Je suis hélas dans l'impossibilité de donner le nombre d' intérims , de CDD , de CDI que cela va entraîner , je demande aux détracteurs de la France , présents sur le forum de bien vouloir excuser mes lacuneshttps://www.lepoint.fr/economie/ces-inv ... 862_28.php
Ces investisseurs qui croient en la France
ENQUÊTE. Malgré la CGT et les grèves, notre pays est devenu la deuxième destination pour les investissements étrangers en Europe. Par Marie Bordet
Modifié le 06/03/2020 à 14:11 - Publié le 05/03/2020 à 09:35 | Le Point
Choix. Evan Spiegel, créateur de Snapchat, dans son bureau parisien. Il a acquis la nationalité française en septembre dernier.
«Pourquoi Versailles ? Parce que le château est le site le plus visité en France, qu'il est le symbole du génie français, de l'ouverture au monde, de la globalisation de la France… Vous leur parlez de Versailles, et tous les étrangers, tous, vont faire le déplacement. Ils sont émerveillés par la beauté du lieu, par les jardins. C'est pour cela que l'on choisit Versailles. Parce que, si tu invites un Américain, un Chinois, un Japonais à Versailles, il y va en courant. » Petite devinette : qui a prononcé ces quelques mots ? 1/ Louis XIV devant son ministre des Finances pour justifier le faste des lieux. 2/ Catherine Pégard, présidente de l'établissement public du château de Versailles. 3/ Emmanuel Macron, président de la République française, qui y a réuni les PDG du monde entier pour une journée de séminaire, le 20 janvier dernier, à la veille du Forum de Davos. 4/Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault et de Nissan, justifiant ainsi les soirées organisées dans la galerie des Glaces.
La bonne réponse est la n° 4, mais on peut être certain que les trois autres personnalités citées partagent les considérations du patron déchu.
« My name is Philippe ». Pour la troisième année d'affilée, la France a effectivement sorti le grand jeu à Versailles en organisant l'événement Choose France. Le titre, en anglais dans le texte, est tout ce qu'il y a d'explicite. Le but : impressionner et séduire les 200 big chefs d'entreprise, de plus de 40 nationalités différentes (de Netflix à YouTube, en passant par Lime, BMW, Fedex ou General Electric), afin qu'ils choisissent la France comme terre d'investissement. Et comme le dit si bien Carlos Ghosn, il est facilement envisageable, avec un tel lieu, de faire carton plein.
le [blur][/blur] grand jeu, c'est un déjeuner dans la galerie des Batailles avec le Premier ministre Édouard Philippe qui se présente ainsi auprès de ses invités : « My name is Philippe, Édouard Philippe », la mise à disposition dans l'après-midi de 19 ministres français pour des entretiens en « one to one », l'organisation de visites privées par petits groupes et avec guide des appartements privés de la reine et un dîner présidé par Emmanuel Macron himself dans la galerie des Glaces. La consigne à tous les invités : pas de photos, éteindre son portable, ne pas laisser filtrer d'informations sur ce qui se dit entre ces murs illustres.
Destination Davos. Le président est placé aux côtés d'Evan Spiegel, le fondateur de Snapchat, de Lakshmi Mittal, PDG d'ArcelorMittal, de Julie Sweet, n° 1 d'Accenture, et de Pascal Soriot, patron d'AstraZeneca. Il a répondu en anglais à toutes les questions au cours du repas, composé de produits de saison et du terroir (artichauts et foie gras de canard, filet de bar rôti de nos côtes et son risotto crémeux aux champignons de Rambouillet, fromages affinés et agrumes de Menton). Tout ce beau monde s'est ensuite dispersé dans la nuit, certains rejoignant leur hôtel parisien, d'autres leur avion privé, destination Davos. Mais ils sont repartis, tous, avec des étoiles dans les yeux.
15e rang C'est la place qu'occupe la France dans le classement mondial des pays les plus compétitifs.
1 323 décisions d'investissement ont été recensées en 2018, soit une hausse de 2 % par rapport à l'année précédente. Cela a permis la création ou le maintien de 30 302 emplois.
18 % de projets américains Les États-Unis gardent la première place des pays investisseurs en France, suivis par l'Allemagne (14 %) et le Royaume-Uni (9 %).
Depuis son entrée à l'Élysée, Emmanuel Macron a une obsession : la promotion de l'attractivité de la France. Et il semble bien que, en dépit des mobilisations contre la réforme des retraites et des grèves à répétition qui ont secoué le pays, la France reste un pays désirable et désiré par les investisseurs étrangers.
« France is back ». L'équipementier chinois Huawei a annoncé il y a quelques jours seulement qu'il avait choisi la France pour l'implantation de son usine européenne géante ; l'armateur suisse MSC vient de signer un contrat de deux milliards d'euros avec les chantiers navals de Saint-Nazaire ; Coca-Cola et son embouteilleur ont promis un milliard d'investissements sur cinq ans ; la banque américaine JPMorgan Chase a racheté un immeuble dans le centre de Paris pour accueillir des banquiers en provenance de Londres, etc. « Nous aurions pu investir ailleurs, mais nous avons apprécié l'attractivité renouvelée de la France. La France est en train de changer. Tout le monde ne s'en aperçoit pas encore suffisamment », a commenté Pascal Soriot, directeur du géant de la pharmacie anglo-suédois AstraZeneca, en annonçant un nouvel investissement de plus de 500 millions de dollars en France, principalement dans son usine de Dunkerque.
La France gagne du terrain depuis quelques années. L'Hexagone est désormais la deuxième destination pour les investisseurs étrangers en Europe derrière l'Allemagne et devant le Royaume-Uni. Entre 2014 et 2019, l'attractivité de la France a progressé du 23 e au 15 e rang dans le classement annuel du World Economic Forum. « Oui, vu de l'étranger, il y a bien un phénomène "France is back", assure David Azéma, qui supervise les activités françaises de la banque américaine Perella Weinberg. Évidemment, notre pays est depuis longtemps, par sa taille, la puissance de son économie, le poids de certaines entreprises globales, un marché qui compte. Mais il semble qu'il y ait aujourd'hui un supplément d'âme, un petit quelque chose en plus, une excitation, une curiosité, un désir… »
Sans surprises. La preuve par les chiffres. On a compté 1 323 décisions d'investissement en France en 2018. Et cela concerne tout le territoire hexagonal : moins d'un tiers des investissements ont lieu dans la région Île-de-France, et 40 % des projets prennent place dans des agglomérations de moins de 20 000 habitants.
Alors, comme ça, la France, dont on dit couramment qu'elle est hostile au business, dont les syndicats sont portraiturés à l'extérieur comme des conservateurs inflexibles et acharnés, et dont le droit du travail n'est qu'un casse-tête de rigidité, aurait changé de statut… « On observe cette année, en dépit des mouvements sociaux, une très grande confiance dans les perspectives économiques de la France. Sous la présidence Hollande, les investisseurs américains nous faisaient part de véritables réserves et leur perception de la France témoignait plutôt d'une descente aux enfers en termes d'attractivité, avec l'annonce de la taxe à 75 % sur les hauts revenus, l'épisode de la chemise arrachée au DRH d'Air France… Mais ce qui dissuade le plus les potentiels investisseurs, c'est le manque de lisibilité politique sur le long terme. Le gouvernement actuel met en place son programme, sans surprises, et cela rassure », explique Marc-André Kamel, directeur de Bain & Company, vice-président de l'AmCham et responsable du baromètre annuel sur le « moral des investisseurs américains en France ».
On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
vos lacunes on va les voir ce combien va baisser le chômage fin 2020
parce que pour les 0.4 % de 2019 çà ne ruisselle pas , çà empêche juste un peu la poussière
j'aimerais que vous ayez raison , mais vu la noria de suppression d'emplois dans les banques ; la grande distribution et le reste , je ne crois pas que ce saupoudrage suffise à faire baisser le chômage
parce que pour les 0.4 % de 2019 çà ne ruisselle pas , çà empêche juste un peu la poussière
j'aimerais que vous ayez raison , mais vu la noria de suppression d'emplois dans les banques ; la grande distribution et le reste , je ne crois pas que ce saupoudrage suffise à faire baisser le chômage
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
Mais c'est une excellente nouvelle !vivarais a écrit : 06 mars 2020 17:35 vos lacunes on va les voir ce combien va baisser le chômage fin 2020![]()
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parce que pour les 0.4 % de 2019 çà ne ruisselle pas , çà empêche juste un peu la poussière![]()
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j'aimerais que vous ayez raison , mais vu la noria de suppression d'emplois dans les banques ; la grande distribution et le reste , je ne crois pas que ce saupoudrage suffise à faire baisser le chômage
Plus de chômage, cela signifie moins de cotisations !
On va enfin pouvoir baisser drastiquement les pensions de retraite dans ce pays !
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
cela sera vrai quand on aura atteint 3.5% de chômage toute catégorie confondue B C D EVictor a écrit : 06 mars 2020 17:51Mais c'est une excellente nouvelle !vivarais a écrit : 06 mars 2020 17:35 vos lacunes on va les voir ce combien va baisser le chômage fin 2020![]()
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parce que pour les 0.4 % de 2019 çà ne ruisselle pas , çà empêche juste un peu la poussière![]()
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j'aimerais que vous ayez raison , mais vu la noria de suppression d'emplois dans les banques ; la grande distribution et le reste , je ne crois pas que ce saupoudrage suffise à faire baisser le chômage
Plus de chômage, cela signifie moins de cotisations !
On va enfin pouvoir baisser drastiquement les pensions de retraite dans ce pays !
Pas que le A où quelqu'un qui a travaillé une heure dans le mois n'est plus considéré comme chômeur
quand le temps est couvert même s'il ne pleut pas , je ne dis pas qu'il fait beau
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
vincent a écrit : 06 mars 2020 17:17Je suis hélas dans l'impossibilité de donner le nombre d' intérims , de CDD , de CDI que cela va entraîner , je demande aux détracteurs de la France , présents sur le forum de bien vouloir excuser mes lacuneshttps://www.lepoint.fr/economie/ces-inv ... 862_28.php
Ces investisseurs qui croient en la France
ENQUÊTE. Malgré la CGT et les grèves, notre pays est devenu la deuxième destination pour les investissements étrangers en Europe. Par Marie Bordet
Modifié le 06/03/2020 à 14:11 - Publié le 05/03/2020 à 09:35 | Le Point
Choix. Evan Spiegel, créateur de Snapchat, dans son bureau parisien. Il a acquis la nationalité française en septembre dernier.
«Pourquoi Versailles ? Parce que le château est le site le plus visité en France, qu'il est le symbole du génie français, de l'ouverture au monde, de la globalisation de la France… Vous leur parlez de Versailles, et tous les étrangers, tous, vont faire le déplacement. Ils sont émerveillés par la beauté du lieu, par les jardins. C'est pour cela que l'on choisit Versailles. Parce que, si tu invites un Américain, un Chinois, un Japonais à Versailles, il y va en courant. » Petite devinette : qui a prononcé ces quelques mots ? 1/ Louis XIV devant son ministre des Finances pour justifier le faste des lieux. 2/ Catherine Pégard, présidente de l'établissement public du château de Versailles. 3/ Emmanuel Macron, président de la République française, qui y a réuni les PDG du monde entier pour une journée de séminaire, le 20 janvier dernier, à la veille du Forum de Davos. 4/Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault et de Nissan, justifiant ainsi les soirées organisées dans la galerie des Glaces.
La bonne réponse est la n° 4, mais on peut être certain que les trois autres personnalités citées partagent les considérations du patron déchu.
« My name is Philippe ». Pour la troisième année d'affilée, la France a effectivement sorti le grand jeu à Versailles en organisant l'événement Choose France. Le titre, en anglais dans le texte, est tout ce qu'il y a d'explicite. Le but : impressionner et séduire les 200 big chefs d'entreprise, de plus de 40 nationalités différentes (de Netflix à YouTube, en passant par Lime, BMW, Fedex ou General Electric), afin qu'ils choisissent la France comme terre d'investissement. Et comme le dit si bien Carlos Ghosn, il est facilement envisageable, avec un tel lieu, de faire carton plein.
le [blur][/blur] grand jeu, c'est un déjeuner dans la galerie des Batailles avec le Premier ministre Édouard Philippe qui se présente ainsi auprès de ses invités : « My name is Philippe, Édouard Philippe », la mise à disposition dans l'après-midi de 19 ministres français pour des entretiens en « one to one », l'organisation de visites privées par petits groupes et avec guide des appartements privés de la reine et un dîner présidé par Emmanuel Macron himself dans la galerie des Glaces. La consigne à tous les invités : pas de photos, éteindre son portable, ne pas laisser filtrer d'informations sur ce qui se dit entre ces murs illustres.
Destination Davos. Le président est placé aux côtés d'Evan Spiegel, le fondateur de Snapchat, de Lakshmi Mittal, PDG d'ArcelorMittal, de Julie Sweet, n° 1 d'Accenture, et de Pascal Soriot, patron d'AstraZeneca. Il a répondu en anglais à toutes les questions au cours du repas, composé de produits de saison et du terroir (artichauts et foie gras de canard, filet de bar rôti de nos côtes et son risotto crémeux aux champignons de Rambouillet, fromages affinés et agrumes de Menton). Tout ce beau monde s'est ensuite dispersé dans la nuit, certains rejoignant leur hôtel parisien, d'autres leur avion privé, destination Davos. Mais ils sont repartis, tous, avec des étoiles dans les yeux.
15e rang C'est la place qu'occupe la France dans le classement mondial des pays les plus compétitifs.
1 323 décisions d'investissement ont été recensées en 2018, soit une hausse de 2 % par rapport à l'année précédente. Cela a permis la création ou le maintien de 30 302 emplois.
18 % de projets américains Les États-Unis gardent la première place des pays investisseurs en France, suivis par l'Allemagne (14 %) et le Royaume-Uni (9 %).
Depuis son entrée à l'Élysée, Emmanuel Macron a une obsession : la promotion de l'attractivité de la France. Et il semble bien que, en dépit des mobilisations contre la réforme des retraites et des grèves à répétition qui ont secoué le pays, la France reste un pays désirable et désiré par les investisseurs étrangers.
« France is back ». L'équipementier chinois Huawei a annoncé il y a quelques jours seulement qu'il avait choisi la France pour l'implantation de son usine européenne géante ; l'armateur suisse MSC vient de signer un contrat de deux milliards d'euros avec les chantiers navals de Saint-Nazaire ; Coca-Cola et son embouteilleur ont promis un milliard d'investissements sur cinq ans ; la banque américaine JPMorgan Chase a racheté un immeuble dans le centre de Paris pour accueillir des banquiers en provenance de Londres, etc. « Nous aurions pu investir ailleurs, mais nous avons apprécié l'attractivité renouvelée de la France. La France est en train de changer. Tout le monde ne s'en aperçoit pas encore suffisamment », a commenté Pascal Soriot, directeur du géant de la pharmacie anglo-suédois AstraZeneca, en annonçant un nouvel investissement de plus de 500 millions de dollars en France, principalement dans son usine de Dunkerque.
La France gagne du terrain depuis quelques années. L'Hexagone est désormais la deuxième destination pour les investisseurs étrangers en Europe derrière l'Allemagne et devant le Royaume-Uni. Entre 2014 et 2019, l'attractivité de la France a progressé du 23 e au 15 e rang dans le classement annuel du World Economic Forum. « Oui, vu de l'étranger, il y a bien un phénomène "France is back", assure David Azéma, qui supervise les activités françaises de la banque américaine Perella Weinberg. Évidemment, notre pays est depuis longtemps, par sa taille, la puissance de son économie, le poids de certaines entreprises globales, un marché qui compte. Mais il semble qu'il y ait aujourd'hui un supplément d'âme, un petit quelque chose en plus, une excitation, une curiosité, un désir… »
Sans surprises. La preuve par les chiffres. On a compté 1 323 décisions d'investissement en France en 2018. Et cela concerne tout le territoire hexagonal : moins d'un tiers des investissements ont lieu dans la région Île-de-France, et 40 % des projets prennent place dans des agglomérations de moins de 20 000 habitants.
Alors, comme ça, la France, dont on dit couramment qu'elle est hostile au business, dont les syndicats sont portraiturés à l'extérieur comme des conservateurs inflexibles et acharnés, et dont le droit du travail n'est qu'un casse-tête de rigidité, aurait changé de statut… « On observe cette année, en dépit des mouvements sociaux, une très grande confiance dans les perspectives économiques de la France. Sous la présidence Hollande, les investisseurs américains nous faisaient part de véritables réserves et leur perception de la France témoignait plutôt d'une descente aux enfers en termes d'attractivité, avec l'annonce de la taxe à 75 % sur les hauts revenus, l'épisode de la chemise arrachée au DRH d'Air France… Mais ce qui dissuade le plus les potentiels investisseurs, c'est le manque de lisibilité politique sur le long terme. Le gouvernement actuel met en place son programme, sans surprises, et cela rassure », explique Marc-André Kamel, directeur de Bain & Company, vice-président de l'AmCham et responsable du baromètre annuel sur le « moral des investisseurs américains en France ».
Et le "corono" …il bosse aussi à Versailles... CDD …CDI..
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
Le corona est normalement en CDD ,mais sait on jamais il pourrait bien être embauché à l'année.mic43121 a écrit : 06 mars 2020 18:11
Et le "corono" …il bosse aussi à Versailles... CDD …CDI..
Ça en fera au moins un.
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
vivarais a écrit : 06 mars 2020 17:35Cher abruti de service , jamais vous ne pourrez dire que le chômage va augmenter......puisque les chiffres de l' INSEE sont pipés ....vos lacunes on va les voir ce combien va baisser le chômage fin 2020![]()
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parce que pour les 0.4 % de 2019 çà ne ruisselle pas , çà empêche juste un peu la poussière![]()
Mais non gros menteur , vous ne supportez pas les bonnes nouvelles....j'aimerais que vous ayez raison
jamais vous ne pourrez dire que le chômage baisse ou monte , tout est pipé
ET POUR RAPPEL ( mais est ce utile ? ) LE SUJET C EST LES INVESTISSEURS QUI AIMENT LA FRANCE ET QUI VIENNENT S INSTALLER CHEZ NOUS....... ET LE PLUS IMPORTANT : LES RAISONS QU ILS DONNENT ......je suis sur que cela vou fait plaisir de lire les propos de ces patrons......ils valent les votres .....![]()
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
avec Mic , on peut dire que vos réactions sur le sujet , sont riches d' enseignement , et nous saluons bien bas votre intervention qui permet de nourrir le débat et de le porter a haut niveau .
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Re: On dirait que ça va pas malça ruiselle (pour ceux qui vont trouver un job dans ces nouvelles unités
vivarais a écrit : 06 mars 2020 18:02cela sera vrai quand on aura atteint 3.5% de chômage toute catégorie confondue B C D EVictor a écrit : 06 mars 2020 17:51
Mais c'est une excellente nouvelle !
Plus de chômage, cela signifie moins de cotisations !
On va enfin pouvoir baisser drastiquement les pensions de retraite dans ce pays !
Pas que le A où quelqu'un qui a travaillé une heure dans le mois n'est plus considéré comme chômeur![]()
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quand le temps est couvert même s'il ne pleut pas , je ne dis pas qu'il fait beau
La catégorie A
Dans cette catégorie, nous retrouvons les demandeurs d’emploi qui :
sont inscrits à Pôle Emploi
ne travaillent pas
recherchent un CDI, un CDD, un emploi saisonnier ou en intérim
veulent un travail à temps plein ou temps partiel
La catégorie B
Dans la catégorie B se trouvent les personnes qui :
sont inscrites à Pôle Emploi
ont eu une activité réduite jusqu’à 78 heures durant le dernier mois
recherchent un CDI, un CDD, un emploi saisonnier ou temporaire
désirent un temps plein ou un temps partiel
La catégorie C
Dans la catégorie C, il y a les chômeurs qui :
sont inscrits à Pôle Emploi
ont eu une activité réduite de plus de 78 heures durant le dernier mois
recherchent un CDI, un CDD, un emploi d’intérim ou saisonnier
veulent travailler à temps plein ou temps partiel
La catégorie D
Dans la catégorie D, ce sont les demandeurs d’emploi qui :
sont inscrits à Pôle Emploi
ne sont pas disponibles immédiatement pour un nouvel emploi
SI J ETAIS AU CHOMAGE AVEC DES DROITS JE CONSERVE MES DROITS
ENCONSERVANT MES DROITS IMPOSSIBLE D ETRE ECLU DU CHOMAGE
SI JE TRAVAILLE 1 HEURE PAR MOIS( ça doit être difficile de trouver un patron qui embauche 1 h par mois sachant que le traitement administratid d' un salarié va lui couter plus cher que l' heure de travail )
EN TOUT ETAT DE CAUSE JE TOUCHERAIS MON ALLOC MENSUELLE MOINS MON HEURE DE TRAVAIL .
Vous pouvez tenter de prouver le contraire , mais il ne suffira pas de dire que .....faudra amener un texte de loi