Télétravail, l'autre lutte des classes?
- crepenutella
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Télétravail, l'autre lutte des classes?
http://www.leparisien.fr/economie/confi ... 281677.php
De plus en plus de syndicats et de travailleurs, pompiers, caissiers, mais aussi salariés de métiers non indispensables à la lutte contre l'épidémie que le gouvernement n'a pas voulu contraindre à la fermeture, sonne la sonnette d'alarme.
Pendant que des managers en sécurité chez eux balancent leurs ordres à leurs laquais dans les centres de tris, les entrepots ou les bureaux, les petit salariés sont au front sans protection, prête à être envoyé à la mort.
Cette lutte des classes qui ne dis pas son nom, et qui rappelle un peu trop la 1ere Guerre Mondiale, avec les prolos dans les tranchers, commencer à faire du remous.
Quelle chance un ouvrier de 63 ans à t-il de survivre à l'épidémie dans la promiscuité des entreprises. Déménageur, chauffeurs, éboueurs, livreurs ect tous prennent des risques, et sont au front! Mais sans protection ou presque, alors que l'encadrement est tranquillement à l'arrière (et va se promener contre les mesures de confinement).
https://www.lemoniteur.fr/article/mepri ... ud.2081601
« Mépris » et « déloyauté » : la réponse cinglante de Jacques Chanut à Muriel Pénicaud.
La ministre du Travail s’est dit «scandalisée» que des fédérations d'employeurs incitent leurs membres à suspendre leur activité. Le président de la FFB lui répond par une lettre ouverte.
"Madame la Ministre,
Les propos que vous avez tenus ce matin, sur LCI, au sujet du supposé manque de « civisme » des entreprises de bâtiment sont scandaleux. Je vous l’écris avec gravité.
Aucune de nos entreprises, aucun de nos artisans, ne se sont mis dans une position de tire-au-flanc face à la situation actuelle ! C’est la mort dans l’âme que nombre d’entre eux ont dû cesser leur activité et mettre leurs salariés à l’arrêt : ils n’ignorent pas les conséquences désastreuses de cette décision pour leur structure mais ils font ce sacrifice en conscience et responsabilité.
Envisager que certains d’entre eux aient pu le faire pour profiter des éventuelles largesses de l’Etat en matière de chômage partiel est insultant. Le Bâtiment est une Profession qui a toujours su répondre présent pour soutenir l’emploi, l’apprentissage, l’insertion professionnelle et qui, encore récemment, a intégré parmi ses effectifs de nombreux migrants, naufragés du conflit syrien. Nous n’avons pas de leçon à recevoir : nous mesurons parfaitement le sens de l’épreuve. Le mépris affiché à notre égard depuis hier par les pouvoirs publics, dans le contexte que nous traversons, est d’une déloyauté sans nom. Il est aussi sans précédent.
Comment prétendre que les entreprises « ne joueraient pas le jeu » alors que dès le début de la crise sanitaire, nous avons multiplié les contacts avec le Ministère de l’Economie et les partenaires de la Profession, notamment les négociants, pour tenter de maintenir les circuits de production ? Comment prétendre que nous ferions preuve de « défaitisme », alors que jusqu’au bout nous avons été à l’initiative ?
Mais aujourd’hui : la fourniture de matériaux s’interrompt dans de nombreux endroits, les forces de l’ordre enjoignent à nos salariés de quitter les lieux, les clients refusent l’accès aux chantiers et - c’est le plus important au final - nos salariés sont légitimement inquiets pour leur santé. Impossible dans cette situation d’assurer un fonctionnement normal de nos activités. Nombre de nos entreprises ont d’ailleurs été réquisitionnées pour fournir leurs éléments de protection (masques et lunettes) aux hôpitaux de la région et elles l’ont fait avec évidence.
Les entreprises de Bâtiment ne désertent pas le front : elles n’ont pas d’autres choix que de fermer ! Personne ne pourrait comprendre que les milliers de salariés de Bâtiment n’aient pas le droit au chômage partiel par principe. Le chantage exercé par les DIRRECTE auprès de nos fédérations locales depuis plusieurs jours est inqualifiable. De qui se moque-t-on ?! Ce n’est pas en laissant entendre aujourd’hui que nos compagnons seraient des salariés de second ordre, que nous résoudrons la crise du recrutement une fois cet épisode passé.
Nous demandons à l’Etat de faire preuve de responsabilité comme nous le ferons, en tant qu’acteur économique, pour maintenir nos chantiers chaque fois que ce sera -réellement- possible et pour poursuivre les interventions d’urgence. Mais pour cela, comme nous le faisons depuis 48 heures maintenant, nous réitérons notre demande d’une réunion d’urgence avec les services de votre ministère, la médecine du travail et les syndicats pour définir ensemble les procédures de protection sanitaire de nos compagnons acceptées par tous. A ce stade, cette situation n’est pas réglée et pour nos entreprises, la confusion est totale. Plutôt que de jeter l’opprobre sur tout un secteur, en l’accusant dans les médias de désertion, efforçons-nous de trouver ensemble une ligne claire et cohérente. Et vite.
Dans l’attente -urgente- de votre réponse, je vous prie de croire, Madame la Ministre, à l’assurance de ma parfaite considération.
Jacques Chanut"
De plus en plus de syndicats et de travailleurs, pompiers, caissiers, mais aussi salariés de métiers non indispensables à la lutte contre l'épidémie que le gouvernement n'a pas voulu contraindre à la fermeture, sonne la sonnette d'alarme.
Pendant que des managers en sécurité chez eux balancent leurs ordres à leurs laquais dans les centres de tris, les entrepots ou les bureaux, les petit salariés sont au front sans protection, prête à être envoyé à la mort.
Cette lutte des classes qui ne dis pas son nom, et qui rappelle un peu trop la 1ere Guerre Mondiale, avec les prolos dans les tranchers, commencer à faire du remous.
Quelle chance un ouvrier de 63 ans à t-il de survivre à l'épidémie dans la promiscuité des entreprises. Déménageur, chauffeurs, éboueurs, livreurs ect tous prennent des risques, et sont au front! Mais sans protection ou presque, alors que l'encadrement est tranquillement à l'arrière (et va se promener contre les mesures de confinement).
https://www.lemoniteur.fr/article/mepri ... ud.2081601
« Mépris » et « déloyauté » : la réponse cinglante de Jacques Chanut à Muriel Pénicaud.
La ministre du Travail s’est dit «scandalisée» que des fédérations d'employeurs incitent leurs membres à suspendre leur activité. Le président de la FFB lui répond par une lettre ouverte.
"Madame la Ministre,
Les propos que vous avez tenus ce matin, sur LCI, au sujet du supposé manque de « civisme » des entreprises de bâtiment sont scandaleux. Je vous l’écris avec gravité.
Aucune de nos entreprises, aucun de nos artisans, ne se sont mis dans une position de tire-au-flanc face à la situation actuelle ! C’est la mort dans l’âme que nombre d’entre eux ont dû cesser leur activité et mettre leurs salariés à l’arrêt : ils n’ignorent pas les conséquences désastreuses de cette décision pour leur structure mais ils font ce sacrifice en conscience et responsabilité.
Envisager que certains d’entre eux aient pu le faire pour profiter des éventuelles largesses de l’Etat en matière de chômage partiel est insultant. Le Bâtiment est une Profession qui a toujours su répondre présent pour soutenir l’emploi, l’apprentissage, l’insertion professionnelle et qui, encore récemment, a intégré parmi ses effectifs de nombreux migrants, naufragés du conflit syrien. Nous n’avons pas de leçon à recevoir : nous mesurons parfaitement le sens de l’épreuve. Le mépris affiché à notre égard depuis hier par les pouvoirs publics, dans le contexte que nous traversons, est d’une déloyauté sans nom. Il est aussi sans précédent.
Comment prétendre que les entreprises « ne joueraient pas le jeu » alors que dès le début de la crise sanitaire, nous avons multiplié les contacts avec le Ministère de l’Economie et les partenaires de la Profession, notamment les négociants, pour tenter de maintenir les circuits de production ? Comment prétendre que nous ferions preuve de « défaitisme », alors que jusqu’au bout nous avons été à l’initiative ?
Mais aujourd’hui : la fourniture de matériaux s’interrompt dans de nombreux endroits, les forces de l’ordre enjoignent à nos salariés de quitter les lieux, les clients refusent l’accès aux chantiers et - c’est le plus important au final - nos salariés sont légitimement inquiets pour leur santé. Impossible dans cette situation d’assurer un fonctionnement normal de nos activités. Nombre de nos entreprises ont d’ailleurs été réquisitionnées pour fournir leurs éléments de protection (masques et lunettes) aux hôpitaux de la région et elles l’ont fait avec évidence.
Les entreprises de Bâtiment ne désertent pas le front : elles n’ont pas d’autres choix que de fermer ! Personne ne pourrait comprendre que les milliers de salariés de Bâtiment n’aient pas le droit au chômage partiel par principe. Le chantage exercé par les DIRRECTE auprès de nos fédérations locales depuis plusieurs jours est inqualifiable. De qui se moque-t-on ?! Ce n’est pas en laissant entendre aujourd’hui que nos compagnons seraient des salariés de second ordre, que nous résoudrons la crise du recrutement une fois cet épisode passé.
Nous demandons à l’Etat de faire preuve de responsabilité comme nous le ferons, en tant qu’acteur économique, pour maintenir nos chantiers chaque fois que ce sera -réellement- possible et pour poursuivre les interventions d’urgence. Mais pour cela, comme nous le faisons depuis 48 heures maintenant, nous réitérons notre demande d’une réunion d’urgence avec les services de votre ministère, la médecine du travail et les syndicats pour définir ensemble les procédures de protection sanitaire de nos compagnons acceptées par tous. A ce stade, cette situation n’est pas réglée et pour nos entreprises, la confusion est totale. Plutôt que de jeter l’opprobre sur tout un secteur, en l’accusant dans les médias de désertion, efforçons-nous de trouver ensemble une ligne claire et cohérente. Et vite.
Dans l’attente -urgente- de votre réponse, je vous prie de croire, Madame la Ministre, à l’assurance de ma parfaite considération.
Jacques Chanut"
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Encore un article d'extrême-gauchiste impénitent. 
“Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes." Jacques-Bénigne Bossuet.
- crepenutella
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Les fachos ne se gênent pas sur ce forum pour nous rabattre les oreilles avec l’immigration, alors chacun sa croix. En tout état de cause, je suis content de ne pas être ouvrier dans ce pays de merde.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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- Mickey
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Il ne faut pas confondre finir un chantier de palace pour retraités qui ne savent plus quoi faire de leur fric et continuer à produire ce qui est essentiel à la vie, comme l'alimentation.
Dans le premier cas ,les ouvriers doivent faire valoir leur droit de retrait car il n'y a aucune raison valable pour mettre sa santé en danger.
Les deuxième cas nécessite la présence des ouvriers, mais il est du devoir de l'employeur de donner toutes les garanties de sécurité, masques,gants etc.
Dans le premier cas ,les ouvriers doivent faire valoir leur droit de retrait car il n'y a aucune raison valable pour mettre sa santé en danger.
Les deuxième cas nécessite la présence des ouvriers, mais il est du devoir de l'employeur de donner toutes les garanties de sécurité, masques,gants etc.
- crepenutella
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Voilà , c’est ça.Mickey a écrit : 20 mars 2020 19:55 Il ne faut pas confondre finir un chantier de palace pour retraités qui ne savent plus quoi faire de leur fric et continuer à produire ce qui est essentiel à la vie, comme l'alimentation.
Dans le premier cas ,les ouvriers doivent faire valoir leur droit de retrait car il n'y a aucune raison valable pour mettre sa santé en danger.
Les deuxième cas nécessite la présence des ouvriers, mais il est du devoir de l'employeur de donner toutes les garanties de sécurité, masques,gants etc.
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oups
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Perso , si je me sens vraiment en danger dans un cadre professionnel et que ce n'est pas contractuel .....j'me casse .Mickey a écrit : 20 mars 2020 19:55 Il ne faut pas confondre finir un chantier de palace pour retraités qui ne savent plus quoi faire de leur fric et continuer à produire ce qui est essentiel à la vie, comme l'alimentation.
Dans le premier cas ,les ouvriers doivent faire valoir leur droit de retrait car il n'y a aucune raison valable pour mettre sa santé en danger.
Les deuxième cas nécessite la présence des ouvriers, mais il est du devoir de l'employeur de donner toutes les garanties de sécurité, masques,gants etc.
Nul besoin d'ecrire ou de quemander quoi que ce soit a qui que se soit .Nul besoin de chouiner ................j'me casse .
Apres on a le droit de jouer l'effarouché de circonstance pour obtenir un second bol de soupe , si ca marche apres tout
Bon apres si on est convaincu qu'on va refiler ses miasmes pros a sa famille et qu'on retourne en collecter le lendemain alors la .......
- crepenutella
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Ben non, tu ne te casse pas si t'as pas d'argent et que tu es dépendant de ton métier pour le nécessaire vital.oups a écrit : 20 mars 2020 20:51Perso , si je me sens vraiment en danger dans un cadre professionnel et que ce n'est pas contractuel .....j'me casse .Mickey a écrit : 20 mars 2020 19:55 Il ne faut pas confondre finir un chantier de palace pour retraités qui ne savent plus quoi faire de leur fric et continuer à produire ce qui est essentiel à la vie, comme l'alimentation.
Dans le premier cas ,les ouvriers doivent faire valoir leur droit de retrait car il n'y a aucune raison valable pour mettre sa santé en danger.
Les deuxième cas nécessite la présence des ouvriers, mais il est du devoir de l'employeur de donner toutes les garanties de sécurité, masques,gants etc.
Nul besoin d'ecrire ou de quemander quoi que ce soit a qui que se soit .Nul besoin de chouiner ................j'me casse .
Apres on a le droit de jouer l'effarouché de circonstance pour obtenir un second bol de soupe , si ca marche apres tout![]()
Bon apres si on est convaincu qu'on va refiler ses miasmes pros a sa famille et qu'on retourne en collecter le lendemain alors la .......![]()
Je rappel qu'à partir d'un salaire équivalent à 2 smic, on peut survivre en travaillant un an sur deux ou à mi-temps. Histoire qu'on visualise bien la différence entre un smicard et quelqu'un qui gagne environ 2200e par mois.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
A de rares exceptions près, tous ceux que je connais qui doivent aller travailler en ce moment sont ceux qui n'ont pas fait beaucoup d'études.
- Mickey
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
En tous les cas, j'espère que les caissières qui ont du scanner des tonnes de PQ ,sans aucune protection, toucheront la prime de 1000€.
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oups
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Ben nan , j'me casse ! Entre la sécurité de mes proches et de la mienne et un salaire , ya pas photo , j'me casse.... et apres , juste apres j'avisecrepenutella a écrit : 20 mars 2020 21:06Ben non, tu ne te casse pas si t'as pas d'argent et que tu es dépendant de ton métier pour le nécessaire vital.oups a écrit : 20 mars 2020 20:51
Perso , si je me sens vraiment en danger dans un cadre professionnel et que ce n'est pas contractuel .....j'me casse .
Nul besoin d'ecrire ou de quemander quoi que ce soit a qui que se soit .Nul besoin de chouiner ................j'me casse .
Apres on a le droit de jouer l'effarouché de circonstance pour obtenir un second bol de soupe , si ca marche apres tout![]()
Bon apres si on est convaincu qu'on va refiler ses miasmes pros a sa famille et qu'on retourne en collecter le lendemain alors la .......![]()
Je rappel qu'à partir d'un salaire équivalent à 2 smic, on peut survivre en travaillant un an sur deux ou à mi-temps. Histoire qu'on visualise bien la différence entre un smicard et quelqu'un qui gagne environ 2200e par mois.
Au pire on peut meme envisager une malhonnêteté de bon aloi .
- Mickey
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Si tu te casse de ton job, c'est considéré comme un abandon de poste et le patron peut poursuivre aux prud'hommes en dommages et intérêts. Tu te retrouves sans salaire et bien entendu aucun droit au chômage.oups a écrit : 20 mars 2020 21:53Ben nan , j'me casse ! Entre la sécurité de mes proches et de la mienne et un salaire , ya pas photo , j'me casse.... et apres , juste apres j'avisecrepenutella a écrit : 20 mars 2020 21:06
Ben non, tu ne te casse pas si t'as pas d'argent et que tu es dépendant de ton métier pour le nécessaire vital.
Je rappel qu'à partir d'un salaire équivalent à 2 smic, on peut survivre en travaillant un an sur deux ou à mi-temps. Histoire qu'on visualise bien la différence entre un smicard et quelqu'un qui gagne environ 2200e par mois.
Au pire on peut meme envisager une malhonnêteté de bon aloi ..Mais tout d'abord , si ca craint vraiment. ?......
.je me casse
T'as pas du bosser beaucoup toi.
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Si si beaucoups , enfin suffisammentMickey a écrit : 20 mars 2020 22:07Si tu te casse de ton job, c'est considéré comme un abandon de poste et le patron peut poursuivre aux prud'hommes en dommages et intérêts. Tu te retrouves sans salaire et bien entendu aucun droit au chômage.oups a écrit : 20 mars 2020 21:53
Ben nan , j'me casse ! Entre la sécurité de mes proches et de la mienne et un salaire , ya pas photo , j'me casse.... et apres , juste apres j'avise
Au pire on peut meme envisager une malhonnêteté de bon aloi ..Mais tout d'abord , si ca craint vraiment. ?......
.je me casse
T'as pas du bosser beaucoup toi.![]()
Ici on parle de risques graves auxquels on expose sa famille , alors prud'homme , dommage et interets , chomage .... rien a peter
Apres pour se casser d'un job , c'est simple suffit de cumuler les ptites erreurs quotidiennes , pas des grosses juste des ptites .....des rikikis, des pas graves , des pas lourdes.....des rikikis quoi Et la , tres rapidement ,on vous montre la porte et par consequent celle de pole emploi..Autre chose ?
- Toto
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
Mon voisin adore le télétravail , il tond sa pelouse , refait sa maison ! Cool la vie de télétravailleur !
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
C'est un peu comme chomeur en fait , sauf que ca dure moins longtempsToto a écrit : 21 mars 2020 13:11 Mon voisin adore le télétravail , il tond sa pelouse , refait sa maison ! Cool la vie de télétravailleur !
- sofasurfer
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Re: Télétravail, l'autre lutte des classes?
J'ai des témoignages autour de moi de personnes ingénieur ou employé de bureau que l'employeur contraint a faire venir travailler au bureau alors que leur poste pourrait être aménagé en télétravail, uniquement pour des raisons de coût, de manque de "faire l'effort" ou de suspicion de glande a la maison.
Mais dans ces moment exceptionnelles, l’égoïsme se paie parfois cash...
Mais dans ces moment exceptionnelles, l’égoïsme se paie parfois cash...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
Pierre Desproges