Crapulax a écrit : 16 juin 2020 12:45Je suis d'accord avec toi...Tu peux même préciser qu'à la sortie de quelques mosquées il y a des "plus radicaux" qui se font rembarrer par les fidèles...Par contre tu le sais comme moi,parce que c'est écrit dans le livre.."Tu peux voir le Frère "faire" mais ne pas le dénoncer pour autant".Tous les musulmans ne vont pas à la mosquée. Et quand ils y vont, c'est bien souvent pour le temps d'une prière. Tous ne se connaissent pas. Les gens dangereux ne le portent pas sur le front. Ce n'est pas comme si un type disait au détour d'une discussion "tiens, je me ferais bien un attentat moi". C'est juste irréaliste et absurde, et basé sur une vision très caricaturale du musulman.
..Mais de ce que je sais depuis longtemps,c'est que les pratiquants qui reviennent de la Mosquée le vendredi sont "apaisés" et contents de s'être réunis..Et les discussions tournent autour de sujets divers,mais certainement pas celui de la haine.
Il ne faut pas faire une généralisation...Mais il est impossible de fermer les yeux sur le danger potentiel que représente les islamistes.
On croise des cons comme partout, mais jamais l'archétype de l'individu dangereux passant à l'acte. Evidemment, si j'entendais un gus causer de faire des morts, j'appellerai direct la police. Mais ça n'arrive jamais. Pour plusieurs raisons:
- Malgré leur importance et leur impact, les actes terroristes sont rarissimes. Les criminels ne vont pas crier sur les toits des mosquées leurs projets.
- Les musulmans ne sont pas automatiquement potes. Si je croise un musulman, c'est comme si je croisais n'importe quel autre individu, réserve distante. C'est pas comme si 2 musulmans se croisant s'ouvrent l'un à l'autre,
- Les individus les plus dangereux sont le plus souvent désocialisés et avec un profil de délinquant. L'auteur de la tuerie de Nice par exemple était un fêtard, buveur et coureur. Le parcours de ces criminels est le plus souvent petite délinquance plutôt que foi et pratique fortes.
- On donne trop de poids à la pratique dans la vie d'un musulman. Les occasions d'aller à la mosquée sont rares. C'est plutôt de temps en temps la prière du vendredi. On y va, on prie, et bye bye. Et encore, c'est pour ceux qui y vont, ce qui est loin de la majorité des musulmans.
Et enfin pour une raison simple que les gens ont du mal à capter: un musulman est d'abord un individu comme un autre. Quand un crime arrive, on est horrifié comme n'importe qui. La religion n'établit pas une sorte de solidarité d'office avec la dernière des raclures se réclamant de l'islam. Quand certains causent des musulmans, j'ai parfois l'impression qu'ils n'en ont jamais croisé de leur vie.
