capochef99 a écrit : 02 juin 2020 11:37
Ce qui se passe aux USA, on s'en moque !
Les Américains ont mis un fou à la Maison Blanche, qu'ils assument !
TRUMP a mis d'abord la zizanie au niveau mondial !
Trump CONTINUE EN METTANT AUSSI LA ZIZANIE AUX USA !
E ZEMMOUR, a très bien expliqué cela hier, et aussi la répartition des votes entre Démocrates et Républicains, et donc c'est pas fini !
Ce qui est arrivé à G Floyd est affreux, et malheureusement c'est pas le dernier, mais commençons par regarder ce qui se passe en France, c'est pas mieux, et de la façons dont sont traitées ici nos forces de l'ordre est un mauvais présage !
Que ce soit aux USA ou en France, ces deux présidents sont d'abord des financiers, et pas du tout des politiciens, tous les deux œuvrent avec des décisions financières, des moyens financiers énormes et pas à eux, et sont en train de démontrer qu'on s'éloigne de la démocratie, de la constitution, de la laïcité, et les mois et les années à venir vont nous le rappeler !!!!
Trump est un type qui a eut la chance d' avoir un papa qui faisait des chéques pour boucher les ratées de son fils , ce n 'est pas un banquier , mais un magouilleur avec la mafia entre autre
Quand Trump était un indic du FBI
RÉVÉLATIONS. Spécialiste de la mafia, Fabrizio Calvi a enquêté sur les « amitiés » du businessman devenu président des États-Unis. Par François-Guillaume Lorrain
Modifié le 30/05/2020 à 14:00 - Publié le 27/05/2020 à 07:00 | Le Point
Casino. Donald Trump inaugure la salle de jeu de son immense hotel Taj Mahal, a Atlantic City, le 1er mars 1990.
Il y a bien sûr son avocat véreux, son mentor, Roy Cohn, le conseiller des grandes familles de la mafia new-yorkaise, sans qui Trump n'aurait jamais tracé son chemin dans le milieu gangrené du BTP.
Il y a sa rencontre, avérée, en 1983, avec « Fat Tony » Salerno, de la famille Genovese, le roi mafieux du béton. Il y a ce Dan Sullivan, syndicaliste enragé, qui traite pour Trump avec Cosa Nostra. Autant de portraits hauts en couleur brossés par Fabrizio Calvi qui démêle l'écheveau trumpien où l'on croise les modèles de la série Les Soprano et du film Casino.
Bien introduit auprès d'anciens du FBI, Calvi y révèle aussi comment, dès 1976, Trump reçut la visite d'un agent, Myron Fuller. Pour un hôtel de Miami, le Fontainebleau, il était potentiellement un homme de paille de Meyer Lansky, un des chefs mythiques de la mafia. Comment, à charge de revanche, le district attorney Rudy Giuliani, futur maire de New York, Monsieur Propre de la ville dans les années 1980, étouffa une affaire qui mêlait le milliardaire au blanchiment d'argent de Bob Hopkins, le roi des jeux, copropriétaire de sa Trump Tower. Comment les autorités de New York ont regardé ailleurs dans les années 1980 lors du désamiantage sauvage du bâtiment qu'il fit détruire pour y construire sa Trump Tower - un désamiantage contrôlé par Cosa Nostra.
Boss. Fat Tony Salerno, le parrain de la famille Genovese, une des cinq familles mafieuses de New York, que trump rencontra en 1983.
Par quel stratagème Trump est-il toujours passé entre les gouttes ? La thèse de Calvi pour expliquer cette protection est qu'il aurait été un informateur régulier d'un membre tout-puissant du bureau de New York du FBI,
dont il financera plus tard l'association de vétérans : Trump fut un « deep pocket », non référencé, hors procédure, jouant toujours sur les deux tableaux, FBI et mafia, pour bâtir son empire. Ce qui expliquerait aussi le rôle de certains réseaux du FBI dans la démolition de Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle de 2016. Un récit-puzzle, plein de dédales et passionnant, qui nous emmène aussi au pays de Poutine, vers Seva Mogilevich, le parrain des parrains de la mafia russe, dont les hommes de main ont fréquenté certains collaborateurs du futur président§
Pas grand chose a voir avec le supposé financier .....désolé d' avoir écorné l' image de votre idole , et couche de créme chantilly gratuite
Les cinq mensonges les plus éhontés de Donald Trump
On sait que Donald Trump n’est pas avare des autocongratulations quitte à proférer d'énormes mensonges...
Florence Renard-Gourdon
Publié le 9 févr. 2016 à 16h15
En politique, il est fréquent que les égos se donnent à voir sans fausse honte. Avec le candidat républicain Donald Trump, on atteint des sommets inégalés. L’homme n’est pas avare des autocongratulations quitte à devenir caricatural. Dans la série « Five myths about » (Cinq idées fausses) du Washington Post, Glenn Kessler a décortiqué les cinq plus gros mensonges du candidat à la primaire républicaine.
1.- « Je suis une personne vraiment intelligente »
Trump n'a aucun doute sur ses prouesses intellectuelles. Dès 2013 il tweetait : « aux perdants et aux ennemis, désolé mais mon QI est l’un des plus élevé et vous le savez tous ! S’il-vous-plaît, ne vous sentez pas stupides, ce n’est pas de votre faute ». Ce post en dit long sur l’égo surdimensionné du candidat républicain alors même que son peu de culture générale est régulièrement pointé du doigt par les médias.
Pour preuve de sa supériorité intellectuelle, Trump exhibe sans vergogne son niveau d’études. Or, s’il a effectivement fréquenté la Wharton School of Businessde l’université de Pennsylvanie, il n’a jamais obtenu de MBA. Un fait facile à vérifier. Il est juste diplômé de premier cycle. Avant Wharton il a fréquenté l’université Fordham, classée aujourd’hui 66edes universités américaines où il aurait obtenu des notes tout juste respectables.
2.- « J’ai la plus grande mémoire du monde »
Donald Trump a affirmé avoir vu à la télévision des milliers de musulmans dans le New Jersey applaudir l’effondrement du World Trade Center en 2001. Contredit et attaqué, Donald Trump n’a jamais admis avoir menti. Il a même assuré qu’il était sûr d’avoir raison en raison de sa mémoire infaillible. Seulement personne n’a pu retrouver la trace d’une telle information. Tout juste a-t-on déniché un bulletin d’information locale de l’époque rapportant l’arrestation de 8 hommes soupçonnés d’avoir célébré l’attentat. Mais aucune trace des milliers de personnes revendiqués par Donald Trump.
3.- « Je suis fier de ce que je vaux. J’ai fait un travail incroyable »
Au-delà de ses qualités intrinsèques, Trump aime aussi se vanter de sa fortune personnelle. Il dit souvent qu’il vaut 10 milliards de dollars alors que la plupart des experts trouvent le chiffre exagéré. Selon Bloomberg News, qui a publié un rapport complet sur la question, la fortune de Donald Trump ne dépasserait pas les 3 milliards de dollars.
Cela fait tout de même beaucoup d’argent. Mais il ne faut pas oublier que Donald Trump a hérité d’environ 40 millions de dollars en 1974. Quatre ans plus tard, en 1978, sa fortune était évaluée à 100 millions. En septembre 2015, le Washington Post calculait que si Trump s’était désengagé de l’immobilier, qu’il avait placé son argent dans un fonds indiciel basé l’indice 500 de Standard & Poor’s et réinvesti les dividendes, sa fortune aujourd’hui serait deux fois plus importante, de l’ordre de 6 milliards de dollars. Qui plus est, le National Journal a fait remarquer que Warren Buffet avait fait bien plus fort puisqu’il disposait également d’une fortune de 40 millions de dollars en 1974 mais qu’aujourd’hui elle atteignait … 67 milliards de dollars. Mais Warren Buffett n’a pas connu les mêmes déboires que son compatriote qui a quand même cumulé les flops avec Trump Airlines, Trump Vodka, quelques casinos Trump, Trump Steaks et Trump University.
4. « J’ai autofinancé ma campagne »
Trump aime répéter que, contrairement à ses rivaux, il a payé sa campagne présidentielle avec ses propres deniers. Mais c’est en grande partie faux. Au début de son marathon électoral, il a mis au pot quelque 1,8 million de dollars. Le 1er octobre, il a donné près de 105.000 dollars supplémentaires mais il a également reçu sur cette période 3,9 millions de dollars de donateurs ( son site de campagnedispose d’un bouton très visible sur sa page d’accueil marqué « don »). Soit nettement plus que ce qu’il a versé.
En janvier, Trump a lancé une dans l’Iowa et le New Hampshire pour laquelle il dit avoir dépensé 2 millions de dollars. Il a aussi clamé haut et fort que le coût de sa campagne était inférieur de 35 à 40 millions de dollars au budget initial. Les médias sont sceptiques et attendent les rapports officiels et obligatoires des comptes de campagne des candidats pour éplucher les comptes de l’homme d’affaires. Il y a fort à parier, indique le Washington Post, que la part des dépenses personnelles dans le budget final représentera moins de 50%.
5. « Je suis probablement la personne la moins raciste au monde »
Malgré toutes ses provocations, Donald Trump ne cesse d’affirmer qu’il ne faut voir aucun racisme dans ses propos.
Et pourtant… Le premier article consacré à Trump par le New York Times (le candidat a alors 42 ans), concernait sa condamnation pour discrimination racialeen tant que bailleurs.
Plus tard, en 1989, lorsque cinq adolescents noirs et latinos avaient été impliqués dans une affaire de violence sur une femme blanche faisant du jogging à Central Park, Donald Trump avait fait imprimer des pleines pages dans les journauxappelant à la peine de mort pour les « criminels de tout âge ».
Dans un livre écrit en1991, John R. Donnell, un de ses anciens associés, raconte l’avoir entendu dire que : « Des noirs qui comptent mon argent ! Je déteste l’idée. Les seules personnes que je veux voir compter mon argent sont des hommes petits portant la kippa tous les jours ».