BFMTV et RMC. « L’antisionisme ça veut tout et rien dire. […] Ça peut remettre en cause l’existence d’Israël et ça peut aussi contester la politique […] menée parfois par Israël », a ajouté la députée du Pas-de-Calais.
Source:Le Nouvel Obs.
https://www.nouvelobs.com/politique/201 ... putes.html
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par sofasurfer »

Crapulax a écrit : 03 décembre 2019 14:02 ...............................................Une résolution LREM sur l’antisionisme divise les députés...............................................


La proposition de résolution a été déposée par le député La République en Marche (LREM) Sylvain Maillard.

Un collectif de 127 intellectuels juifs estime que la résolution est « hautement problématique ».

C’est une proposition qui est loin de faire consensus. Le député La République en Marche (LREM) Sylvain Maillard a soumis à l’Assemblée une résolution pour une meilleure reconnaissance de l’antisémitisme. Elle vise notamment à élargir la définition de l’antisémitisme afin qu’elle englobe l’antisionisme et doit être votée ce mardi 3 décembre par les parlementaires.

Le texte, non contraignant juridiquement, veut affirmer que « les actes antisionistes peuvent parfois occulter des réalités antisémites ». Le député de Paris suggère ainsi de reprendre la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la Mémoire de l’Holocauste (IHRA), déjà validée par plusieurs pays et appuyée par Emmanuel Macron en février devant le Crif. Le président avait lui aussi affirmé vouloir élargir la définition de l’antisémitisme à l’antisionisme.

Mais l’initiative divise, au sein même de la communauté juive. Lundi, 127 intellectuels juifs se sont élevés dans une tribune contre une définition de l’antisémitisme élargie à l’antisionisme. Ils considèrent la résolution comme « hautement problématique », notamment car elle « assimile […] l’antisionisme à l’antisémitisme ». Or, « pour les nombreux juifs se considérant antisionistes, cet amalgame est profondément injurieux », affirme le collectif.

« Pour les Palestiniens, le sionisme représente la dépossession, le déplacement, l’occupation et les inégalités structurelles. […] Ils s’opposent au sionisme non par haine des juifs, mais parce qu’ils vivent le sionisme comme un mouvement politique oppressif », ajoute le collectif. Celui-ci critique également la définition de l’IHRA qui serait « peu claire et imprécise » et « déjà utilisée pour stigmatiser et réduire au silence les critiques de l’Etat d’Israël, notamment les organisations de défense des droits humains ».

Un tiers de signataires chez LREM:

La résolution de Sylvain Maillard divise également au sein de la majorité à l’Assemblée. Comme le souligne « le Monde », la proposition de résolution n’a été signée que par un tiers du groupe LREM. Le président du groupe, Gilles Le Gendre, et le patron de leur parti, Stanislas Guerini, en sont pourtant signataires. Quatre parlementaires MoDem et LREM, et deux communistes ont par ailleurs demandé dans une tribune publiée sur le site du « Monde » son retrait de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

Mardi, la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a estimé qu’il fallait faire « attention à la rédaction » de la proposition de résolution : « Il ne faudrait pas que ce texte puisse interdire de critiquer Israël », a-t-elle déclaré sur BFMTV et RMC. « L’antisionisme ça veut tout et rien dire. […] Ça peut remettre en cause l’existence d’Israël et ça peut aussi contester la politique […] menée parfois par Israël », a ajouté la députée du Pas-de-Calais.
Source:Le Nouvel Obs.
https://www.nouvelobs.com/politique/201 ... putes.html
L'antisionisme peut être un faux nez de l'antisémitisme, en même temps il est impensable d'associer toute critique de la politique d'Israel a de l'antisémitisme, c'est contraire au droits de l'homme.

L'accusation d'utilisation de l'antisionisme à des fins antisémites doit etre jugé au cas par cas...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne

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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par Kelenner »

On sait bien qui se cache derrière ce genre de proposition de loi, les députés ne se sont pas réveillés un beau matin avec la soudaine envie de pénaliser l'anti-sionisme, il y a un travail de lobbying en amont. Les lois actuelles sont amplement suffisantes, il faut juste les appliquer, sans faiblesse. Le sionisme est une idéologie politique et en cela hautement critiquable. Ce serait un engrenage très dangereux de voter une loi de ce genre, car rien n'empêcherait ensuite à toutes les lobbyistes politiques et identitaires de s'engouffrer dans la brèche pour réclamer des interdictions en rafale.
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par vivarais »

Fonck1 a écrit : 13 novembre 2019 17:53
evariste a écrit : 13 novembre 2019 16:24 on commence à les avoir grosses avec ces histoires de racisme antisémite ou de xénophobie , les français ne sont pas racistes ni des adjectifs qu'on leur prête , la preuve des millions de gens veulent venir en France , mais si leur nombre devient trop important et qu'ils essaient de nous imposer leur mode leur vie alors là il y a des risques de rejets avec les conséquences que cela pourraient avoir !
oui les français ne sont rien du tout, mais il y en a quand même 10 à 12% qui votent pour un parti d’extrême droite, qui soutient dans ses rang des identitaires, des xénophobes condamnés plusieurs fois, un fondateur antisémite, une fille islamophobe, et une ligne politique qui rappelle une certaine époque ou les wagons de bestiaux étaient détournés à des fins purgatoires.
Alors pas qu'il faille tout laisser passer, mais quand même, on est loin d'être le peuple le plus pacifique de la planète.... :lol:
sauf que ce parti a des juifs et des musulmans parmi est instances dirigeantes :hehe: :hehe: :hehe: :hehe:
et aussi des homosexuels
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par sofasurfer »

Fonck1 a écrit : 14 novembre 2019 00:32
gare au gorille a écrit : 14 novembre 2019 00:20

Mais c'est toi qui manque d'argument mon pauvre Fonck. Cite moi une seule mesure du programme du RN qui viennent étayer tes délires nauséabonds .
C'est pas parce que tu pond une connerie que je dois prendre ça pour une vérité. Ou alors argumente tes dires pour que je puisse te répondre.
Et arrête d'avoir peur de ton ombre, t'es un grand garçon maintenant. Marine L.P. est dix fois moins facho que toi. Elle ne fait rien d'autre que de préconiser moins de pouvoir vertical pour un monarque élu et un peu plus de pouvoir décisionnaire pour le peuple pendant la durée d'un mandat présidentiel en voulant établir un Référendum d'initiative Populaire. En prime elle propose un peu plus de proportionnelle pour que puisse exister un contre pouvoir à l' assemblé.
Rien à voir avec un programme de dictature et tous les délires de ton cerveau que tu voudrais faire passer pour des "vérités".
voilà d quoi sont fait, les fondateurs passés et actuels du FN :

Jean marie :

pour apologie de crime de guerre et contestation de crimes contre l'humanité

Le 19 novembre 1969, la cour d'appel de Paris le condamne à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende pour apologie de crime de guerre. Le texte figurant au dos de la pochette d'un disque édité par sa société d’éditions, la Serp, indiquait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triomphera à la suite de consultations électorales régulières, circonstances généralement oubliées […] »261,262.

Dans l'affaire du « détail », la cour d'appel de Versailles le condamne en référé, le 28 janvier 1988, à verser la somme d'un franc aux dix parties civiles, parmi lesquelles figurent les mouvements antiracistes du MRAP et de la Licra263,264. Sur le fond, le 18 mars 1991, il est condamné par cette même cour à verser un total de près d'1,2 million de francs aux associations parties civiles pour banalisation de crimes contre l'humanité et « consentement à l'horrible »265,266,267. Le 10 septembre 1999, deux ans après qu'il a reparlé des chambres à gaz comme d'un « détail », la cour d'appel de Versailles le condamne à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes268.

Dans les colonnes de Rivarol du 30 avril 2004, il affirme : « […] D'autant que quand je dis qu'avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disent non sans raison : « Mais Monsieur Le Pen, c'est déjà le cas maintenant. » » Pour ces propos, le 12 mars 2008, la cour d'appel de Paris le condamne à 10 000 euros d'amende pour provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciales269,270,271.

En janvier 2009, concernant ses propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol, la cour d'appel de Paris le relaxe des faits d'apologie de crime de guerre mais le condamne à trois mois d’emprisonnement avec sursis et à 10 000 € d'amende pour contestation de crime contre l'humanité ; Jean-Marie Le Pen avait notamment déclaré qu’« en France du moins, l'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés » et que « si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques »272,273. En 2011, la Cour de cassation casse partiellement l’arrêt274. Rejugée, l’affaire aboutit à la même peine en février 2012275,276.
Pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale
Jean-Marie Le Pen en 2004.

Par un arrêt du 9 juillet 1986, Jean-Marie Le Pen est condamné au versement d'un franc symbolique pour « antisémitisme insidieux ». Il avait déclaré l'année précédente, à propos de journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Ivan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays […] »277,278.

La cour d'appel de Paris le condamne en mars 1989 à une amende pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale, pour avoir en 1984 qualifié de « danger mortel » « l'hégémonie tenant à l'explosion démographique du tiers monde, et en particulier du monde islamo-arabe, qui actuellement pénètre notre pays ». En 1993, la Cour de cassation annule les dispositions portant condamnation du délit de provocation à la discrimination raciale279. En 2005, la cour d'appel de Paris le condamne également pour incitation à la haine raciale pour avoir déclaré un an auparavant : « Le jour où nous aurons en France, non plus cinq millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »280

À Nice, le 4 juillet 2013, Jean-Marie Le Pen déclare : « Vous avez quelques soucis, paraît-il, avec quelques centaines de Roms qui ont dans la ville une présence urticante et disons odorante »281. Jugé pour cette déclaration, il est condamné à une amende de 5 000 euros et au paiement de dommages-intérêts à des associations antiracistes pour provocation à la haine et à la discrimination par la cour d'appel d'Aix-en-Provence en février 2017282.

En octobre 2019, il est condamné par la cour d’appel de Paris à 2 400 euros d’amende pour injures publiques visant des homosexuels après avoir critiqué le discours du compagnon du policier tué lors de l’attentat islamiste de 2017 sur les Champs-Élysées. Il est relaxé pour quatre autres déclarations283.
Pour injures publiques

Le 3 juin 1993, il est condamné en appel à 10 000 francs d'amende pour injure publique au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, qu'il avait appelé « monsieur Durafour-crématoire »284. Le 7 janvier 1998, il est également condamné à une amende de 5 000 F par la cour d'appel de Paris pour injure publique raciale après qu'il a qualifié de « gros zébu fou » le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, qui l'accusait d'avoir « du sang sur les mains » dans l'affaire de Carpentras285. De son côté, lors d'un autre procès, Fodé Sylla est condamné à verser une amende et des dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen pour ses déclarations286,287,288.
Pour violences

En septembre 1998, la cour d'appel de Versailles le condamne à un an d'inéligibilité et trois mois de prison avec sursis pour « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions ». Il était accusé d'avoir agressé la maire de Mantes-la-Ville et candidate socialiste aux élections législatives de 1997, Annette Peulvast-Bergeal, qui faisait partie d'un rassemblement l’ayant conspué et ayant bloqué son véhicule lors de sa venue dans la ville dans le cadre de cette campagne électorale289,290,291,292,293.
Victoires judiciaires

Jean-Marie Le Pen a remporté plusieurs procès face à des titres de presse, maisons d'éditions, journalistes ou personnalités politiques.

Il a intenté plusieurs actions pour des caricatures le présentant comme un nazi ou un fasciste. En 1985, la cour d'appel de Paris condamne pour diffamation publique Serge July, directeur de publication de Libération, dans le cadre d'une caricature qui montrait Jean-Marie Le Pen arborant une croix de fer sur la poitrine attaquant le siège du Parti communiste français294. En 1990, le tribunal de grande instance de Paris condamne Olivier Ranson, journaliste, David Saada, directeur de publication du mensuel L'Arche, et le Fonds social juif unifié, éditeur du mensuel, pour l'avoir comparé à Adolf Hitler, la juridiction estimant que la démarche du mensuel était « outrancière compte tenu du mal absolu que représentent Hitler et les siens à l'égard des juifs »295. En 2019, il fait condamner le publicitaire Jacques Séguéla, qui l’avait qualifié de nazi296.

La question de la torture en Algérie a également été un sujet de litiges ayant débouché sur des verdicts en sa faveur. Dans ce cadre, en janvier 1986, la cour d'appel de Paris condamne Serge July, Roger Fressoz, directeur de publication du Canard enchaîné, Jean Bothorel, auteur de Livre ouvert aux douze soupirants à l'Élysée, et Francis Esménard, PDG des éditions Albin Michelk. Le journaliste Michel Polac du Canard enchaîné et le réalisateur René Vautier sont aussi condamnés, respectivement en 1986 et 1989299. En revanche, la cour d’appel de Rouen déboute Jean-Marie Le Pen de ses poursuites en diffamation envers Michel Rocard (1997), tout comme la cour d'appel de Paris le fait pour celles envers l'historien Pierre Vidal-Naquet (2000)300,301.

Au cours de sa carrière, Jean-Marie Le Pen fait également condamner, entre autres, l'hebdomadaire communiste Rouge (1974) et les journalistes Jean-François Kahn de L'Événement du jeudi (1986, 1991), André Fontaine et Alain Rollat du Monde (1988), ainsi que Claude Cabanes de L'Humanité (1989)302,303,304,305.

En avril 2011, poursuivi par le MRAP, il est relaxé par le tribunal correctionnel de Nanterre après que le FNJ a diffusé aux élections régionales de 2010 des affiches intitulées « Non à l'islamisme » présentant une femme en voile intégral à côté d'une carte de France recouverte du drapeau de l'Algérie avec des minarets en forme de missiles306,307.
Affaires et mises en examen en cours

Pour son calembour sur la fournée, il est mis en examen pour provocation à la haine raciale le 9 février 2017238, puis est renvoyé en correctionnelle308.

En septembre 2018, il est mis en examen pour diffamation à caractère raciste pour avoir déclaré en 2009 que « 90 % des faits divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigrée »309,310.

Dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, Jean-Marie Le Pen est mis en examen, en septembre 2019, pour « détournement de fonds publics » et « complicité » de ce délit311.

marine :
Condamnations
Diffamation

À la suite d'une plainte en diffamation déposée par l'ancien membre du FN Christian Baeckeroot pour des faits datant de 2008, Marine Le Pen et Louis Aliot sont condamnés pour diffamation le 27 janvier 2011 par la cour d'appel de Versailles à verser 5 000 € de dommages intérêts à Christian Baeckeroot et 4 500 € en frais de procédures493. La cour d'appel fait par ailleurs droit aux demandes de Christian Baeckeroot en ordonnant la publication de ces condamnations pendant un mois sur le site du FN et la parution dans trois numéros de Nations Presse Magazine. Le pourvoi en cassation formé par Marine Le Pen, Louis Aliot et Jean-Marie Le Pen est rejeté le 11 octobre 2011 et la Cour de cassation fixe en plus à 2 000 € les frais de procédure dus à Christian Baeckeroot494.
Procédure abusive

Marine Le Pen porte plainte après une déclaration, publiée par l'AFP, de l'ancien secrétaire d'État Georges Tron, accusé d'agression sexuelle par deux anciennes employées de sa ville de Draveil495. Le 24 janvier 2014, le tribunal correctionnel de Paris estime que « c'est par le fruit d'extrapolations » que Marine Le Pen reproche à Georges Tron d'avoir laissé entendre qu'elle « serait personnellement intervenue pour persuader les deux anciennes employées municipales de porter plainte ». Le tribunal relaxe Georges Tron et juge abusives les poursuites engagées par Marine Le Pen, car « l'allégation diffamatoire prétendue relevait d'une interprétation manifestement tendancieuse et exagérée du texte ». Marine Le Pen est condamnée à verser 1 500 euros de dommages et intérêts pour procédure abusive à Georges Tron, ainsi qu'à l'AFP, qu'elle poursuivait en diffamation. Marine Le Pen a annoncé qu'elle ferait appel de ce jugement496.
Retrait de permis

Marine Le Pen a vu son permis de conduire annulé après avoir perdu tous ses points entre le 21 avril 2007 et le 14 mars 2012, pour sept infractions constituées par des excès de vitesse, ainsi que franchissement d'un feu rouge. Le lien est fait entre sa condamnation et son action politique, puisqu'elle prône la suppression du permis à points, ainsi que la suppression des radars, qu'elle assimile à un « impôt supplémentaire » déguisé en « lutte pour préserver des vies »497.

Marine Le Pen conteste cette décision administrative498. Dans une lettre adressée par son avocat à « l'officier du ministère public » un mois et demi après son retrait de permis, en octobre 2012, elle affirme que c'est sa mère, Pierrette Lalanne, qui conduisait499 ; son avocat déclare alors que « tous les politiques ont des chauffeurs [et] ne sont jamais au volant »500.

En marge de l'affaire de l'annulation de son permis de conduire, Marine Le Pen n'avait pas réglé les honoraires de 3 000 € qu'elle devait au cabinet d'avocats Dufour & Associés, auquel elle s'était adressée initialement. Ce cabinet ayant saisi la justice, le bâtonnier Pierre-Olivier intime à Marine Le Pen, dans une décision rendue le 19 septembre 2014 et publiée par Le Canard enchaîné (« Marine veut conduire la France, mais elle n'a pas le permis »), de verser la somme due au cabinet d'avocats. Dans un droit de réponse publié le 1er octobre 2014 sur le site du FN, Marine Le Pen déclare que les avocats saisis s’étaient séparés et qu'elle ne savait lequel elle devait régler501. Le 8 octobre 2014, le Canard enchaîné ironise : « Ultime farce », les sommes dues depuis 2012, et pour lesquelles il a fallu faire intervenir la justice pour que Marine Le Pen soit sommée de payer sa dette, ont finalement été versés le jour même où ces révélations sont sorties dans la presse.

Le tribunal administratif de Lille rejette, le 30 octobre 2014, la demande de Marine Le Pen visant à contester l'annulation de son permis de conduire, rappelant que l'annulation du permis de conduire est l'annulation du droit de conduire tout véhicule pour lequel le permis est obligatoire502.
Financement du FN
Article connexe : Affaire Jeanne.
Cet article est lié à une affaire judiciaire en cours.

Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.

Le titre et la description de l'acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l'article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n'oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
La dernière modification de cette page a été faite le 8 novembre 2019 à 21:15.
Financement des législatives de 2012

En 2010, des proches de Marine Le Pen créent le micro-parti Jeanne503, selon Mediapart « pour mettre fin à la mainmise de son père, qui n'a jamais cédé les rênes de son association de financement, Cotelec »504. Mediapart indique également que ce parti a reçu neuf millions d'euros en 2012. Par ailleurs, Mediapart évoque des « taux d'intérêts particulièrement élevés de 6,5 % ou 7 % » pour des prêts accordés par ce micro-parti à des candidats du Front505. Le principal prestataire de Jeanne est l'agence de communication Riwal dirigée par Frédéric Chatillon, un ancien du groupe d'extrême droite, GUD506. En avril 2014, Le Monde révèle qu'à la suite d'une demande d'information de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), une information judiciaire contre X a été ouverte pour « escroquerie en bande organisée », « faux et usage de faux » concernant les activités financière de cette structure507 ». Marine Le Pen considère qu'il s'agit d'une manœuvre du « pouvoir socialiste » et indique sur ce dossier : « Tout cela se terminera comme à chaque fois par un non lieu ou une relaxe dans quelques mois »508. Marine Le Pen est entendue comme témoin assisté, en janvier 2016509.
Mise en examen du FN en tant que personne morale

Au cœur de l'enquête se trouve le principal prestataire du FN pour sa propagande, la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon, alors mis en cause par les révélations sur les Panama Papers. Le parquet de Paris a requis des poursuites pour le délit d'abus de biens sociaux et recel, commis au préjudice de Riwal. L'enquête sur les soupçons de surfacturation — dans le cadre du financement des campagnes FN 2012 — est validée le 14 avril 2016, par la cour d'appel de Paris. En 2017, treize personnes sont mises en examen, dont deux vice-présidents du Front national (son trésorier Wallerand de Saint-Just et Jean-François Jalkh) ainsi que le parti en tant que personne morale pour recel d'abus de biens sociaux et complicité d'escroquerie. Selon le Monde, il est également reproché d’avoir fait salarier «fictivement» par Riwal deux conseillers de Marine Le Pen : Nicolas Bay (porte-parole de campagne), et David Rachline. Le micro-parti Jeanne requalifié en société commerciale est visé par un redressement fiscal 510,511.
Renvoi devant le tribunal correctionnel

À l'issue de l'enquête, le 5 octobre 2016, les juges d'instruction renvoient devant le tribunal correctionnel dix personnes physiques ou morales, dont le Front national et deux de ses cadres512. Le parti soutient que le dossier est vide et dénonce une « persécution judiciaire ». Le vice-président Florian Philippot s'étonne du calendrier « En France, on juge les affaires de 2012 quelques mois avant l’élection présidentielle de 2017 », et affirme que « sur le fond, le Front national n’a strictement rien à se reprocher. Nous sommes très sereins 513 », Wallerand de Saint-Just a l'intention de faire appel de la décision.

La société Riwal et son directeur Frédéric Chatillon — qui sont également renvoyés en correctionnelle — ont interdiction d'entretenir « une relation commerciale directe ou indirecte avec le Front national ». Marine Le Pen relativise : « Nous allons nous débrouiller, nous avons déjà fait sans Riwal par le passé »514. Le marché du matériel de campagne du parti est confié à la société Presses de France, créée en 2015, par Axel Loustau515— également appelé à comparaître dans le cadre de l'affaire Jeanne —, qui déclare au Parisien : « J'ai dit à Marine que j'avais les capacités financières pour monter une société. Il n'y a rien d'illégal. On n'allait pas se tourner vers l'imprimerie du Front de gauche ! »516.

Alors que l'affaire Fillon touche sensiblement le niveau de François Fillon dans les sondages lors de la campagne présidentielle de 2017, celui de Marine Le Pen demeure stable en dépit du développement judiciaire des affaires qui la « menacent »510,517,518.
Assistants parlementaires européens
Article connexe : Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen.

Marine Le Pen est sommée de rembourser au Parlement européen, avant le 31 janvier 2017, près de 300 000 euros, pour avoir « rémunéré des cadres du Front national avec l'argent public ». Cette somme est mise en recouvrement, avec une retenue mensuelle prise sur ses indemnités parlementaires. L'Office européen de lutte antifraude (OLAF) considère qu'elle a rémunéré deux emplois d'assistants parlementaires fictifs. Le premier concerne l’une de ses collaboratrices, Catherine Griset (son ancienne belle-sœur)519, et le second son garde du corps, Thierry Légier520. Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une affaire concernant les 23 députés européens FN qui emploieraient 29 assistants parlementaires qui travailleraient davantage pour le parti que sur les dossiers européens. Selon le Parlement européen, le préjudice s'élève à sept millions d'euros521,522.

En réaction, Marine Le Pen indique : « Je ne me soumettrai pas à la persécution, à cette décision unilatérale prise par des adversaires politiques avec exécution provisoire en violation de l’Etat de droit, des droits de la défense, sans preuves et sans attendre que la justice, que j’ai saisie, ne se prononce au fond »523« ‘Les autres font pareil, voire pire, et depuis longtemps. Moi, on m’embête seulement pour des broutilles »524. Convoquée le 22 février 2017 pour être entendue par les services de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, elle indique qu’elle ne se rendra à aucune convocation avant les élections législatives. Dans le même temps, sa cheffe de cabinet, Catherine Griset, est mise en examen pour recel d’abus de confiance525,526. Sont également impliqués son compagnon, Louis Aliot, et Nicolas Bay. Convoquée le 10 mars 2017 en vue d'une mise en examen, Marine Le Pen refuse de s'y rendre, invoquant l'immunité parlementaire.

Elle se rend finalement à la convocation des juges du pôle financier le 30 juin 2017, remettant un écrit et refusant de répondre aux questions527. À l'issue de cette convocation, elle se voit notifier sa mise en examen pour abus de confiance et complicité d'abus de confiance528. En juillet 2018, les juges financiers français ordonne une saisie conservatoire de deux millions d'euros d'aide publique destinée au parti au titre de cette affaire529 ; cette somme est ensuite ramenée à un million d'euros530. En octobre 2018, la mise en examen de Marine Le Pen est requalifiée en « détournement de fonds publics », qui est puni d'une peine plus lourde531.

En mars 2019, Marine Le Pen indique que depuis 2009 les assistants parlementaires européens RN travaillent bien au siège de son parti et non pour l’Union européenne mais tout en étant payés par elle : « Et alors ? Ils ont fait de la politique avec leur député, c’est sûr, ils ont pas fait le travail pour l’Union européenne ! »532.
Sous-évaluation du patrimoine déclaré

Marine Le Pen, tout comme son père, est suspectée d'avoir, en 2014, lors de sa déclaration de patrimoine de députée européenne, sous-évalué de deux tiers la valeur des parts qu'elle détient dans la société civile immobilière propriétaire de leur demeure familiale, le manoir de Montretout. L'avocat de Marine Le Pen explique que cette dernière est de bonne foi, n'ayant que « repris ce que déclarait son père »522.
Plaintes de Marine Le Pen
Stratégie de dédiabolisation

Marine Le Pen a poursuivi plusieurs personnalités politiques, journalistes et médias pour diffamation ou injure. Une vingtaine de plaintes en diffamation ont été déposés pendant les six premiers mois de sa présidence au FN. Selon des commentateurs, ceci fait partie de sa stratégie de dédiabolisation du Front national visant à intimider ses détracteurs pour empêcher la calomnie, et relève aussi d'une stratégie de communication533. Le trésorier du parti et avocat, Wallerand de Saint-Just, admet l'existence de plusieurs procédures pénales et déclare que « le FN ne se fera plus marcher sur les pieds désormais »534,535.
Procès

Lors des premiers mois de sa présidence au Front national, les plaintes déposées par Marine Le Pen ont visé notamment Rama Yade, Jean-Luc Mélenchon, ou bien encore le rappeur Cortex qu'elle fait condamner pour injures536,537.

Lors de la soirée du 20 février 2003, chez Frédéric Chatillon, ancien leader du GUD, dans le XVIe arrondissement de Paris, Marine Le Pen « passablement éméchée » s'adresse aux policiers appelés pour tapage nocturne538. Dans ses dossiers de juillet 2011, le Canard Enchaîné décrit l'incident, fait état d’injures à l’encontre des fonctionnaires, attribuées à Marine Le Pen ainsi que la phrase « il est plus facile de s’en prendre à de bons Français qu’aux bougnoules ». Elle est alors poursuivie pour outrage à agents. L’article précise que l’intéressée affirme que « tout cela est totalement faux ». Marine Le Pen porte plainte, en 2011 contre le Canard enchaîné pour diffamation. Elle est déboutée en première instance, puis en appel, et enfin par la Cour de cassation en mars 2016, la justice ayant retenu la bonne foi du Canard enchaîné539.

Le 25 octobre 2019, son recours concernant sa plainte contre Laurent Ruquier, qui avait diffusé une affiche de Charlie Hebdo la comparant à un étron dans l'émission On n'est pas couché, est rejeté par la Cour de cassation540.
JM Le Pen n'est pas du tout antisémite, en effet il n'a jamais fait preuve d'antisionisme :mdr3:
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne

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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par gare au gorille »

Fonck1 a écrit : 13 novembre 2019 17:53
evariste a écrit : 13 novembre 2019 16:24 on commence à les avoir grosses avec ces histoires de racisme antisémite ou de xénophobie , les français ne sont pas racistes ni des adjectifs qu'on leur prête , la preuve des millions de gens veulent venir en France , mais si leur nombre devient trop important et qu'ils essaient de nous imposer leur mode leur vie alors là il y a des risques de rejets avec les conséquences que cela pourraient avoir !
oui les français ne sont rien du tout, mais il y en a quand même 10 à 12% qui votent pour un parti d’extrême droite, qui soutient dans ses rang des identitaires, des xénophobes condamnés plusieurs fois, un fondateur antisémite, une fille islamophobe, et une ligne politique qui rappelle une certaine époque ou les wagons de bestiaux étaient détournés à des fins purgatoires.
Alors pas qu'il faille tout laisser passer, mais quand même, on est loin d'être le peuple le plus pacifique de la planète.... :lol:
Tiens donc , le retour des propos hystériques d'un obsédé nazillard et de ses vieux délires. C'est sur qu'avec ce genre de personnages haineux on est loin d'être le peuple le plus pacifique de la planète. Heureusement que 10 à 12 % des gens ne sont pas aussi sectaire et sont des gens de bonne volonté. Bien sur que non les Français ne sont pas racistes et ils méritent beaucoup mieux que ces commentaires débiles.
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par fleur2jasmin »

Jiimmy a écrit : 13 novembre 2019 21:21 Ce que je trouve malsain c'est qu'en pleine période de débats concernant la manifestation contre l'Islamophobie qui s'est fait dézinguer (car en France les Musulmans n'ont pas le droit de se plaindre et ceux-ci doivent se contenter de la fermer ou sinon c'est une atteinte à la laicité et à la démocratie), les commissaires sionistes tentent de pondre une telle loi tout en niant une réalité bien plus présente au sein de la société Française qui est l'Islamophobie.

Cela démontre bien qui domine réellement et qui sont les personnes visées par l'élite médiatico-politique.
« Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. » Voltaire
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par gemmill »

chouette , voila une loi qui légalise enfin l'antisémitisme !! :D
si maupassant est devenu fou , c'est parce que il avait une conscience aigüe de la matiére , du néant et de la mort.
"extension du domaine de la lutte".michel houellbecq
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ellememe
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Re: Résolution pour une meilleure définition et une reconnaissance de l'antisémitisme.

Message par ellememe »

gemmill a écrit : 04 décembre 2019 10:35 chouette , voila une loi qui légalise enfin l'antisémitisme !! :D
comme quoi un titre peut en dire long ,lapsus révélateur :D
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