ouais enfin ne fais pas comme si la Ministre ne s'était pas félicitée de cette évolution pour vanter le bienfondé de la politique menée et justifier la baisse des chiffres du chômage ; dans l'article en lien, tu verras que les Régions ne sont pas vraiment d'accord sur l'attribution des mérites sur ce sujetUBUROI a écrit : 15 février 2020 19:29Un enfant est à mi chemin entre le chômage et l'emploi, un étudiant etc...faut arrêter de la jouer le verre à1/2 vide!lotus95 a écrit : 15 février 2020 19:05 Sur l'apprentissage, je ne sais pas d'où vient le million dont on parle, mais il y aurait une progression de 16% entre 2018 et 2019 :
485 800 apprentis fin 2019 contre 437 000 fin 2018, soit une variation d'environ + 48 000
https://www.lepoint.fr/economie/le-nomb ... 118_28.php
Je pense que c'est une bonne chose que ces chiffres évoluent dans le bon sens parce qu'une formation pratique a plus de chances d'être en adéquation avec les besoins du marché qu'une formation théorique.
Mais je rejoins le raisonnement d'Aagora : un apprenti est à mi chemin entre le chômage et l'emploi, et s'il n'y a pas d'employeur au bout, il retourne à la case chômage ; il faut en plus souligner que les niveaux de rémunération sont bas les premières années et que c'est aussi un moyen d'avoir de la main d'oeuvre peu couteuse.
https://www.alternance.fr/infos-conseil ... on-188.php
Si l'apprenti dormé ne trouve pas d'employeur, in ne retourne pas au chômage, il devient chômeur, il est indemnisé et assuré social! Et sa vie n'est pas finie; s'il est mobile il amplifie ses chances; si sa formation est insuffisante, il se forme de nouveau.
Son taux d'employabilité est meilleure qu'un jeune ayant un bac! ou un deug de psycho ou de sociologie!![]()
Quant à la rémunération, si elle est basse, c'est qu'il a aucune compétence et qu'il est absent de la boîte la 1/2 du temps, c'est pour ça qu'on parle d'alternance
qui dit que la vie d'un apprenti est finie s'il ne trouve pas d'emploi ? on dit juste qu'il ne faut pas faire comme s'il s'agissait de vrais retours à l'emploi ; j'ajouterai que si les choses sont faites intelligemment, on évalue précisément les besoins des entreprises et on forme en fonction ... j'ose espérer (mais pas trop) qu'on ne balourde pas des chômeurs en aveugle en apprentissage si on sait qu'il n'y a pas ou peu de débouchés ...
après, il ne faut pas jouer sur les mots, un apprenti n'est pas productif à 100% , ça ne l'empêche pas de contribuer à l'activité de l'entreprise à hauteur de ses capacités et du temps de travail en entreprise ; une entreprise qui n'a besoin que d'un mi-temps trouve là un moyen de pallier à ses besoins sans être obligée d'embaucher l'apprenti à plein temps par la suite.

