UBUROI a écrit : 28 janvier 2020 08:15
vivarais a écrit : 28 janvier 2020 07:32
bof il fait partie de la caste , normal qu'il penche du coté de la caste
alors que ses confrères "avocats" eux même pour une première fois manifestent
La caste des Bons, des Justes, de ceux qui ont souffert mais qui ne sont pas devenus des monstres, au contraire, des Humanistes, des défenseurs des Droits de l'Homme, un autre monde que celui qu'il stigmatise sur C 'est à vous.
La caste des Démocrates et Républicains qui s'oppose à la Dictature et au fascisme.
La caste des Eclairés qui s'oppose à la foule hideuse, hirsute, cagoulée ou bottée de cuir.
C'est la référence morale et intellectuelle des 60 dernières années.
Quand il parle de violences il sait de quoi il parle. La mort n'est pas compatible avec nos idéaux; C'est une évidence, mais pas pour tout le monde...
On va commencer par les meurtriers
En 1972, il est le défenseur de Roger Bontems mais ne parvient pas à éviter la peine de mort à son client pour qui la Cour n'avait retenu que la complicité dans l'affaire du meurtre d'une infirmière et d'un gardien de la centrale de Clairvaux. Cet événement marque le début de son long combat contre la peine de mort et explique le fait qu'il accepte de codéfendre Patrick Henry, qui avait tué un garçon de sept ans en 1976. Grâce à sa plaidoirie contre la peine de mort en 1977, il sauve Patrick Henry de la peine capitale, ce dernier étant alors condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.
Par la suite, toujours dans le cadre de sa lutte contre la peine capitale, il défendra et évitera également la mort à :
Michel Bodin, en novembre 1977 (avec Me Nicole Pollak – fille de Me Émile Pollak – et Me Assicaud), coupable de l'assassinat d'un retraité (sans torture) le 28 novembre 197522 ;
Mohamed Yahiaoui, en décembre 1978, coupable du meurtre d'un couple de boulangers le 27 décembre 197523 ;
Michel Rousseau, en janvier 1979, coupable du meurtre d'une enfant de sept ans le 1er avril 1976, alors qu'il était ivre24 ;
Jean Portais, en février 1979, septuagénaire déjà condamné deux fois aux assises pour d'autres faits, coupable du meurtre d'une jeune femme lors du braquage d'une bijouterie, puis du meurtre d'un policier qui l'avait interpellé, crimes qui remontent à 1968-196925 ;
Norbert Garceau, en mars 1980 (avec Me René Catala et Me Matthieu, bâtonnier d'Albi), coupable (récidiviste) du meurtre d'une jeune femme le 9 janvier 197826.
Puis les pettis arrangements politiques
Il défend également la milliardaire Marie Christine von Opel (de), condamnée le 18 juin 1980 par la chambre correctionnelle de cour d'appel d'Aix-en-Provence à cinq années d'emprisonnement pour une affaire de stupéfiants et libérée le 13 août 1981 avec vingt autres femmes détenues, par une grâce du président de la République François Mitterrand proposée par Robert Badinter, devenu entre-temps ministre de la Justice27.
Puis les industriles verreux qui ont provoqué la morts de centaines de bébés
En octobre 1979, il défend le directeur de la société Givaudan, Hubert Flahaut, dans l'affaire du talc Morhange, qui avait provoqué la mort de nombreux nourrissons sept ans auparavant. Il déclare alors à ce propos : « Ce n'est pas une société qui est jugée, mais un homme, je me sens un devoir de défendre cet homme »28. En 1981, tous les condamnés de ce procès bénéficieront de la loi d'amnistie votée par la nouvelle Assemblée nationale.
Ainsi donc c'est ta définition de l'humanité : défendre des gens qui massacrent, corrompent, gagnent du fric sur le dos de bébés morts, puis qui vient donner des leçons de paix a des gens qui vont se faire saigner a blanc. S'il y aura des tètes au bout de piques, c'est que définitivement certains "humanistes" l'auront bien cherché...