C'est une erreur de ne prendre ces évènements que sous cet angle. Même si ce coup de force n'est le fait que de quelques-uns, c'est une fois encore un signe de plus de l’impopularité de Macron, président qui n'a jamais autant cristallisé de rancœurs et d'animosité sur sa personne. C'est ça le problème et ce sur quoi il faut s'interroger, pas sur la démocratie elle-même.Fonck1 a écrit : 18 janvier 2020 00:21elle est belle la démocratie Française....Des manifestants ont tenté de pénétrer dans le théâtre. Le président de la République a été exfiltré par les forces de l'ordre.
D'ailleurs, parlant démocratie et dérive, on pourrait tout aussi bien parler de la répression policière de l'année écoulée et de celle démarrée et compter les blessés et les arrestations préventives, y compris lors des récentes manifs syndicales. On pourrait parler de ce projet retoqué par l'Europe d'expérimenter la surveillance faciale...
Il y a vraiment un souci avec ce président, quoi qu'en pensent les macronistes, qui goberaient un œuf dur s'il avait été cuit par Macron. Et au-delà des revanchards et des aigris, qui existent bel et bien, il faut se pencher sur ce sentiment très partagé dans les populations de cette défiance envers Macron. Défiance qui quoi qu'il fasse reste prégnante.
Mon explication est qu'il a été mal élu et qu'à ce titre, assez peu de Français se reconnaissent en lui, d’autant que comme ministre et candidat, il a pris des décisions malheureuses et a eu des accointances pour le moins troubles.
Remarque introduite par le modérateur :

