Il faut encadrer les prix de vente comme pour le gel parce que nous sommes dans une crise sanitaire, mais la gratuité c'est toujours une erreur.Yann Begervil a écrit : 29 avril 2020 11:18« Ce que tu fais au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu le fais »Victor a écrit : 29 avril 2020 11:15
Non. Surtout pas de gratuité.
Les plus pauvres ont des tas d'aides en tout genre dans notre beau pays. Ils peuvent même se payer des clopes.
Alors ils peuvent bien se payer des masques qui valent la moitié d'un paquet de clopes.
(Matthieu, 25, 40).
Et d'ailleurs comment définir qui doit payer et qui ne doit pas payer ?
Faut-il que le pharmacien ou le buraliste examine les revenus de chaque client et se transforme en assistante sociale ?
Faut peut-être arrêter les conneries, non ?
Les tarifs sociaux et la quasi-gratuité des cantines scolaires pour certains a amené des problèmes alimentaires dans certaines familles pauvres puisque les écoles et les cantines étaient fermées.
C'est une preuve supplémentaire que la gratuité ou les tarifs sociaux sont une énorme connerie.
Il ne faut jamais jouer sur le prix des choses. C'est le B.A BA de l'économie.
Le prix, c'est sacré, c'est la référence car c'est l'expression de la valeur des choses.
Mais évidemment tous les neuneus, qui ne connaissent rien à rien, se drapent dans leurs beaux habits d'humanistes ... Et proposent conneries sur conneries.
Ce qu'il faut faire, c'est augmenter temporairement les aides sociales vers les familles les plus pauvres pour leur permettre de gérer cette période difficile.
1 - C'est plus facile. Les allocataires d'aides sociales sont connus, ils sont dans les fichiers.
2 - Il n'y a pas d'usines à gaz à construire pour savoir qui a droit à des masques gratuits et qui doit les payer.
3 - Et cela responsabilise les plus pauvres qui conservent leur dignité et vont acheter leurs masques comme les autres citoyens.
