Crapulax a écrit : 21 décembre 2019 14:47
comme dans toutes les grandes villes ,Marseille,Lyon
on a regroupé ces populations dans les banlieues dans des barres d'immeubles ou les "braves gens" sont obligés de la fermer devant les "jeunes"sous peine de représailles et ces mêmes jeunes à qui les hauts placés laissent le champs libre se croient tout permis et on voit le résultats dans les écoles
Pire dans leur vice....Ils ont par avance tirer un maximum de "français de souches"(je dis ça pour que l'on me comprenne mieux) de ces lieux..En leur proposant soit une accession à la propriété soit un déménagement ailleurs..Là ou c'était déjà moins craignos..Pour empiler les même profils déjà "trop présents" pour eux...
Maintenant il est clair que tous n'ont pu être relogés ailleurs...Et c'est de là ou je dis que les gouvernements font de la non-assistance à population en danger....Parce qu'il y a des gens(et pas que des français de souches) qui n'en peuvent plus de vire l'enfer...Mais à qui l'on ne répond pas...
Et je t'assure que pourtant ce n'est pas faute de s'être fait entendre...
nous avons vécu ma famille et moi "par obligation" dans une de ces citées en 1976 on avait pour voisins des familles issues de l'immigration
des voisins supers ,des familles d'anciens qui élevaient leurs gamins comme il faut, ses gamins étaient potes avec les miens mais au fur à mesure que l’état à commencé à introduire des nouvelles familles ,la racaille a commencé à s'installer et à s’étaler comme la lèpre galopante
deux familles de nos voisins et nous ,avons été déplacés ailleurs dans une plus petite résidence c’était en 1981
en 1998 nous sommes partis trés loin
,notre petite résidence est devenue un nouveau repaire de racailles ,façades taguées ,carcasses de bagnoles brûlées sur les parkings une de nos amies y vit encore si on peut appeler ça vivre
nous sommes restées en relation avec les deux familles d'avant et ils ont tous déménagé une famille en Dordogne et l'autre en Bretagne
moralité ce sont les braves gens qui doivent céder la place aux saloperies
une de mes petites filles est à l'université Lyon deux ,heureusement qu'elle a appris à se défendre des son plus jeune age elle a des profs à peine plus âgés qu'elle et elle reconnait qu'elle ne voudrait pas être à leur place et pourtant il y sera surement un jour