crepenutella a écrit : 03 mai 2020 19:32
Alors clairement, les exemples d'ascension sociale que vous donnez sont excellents. Et vraiment moi je ne demande que ça pour la France.
Mais disons le clairement. Il relève du bruit statistique dans tous l'Occident. Tant mieux pour vous et vos familles, mais ce n'est en rien représentatif de notre société. De la même manière je pourrais dire que certains gagnent au loto. Ça peut arriver, mais ce n'est pas le fonctionnement normal de la société. Cela relève de l'exception.
En ce qui me concerne je désire que la France atteigne un niveau qui permette un meilleur jeu d'ascension et éventuellement parfois de régression (inéluctablement) sociale. Aujourd'hui les phénomènes d'ascension sociale sont très largement diminués en comparaison du XXem siècle, et de toute façon cela n'a jamais représenté un phénomène de masse. L'illusion étant venu des 30 glorieuses au sortir de la guerre, mais ce n'est pas parlant, on partait tous de très bas, en plus c'était la guerre et il fallait reconstruire.
Donc moi j'en reste toujours au même projet de société: améliorer exclusivité du système éducatif, valoriser les talents tout en mettant en place des éléments de discriminations positive afin de compenser les handicaps des plus pauvres et des classes moyennes basses. Par exemple dans les grandes écoles, des quotas devraient être mis en place pour que les élèves soient représentatifs de l'ensemble de la société sans AUCUNE sureprésentation des classes aisées. Attendu que la plupart du temps ce ne sont pas les notes qui permettent de passer les oraux d'admission (à ce niveau tout le monde en a des bonnes) mais les à -cotés.
Enfin, tout en raffermissant la méritocratie française, en corrigeant les distorsions dû aux richesses inégales inévitables, il s'agirat de poser ensemble le degré d'inégalité que nous souhaitons dans la société. Que peut gagner le meilleur? Jusqu'à quel niveau peut perdre le moins bon?
Est-ce qu'on peut être victorieux dans le jeu social et économique jusqu'à devenir quasi omnipotent et contrôler des millions de personnes (via des crédits, des contrats humiliants contractés dos au mur ect) tout en captant une part toujours plus grande de la richesse nationale? Ou est-ce qu'on met des bornes? Peut-on perdre jusqu'à la possibilité d'être logé et manger convenablement ou non? Est-ce que l'état en échange du droit accordé à l'enrichissement considérable des meilleurs, ne pourrait pas imposer une limitation des pertes possibles pour les moins forts? Je pense que oui.
vous faites partie des péssimistes , de ceux qui incombent les échecs a l' état , aux injustices , aux inégalités .
Je ne conteste pas vos propos , je conteste leur utilité , je leur reconnais même un coté négatif . Montrer les échecs , voila qq chose , de trés français., trés décourageant moi je préfére montrer , en exemple , ce qui marche , et ceux qui marchent
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et là , je met ce que je connais bien
30,6 % de boursiers à l'INSA
Les autres sont à la traîne : 21 % à l'Ecole normale supérieure (ENS), 20 % à Sciences-Po Lyon, 15 % à l'Ecole de management de Lyon (EM) et 9 % à l'ESDES (Université catholique de Lyon).6 janv. 2010
vos pleurs , vos jérémiades , vos lamentations , ça me broute énormément, car votre attitude est DANGEREUSE , vous ne pouvez que décourager ceux qui vous approchent .
Si Maroua Laaraj , Tiffany Kavadioko avaient eut lamalchance d' avoir un pére comme vous , elles seraient restée au rez de chaussée , regardant les autres monter dans l 'ascenseur
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Diversité dans les grandes écoles de commerce : pourquoi ça coince ?
oui ça coince
Mises en cause pour leur manque de représentativité, les business schools tentent de s'améliorer sans altérer leur sélectivité. Un vrai challenge. Par Claire Lefebvre
Modifié le 23/02/2020 à 12:59 - Publié le 23/02/2020 à 12:00 | Le Point
Egalite des chances. Les ecoles proposent des programmes de preparation aux admissions paralleles, comme a l'Essec, avec Cap Essec. Cette prepa offre un accompagnement intensif et individualise, parallelement a un cursus academique.
Égalité des chances. Les écoles proposent des programmes de préparation aux admissions parallèles, comme à l’Essec, avec Cap Essec. Cette prépa offre un accompagnement intensif et individualisé, parallèlement à un cursus académique.
Faire une grande école de commerce ? Tiffany Kavadioko a longtemps cru que ce n'était pas pour elle. Originaire du Blanc-Mesnil, dans la Seine-Saint-Denis, cette bonne élève, fille d'un artisan pâtissier et d'une auxiliaire de vie, pensait pourtant aux métiers de la finance et du marketing. « Mais j'ai très vite laissé tomber l'idée de faire une business school. Personne dans mon entourage n'en avait fait. Personne ne pouvait m'informer, m'aider ou me rassurer sur le sujet. Et je ne me voyais pas faire deux années de prépa, avec un rythme très intensif, pour enchaîner avec trois années d'école payante alors que je pouvais faire un DUT gratuitement », explique-t-elle. Son diplôme universitaire en poche, la jeune femme tente tout de même d'entrer en licence à Paris Dauphine. « Comme ça, pour voir… » À sa grande surprise, elle est reçue. La suite ? Ce sera une spécialisation en gestion, un master 1 en finance, une année de césure à travailler chez Orange et dans la banque privée Neuflize OBC… puis la plongée dans le grand bain : celui des écoles de commerce. « Une étudiante de l'Essec m'avait parlé de Cap Essec, un dispositif permettant aux jeunes issus de milieux défavorisés de préparer les épreuves d'admission sur titre du programme grande école. Les cours de préparation avaient lieu le soir et le week-end. C'était dur, mais ça m'a donné le courage d'aller au bout. Surtout, j'ai découvert qu'il existait des bourses pour financer la scolarité et qu'il était également possible de faire une année en alternance. Sans ces aides, je n'aurais jamais tenté d'aller plus loin », témoigne-t-elle. Aujourd'hui en dernière année, et en apprentissage chez Saint-Gobain, l'étudiante pourrait gagner entre 45 000 et 50 000 euros à la sortie. Et plus de 60 000 euros au bout de trois ans, si elle reste dans le domaine de la fusion-acquisition. Bien plus que ses deux parents réunis…
Admissions parallèles. À l'image de Tiffany, ils sont plusieurs milliers d'étudiants issus de milieux défavorisés à pousser chaque année la porte des écoles de commerce. Très précisément 16 719 en 2018-2019 selon le ministère de l'Enseignement supérieur. « Bien plus qu'au milieu des années 2000, lorsque la réflexion sur la diversité a été lancée dans les écoles », souligne Chantal Dardelet, directrice du centre égalité des chances de l'Essec et responsable du pôle ouverture sociale de la Conférence des grandes écoles (CGE), en signalant la multiplication des dispositifs d'aides aux plus modestes ces dernières années : bourses au mérite, exonération de frais de scolarité, prêts à taux réduit, jobs étudiants… L'arrivée d'écoles post-bac, proposant des formations en cinq ans, a également contribué à élargir le public des écoles de commerce. Tout comme l'intégration d'élèves par des procédures d'admissions parallèles : des diplômés de BTS, DUT ou licence - dont les origines sociales sont plus diverses que les étudiants de classes préparatoires - peuvent ainsi accéder aux écoles de commerce. Autre dispositif couramment développé dans les écoles : l'apprentissage ou l'alternance, dispensant les étudiants de frais de scolarité tout en les rémunérant. Proposé par 75 % des écoles, il apparaît, de l'avis de tous, comme le moyen le plus efficace de faire progresser l'ouverture sociale dans les écoles. Si bien qu'il ne serait aujourd'hui « plus possible de renoncer à une école pour des raisons financières », assure la spécialiste.
« Je pouvais prétendre à une bourse d’excellence. »
Marroi Laaraj, étudiante en master 2 Stratégie et management de projet à Montpellier Business School et boursière échelon 6.
Ascenseur social. Marroi Laaraj, étudiante en master 2 Stratégie et management de projet à Montpellier Business School et boursière échelon 6, en témoigne : « Je me suis renseignée sur cette école sur les conseils d'une dame chez qui ma mère faisait le ménage. Elle m'a expliqué que je pouvais prétendre à une bourse d'excellence et ainsi financer entièrement ma formation. J'ai ainsi pu faire un BBA après le bac, puis enchaîner avec un master au sein du programme grande école. » La jeune femme assure en outre avoir gagné un réseau et ne plus ressentir de différence de traitement entre elle et ses camarades, notamment lors de ses recherches de stage ou d'alternance. « Ce qui était loin d'être le cas au lycée », commente-t-elle, bien consciente de donner une certaine image de l'égalité à la
Il est préférable de parler d eux , d' elles ( souvent des filles ) .....encore faut il connaître l' existence de ces parcours ......
Maman femme de ménage et la fille est en master 2 Stratégie et management de projet à Montpellier Business School
C 'est quand même pas mal pour un pays capitaliste , voir qualifié parfois , sans rire " d' hypercapitaliste"
Moi ça me plait ,et il faut encore faire plus FAIRE CONNAITRE TOUTES CES AIDES BOURSES ACCES......votre discours n ' y contribue pas , vous êtes dans la résistance , le déni