Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
-
vincent
- Posteur DIVIN

- Messages : 15542
- Enregistré le : 28 avril 2017 12:19
Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
https://www.lepoint.fr/phebe/phebe-pour ... 3_3590.php
Phébé – Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Sociologie
ARCHIVES. Les biens matériels et le temps libre étaient les traits distinctifs des élites de l'ère industrielle. La « classe ambitieuse » contemporaine a pris le contre-pied de ces codes sociaux. Par Jean-Laurent Cassely*
Modifié le 22/06/2020 à 11:38 - Publié le 07/07/2018 à 13:30 | Le Point.fr
Manger une variete ancienne de tomate produite localement devient plus distinctif que de posseder un 4x4 ou un SUV et porter un vernis a ongles rose ballerine est considere comme plus chic que d'arborer un sac Prada.
Manger une variété ancienne de tomate produite localement devient plus distinctif que de posséder un 4x4 ou un SUV et porter un vernis à ongles rose ballerine est considéré comme plus chic que d'arborer un sac Prada. © PAUL J. RICHARDS / AFP
Jusqu'à la fin du siècle précédent, chacun pouvait aisément identifier les membres des classes supérieures en observant leurs achats : grosses cylindrées, sacs à main griffés, montres de luxe… Les plus riches se distinguaient par une « consommation ostentatoire » décrite par le sociologue américain Thorstein Veblen dans son célèbre essai Théorie de la classe de loisir, paru en 1899. À l'époque de Veblen, les classes aisées de l'ère industrielle utilisaient la consommation comme un étalage de leur pouvoir et de leur supériorité. Leurs membres possédaient des cuillères en argent massif qui n'étaient pas forcément très pratiques, mais montraient qu'ils en avaient les moyens. Les loisirs prisés par cette élite, comme l'apprentissage du latin ou du grec ancien, les voyages à l'étranger ou la pratique du sport, avaient tous pour but de signifier que ses membres pouvaient se permettre de gaspiller leur temps plutôt que de travailler.
Lire aussi Ce n'est plus la dépense qui fait le riche, ce sont ses valeurs
Plus d'un siècle plus tard, la sociologue américaine Elizabeth Currid-Halkett soutient, dans The Sum of Small Things : A Theory of the Aspirational Class, que ces logiques de compétition statutaire identifiées par Veblen se sont inversées. Dans la mesure où une vaste classe moyenne a désormais accès aux biens de consommation matériels, leur possession a perdu sa fonction de révélateur de statut social. En réponse, la nouvelle classe aisée délaisse le matérialisme et se déporte vers des biens et des comportements qui ne nécessitent pas à première vue d'être plus riche, mais d'être plus éduqué et de disposer de plus d'informations. Ainsi, « le choix de pratiquer le yoga, d'emmener ses enfants voir du hockey plutôt que du football, de boire du lait d'amande plutôt que du lait standard ou de réutiliser les sacs de courses chaque semaine sont tous des indices de position sociale qui ne sont pas en eux-mêmes plus onéreux que leurs alternatives, mais passent pour être plus réfléchis. En retour, ces comportements deviennent des marqueurs de statut. » Manger une variété ancienne de tomate produite localement devient plus distinctif que de posséder un 4x4 ou un SUV et porter un vernis à ongles rose ballerine est considéré comme plus chic que d'arborer un sac Prada.
Nouvelle élite sociale
Elizabeth Currid-Halkett parle de « classe ambitieuse » pour désigner cette nouvelle élite sociale, dont l'ambition est de devenir meilleure grâce à ses pratiques de consommation. De l'orientation de carrière au choix du pain tranché, les décisions des membres de cette classe sont prises sur la base de connaissances factuelles. On assiste alors à une évolution surprenante des codes de consommation élitistes : ce n'est plus la consommation en elle-même qui est ostentatoire, soutient l'autrice, mais plutôt le mode de production des biens consommés. Pour ces nouveaux consommateurs, « nous sommes ce que nous mangeons, buvons et, plus généralement, ce que nous consommons ». La provenance du produit et la manière dont il a été conçu importent désormais plus que son aspect extérieur (ou son prix) pour créer de la valeur et signaler un statut. L'alimentation saine et en circuit court, le retour d'un petit artisanat de production urbain et la consommation socialement responsable sont autant de manifestations de cette « production ostentatoire » prisée des nouvelles élites. C'est d'ailleurs l'une des plus cinglantes ironies d'un livre qui en comporte beaucoup : alors que les classes moyennes et populaires accèdent aux biens de consommation courante issus de la mondialisation de l'économie, les classes supérieures s'en détournent, non sans porter un jugement réprobateur envers des consommateurs dépourvus de conscience sociale ou environnementale…
Le caractère vertueux des choix de consommation de cette classe se retrouve dans son usage du temps libre. Plutôt que de le gaspiller comme les nantis que décrivait Veblen à la fin du XIXe siècle, ses membres préfèrent le mettre à profit pour « s'améliorer », passant de longues heures à souffrir dans des salles de gym ou à offrir de meilleures chances de réussite à leur descendance. Les mères de la classe ambitieuse se distinguent par leur stricte pratique de l'allaitement maternel et leur investissement dans l'éducation de leurs enfants, des comportements qui exigent de la volonté, une flexibilité dans l'organisation de l'emploi du temps et un accès à l'information sur la meilleure manière d'être parent.
Enfin, les membres de la classe ambitieuse ont beau avoir tourné le dos à la consommation de masse, ils continuent de consommer les services qui importent le plus et leur assurent un train de vie plus agréable. L'éducation, la santé et la retraite représentent tous des budgets hors de portée des bourses moyennes dans la société américaine contemporaine étudiée par l'auteur. Or, ce sont justement ceux dans lesquels les dépenses des hauts revenus ont le plus augmenté ces dernières années. De façon pernicieuse, les investissements des membres de la classe ambitieuse « assurent la reproduction du statut (et souvent également de la richesse) pour leurs enfants comme aucun bien matériel ne pourrait le faire ». Les masses peuvent bien se payer un iPhone à crédit de temps à autre, les frais d'inscription à l'université sont définitivement hors de leur portée.
Phébé – Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Sociologie
ARCHIVES. Les biens matériels et le temps libre étaient les traits distinctifs des élites de l'ère industrielle. La « classe ambitieuse » contemporaine a pris le contre-pied de ces codes sociaux. Par Jean-Laurent Cassely*
Modifié le 22/06/2020 à 11:38 - Publié le 07/07/2018 à 13:30 | Le Point.fr
Manger une variete ancienne de tomate produite localement devient plus distinctif que de posseder un 4x4 ou un SUV et porter un vernis a ongles rose ballerine est considere comme plus chic que d'arborer un sac Prada.
Manger une variété ancienne de tomate produite localement devient plus distinctif que de posséder un 4x4 ou un SUV et porter un vernis à ongles rose ballerine est considéré comme plus chic que d'arborer un sac Prada. © PAUL J. RICHARDS / AFP
Jusqu'à la fin du siècle précédent, chacun pouvait aisément identifier les membres des classes supérieures en observant leurs achats : grosses cylindrées, sacs à main griffés, montres de luxe… Les plus riches se distinguaient par une « consommation ostentatoire » décrite par le sociologue américain Thorstein Veblen dans son célèbre essai Théorie de la classe de loisir, paru en 1899. À l'époque de Veblen, les classes aisées de l'ère industrielle utilisaient la consommation comme un étalage de leur pouvoir et de leur supériorité. Leurs membres possédaient des cuillères en argent massif qui n'étaient pas forcément très pratiques, mais montraient qu'ils en avaient les moyens. Les loisirs prisés par cette élite, comme l'apprentissage du latin ou du grec ancien, les voyages à l'étranger ou la pratique du sport, avaient tous pour but de signifier que ses membres pouvaient se permettre de gaspiller leur temps plutôt que de travailler.
Lire aussi Ce n'est plus la dépense qui fait le riche, ce sont ses valeurs
Plus d'un siècle plus tard, la sociologue américaine Elizabeth Currid-Halkett soutient, dans The Sum of Small Things : A Theory of the Aspirational Class, que ces logiques de compétition statutaire identifiées par Veblen se sont inversées. Dans la mesure où une vaste classe moyenne a désormais accès aux biens de consommation matériels, leur possession a perdu sa fonction de révélateur de statut social. En réponse, la nouvelle classe aisée délaisse le matérialisme et se déporte vers des biens et des comportements qui ne nécessitent pas à première vue d'être plus riche, mais d'être plus éduqué et de disposer de plus d'informations. Ainsi, « le choix de pratiquer le yoga, d'emmener ses enfants voir du hockey plutôt que du football, de boire du lait d'amande plutôt que du lait standard ou de réutiliser les sacs de courses chaque semaine sont tous des indices de position sociale qui ne sont pas en eux-mêmes plus onéreux que leurs alternatives, mais passent pour être plus réfléchis. En retour, ces comportements deviennent des marqueurs de statut. » Manger une variété ancienne de tomate produite localement devient plus distinctif que de posséder un 4x4 ou un SUV et porter un vernis à ongles rose ballerine est considéré comme plus chic que d'arborer un sac Prada.
Nouvelle élite sociale
Elizabeth Currid-Halkett parle de « classe ambitieuse » pour désigner cette nouvelle élite sociale, dont l'ambition est de devenir meilleure grâce à ses pratiques de consommation. De l'orientation de carrière au choix du pain tranché, les décisions des membres de cette classe sont prises sur la base de connaissances factuelles. On assiste alors à une évolution surprenante des codes de consommation élitistes : ce n'est plus la consommation en elle-même qui est ostentatoire, soutient l'autrice, mais plutôt le mode de production des biens consommés. Pour ces nouveaux consommateurs, « nous sommes ce que nous mangeons, buvons et, plus généralement, ce que nous consommons ». La provenance du produit et la manière dont il a été conçu importent désormais plus que son aspect extérieur (ou son prix) pour créer de la valeur et signaler un statut. L'alimentation saine et en circuit court, le retour d'un petit artisanat de production urbain et la consommation socialement responsable sont autant de manifestations de cette « production ostentatoire » prisée des nouvelles élites. C'est d'ailleurs l'une des plus cinglantes ironies d'un livre qui en comporte beaucoup : alors que les classes moyennes et populaires accèdent aux biens de consommation courante issus de la mondialisation de l'économie, les classes supérieures s'en détournent, non sans porter un jugement réprobateur envers des consommateurs dépourvus de conscience sociale ou environnementale…
Le caractère vertueux des choix de consommation de cette classe se retrouve dans son usage du temps libre. Plutôt que de le gaspiller comme les nantis que décrivait Veblen à la fin du XIXe siècle, ses membres préfèrent le mettre à profit pour « s'améliorer », passant de longues heures à souffrir dans des salles de gym ou à offrir de meilleures chances de réussite à leur descendance. Les mères de la classe ambitieuse se distinguent par leur stricte pratique de l'allaitement maternel et leur investissement dans l'éducation de leurs enfants, des comportements qui exigent de la volonté, une flexibilité dans l'organisation de l'emploi du temps et un accès à l'information sur la meilleure manière d'être parent.
Enfin, les membres de la classe ambitieuse ont beau avoir tourné le dos à la consommation de masse, ils continuent de consommer les services qui importent le plus et leur assurent un train de vie plus agréable. L'éducation, la santé et la retraite représentent tous des budgets hors de portée des bourses moyennes dans la société américaine contemporaine étudiée par l'auteur. Or, ce sont justement ceux dans lesquels les dépenses des hauts revenus ont le plus augmenté ces dernières années. De façon pernicieuse, les investissements des membres de la classe ambitieuse « assurent la reproduction du statut (et souvent également de la richesse) pour leurs enfants comme aucun bien matériel ne pourrait le faire ». Les masses peuvent bien se payer un iPhone à crédit de temps à autre, les frais d'inscription à l'université sont définitivement hors de leur portée.
-
vivarais
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 47973
- Enregistré le : 04 avril 2018 16:39
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 1 fois
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
aujourd'hui ce qui mangent bio ont des 4x4 ,
car pour manger bio il faut avoir de l'argent
et ceux qui ont de l'argent peuvent se permettre d'avoir 5 voitures de grosses cylindrées comme hulot et autres
il suffit de voir le train de vie de ceux qui sont ou ont été leader de EELV "cécile duflot , mamere , placé , angelina joly etc etc )
les bouffeurs de bio ; les végans qui reprochent aux vaches de péter sont exactement comme les autres sauf que eux sont en sus hypocrites
car pour manger bio il faut avoir de l'argent
et ceux qui ont de l'argent peuvent se permettre d'avoir 5 voitures de grosses cylindrées comme hulot et autres
il suffit de voir le train de vie de ceux qui sont ou ont été leader de EELV "cécile duflot , mamere , placé , angelina joly etc etc )
les bouffeurs de bio ; les végans qui reprochent aux vaches de péter sont exactement comme les autres sauf que eux sont en sus hypocrites
-
Brouette
- Posteur Giganovesque

- Messages : 3598
- Enregistré le : 28 février 2019 23:49
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Faut préciser qu'aux USA (car c'est un article sur les USA) les normes alimentaire sont tellement nul inexistante que manger bio pour quiconque en a les moyens est indispensable pour se garantir un maintien en bonne santé.
Je suis totalement d'accord pour dire que les mère qui allaitent leurs enfants sont en tout point supérieure à celle qui ne le fond pas.
Parcontre ce magnifique fantasme comme quoi la bourgeoisie ne serait plus consumériste, aux USA en plus
. On est tous drogué à la consommation, plus on est riche plus on consomme plus on pollue.
Je suis totalement d'accord pour dire que les mère qui allaitent leurs enfants sont en tout point supérieure à celle qui ne le fond pas.
Parcontre ce magnifique fantasme comme quoi la bourgeoisie ne serait plus consumériste, aux USA en plus
Un gouvernement des élites, par les élites , pour les élites, vive la démocratie!
-
Brouette
- Posteur Giganovesque

- Messages : 3598
- Enregistré le : 28 février 2019 23:49
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Hypocrite c'est vraiment le mot qui défini le mieux les bobo écologiste qui fond la morale à tout le monde alors qu'ils sont ceux qui polluent le plus, hypocrite en effet.vivarais a écrit : 22 juin 2020 19:10 aujourd'hui ce qui mangent bio ont des 4x4 ,
car pour manger bio il faut avoir de l'argent
et ceux qui ont de l'argent peuvent se permettre d'avoir 5 voitures de grosses cylindrées comme hulot et autres
il suffit de voir le train de vie de ceux qui sont ou ont été leader de EELV "cécile duflot , mamere , placé , angelina joly etc etc )
les bouffeurs de bio ; les végans qui reprochent aux vaches de péter sont exactement comme les autres sauf que eux sont en sus hypocrites
Un gouvernement des élites, par les élites , pour les élites, vive la démocratie!
-
jabar
- Posteur Titanesque

- Messages : 5770
- Enregistré le : 22 août 2019 11:50
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Je ne vois pas pourquoi on assimilerait écologie et mode de vie austère. D'une, personne ne peut se passer de voiture ou d'avion, être écolo c'est appeler à ce que l'industrie et les technologies offrent des choix plus propres. Personne ne peut réinventer la roue dans son coin.Brouette a écrit : 22 juin 2020 19:18 Hypocrite c'est vraiment le mot qui défini le mieux les bobo écologiste qui fond la morale à tout le monde alors qu'ils sont ceux qui polluent le plus, hypocrite en effet.
De 2, on peut aimer les bagnoles puissantes et espérer une planète propre. Les 2 ne sont pas exclusifs.
- Mickey
- Posteur DIVIN

- Messages : 13089
- Enregistré le : 01 novembre 2016 14:04
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Non seulement 4x4, mais en plus DIESEL, carburant entièrement subventionné par l'état et qui plus est archi polluant.
Alors quand j'entends Macron parler d'écologie et ne jamais remettre en cause les subventions sur le diesel, je me marre.
Alors quand j'entends Macron parler d'écologie et ne jamais remettre en cause les subventions sur le diesel, je me marre.
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
On ne peut pas se passer d'avion, mais bon, il y a quand même beaucoup de gens pour lesquels vacances = avion. Et là , je pense qu'il est largement temps d'arrêter ce genre de folies.jabar a écrit : 22 juin 2020 19:26Je ne vois pas pourquoi on assimilerait écologie et mode de vie austère. D'une, personne ne peut se passer de voiture ou d'avion, être écolo c'est appeler à ce que l'industrie et les technologies offrent des choix plus propres. Personne ne peut réinventer la roue dans son coin.Brouette a écrit : 22 juin 2020 19:18 Hypocrite c'est vraiment le mot qui défini le mieux les bobo écologiste qui fond la morale à tout le monde alors qu'ils sont ceux qui polluent le plus, hypocrite en effet.
De 2, on peut aimer les bagnoles puissantes et espérer une planète propre. Les 2 ne sont pas exclusifs.
-
Brouette
- Posteur Giganovesque

- Messages : 3598
- Enregistré le : 28 février 2019 23:49
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Je dis juste que les "riches" comme Hulot qui fond la morale écologique devrait avoir une vie de moine, ceux qui polluent plus que moi je ne veut pas les entendre me faire la morale.jabar a écrit : 22 juin 2020 19:26Je ne vois pas pourquoi on assimilerait écologie et mode de vie austère. D'une, personne ne peut se passer de voiture ou d'avion, être écolo c'est appeler à ce que l'industrie et les technologies offrent des choix plus propres. Personne ne peut réinventer la roue dans son coin.Brouette a écrit : 22 juin 2020 19:18 Hypocrite c'est vraiment le mot qui défini le mieux les bobo écologiste qui fond la morale à tout le monde alors qu'ils sont ceux qui polluent le plus, hypocrite en effet.
De 2, on peut aimer les bagnoles puissantes et espérer une planète propre. Les 2 ne sont pas exclusifs.
De toute façon ici le sujet ne porte pas sur des écolos, mais sur des gens aisés qui achètent de la bouffe de bonne qualité dans un pays (les USA) ou la nourriture est franchement merdique.
Un gouvernement des élites, par les élites , pour les élites, vive la démocratie!
-
vincent
- Posteur DIVIN

- Messages : 15542
- Enregistré le : 28 avril 2017 12:19
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
vivarais sociologue ........vivarais a écrit : 22 juin 2020 19:10 aujourd'hui ce qui mangent bio ont des 4x4 ,
car pour manger bio il faut avoir de l'argent
et ceux qui ont de l'argent peuvent se permettre d'avoir 5 voitures de grosses cylindrées comme hulot et autres
il suffit de voir le train de vie de ceux qui sont ou ont été leader de EELV "cécile duflot , mamere , placé , angelina joly etc etc )
les bouffeurs de bio ; les végans qui reprochent aux vaches de péter sont exactement comme les autres sauf que eux sont en sus hypocrites
Je ne suis pas sociologue , mais acheteur :consommateur de Bio .
une chose est certaine , vous ne mettez pas les pieds dans ces établissement .aujourd'hui ce qui mangent bio ont des 4x4 ,
Je roule en Renault
Je vais a la Bio coop de Taasin la Demi Lune
J' ai jamais vu de 4x4 sur le parking
-
vivarais
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 47973
- Enregistré le : 04 avril 2018 16:39
- A Liké : 1 fois
- A été liké : 1 fois
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
détrompez vous , je fréquente les magasins AB non par phobie sur la santé mais simplement parce qu'on y trouve des produits que l'on ne trouve pas dans le commerce classiquevincent a écrit : 22 juin 2020 21:55vivarais sociologue ........![]()
![]()
![]()
Je ne suis pas sociologue , mais acheteur :consommateur de Bio .
une chose est certaine , vous ne mettez pas les pieds dans ces établissement .aujourd'hui ce qui mangent bio ont des 4x4 ,
Je roule en Renault
Je vais a la Bio coop de Taasin la Demi Lune
J' ai jamais vu de 4x4 sur le parking
essayez de trouvez des haricots de Soissons cultivé en Pologne dans un supermarché ou un commerce de proximité
moi ce qui me fait flipper c'est la mine austère des clients qui passent plus de temps dans le rayon compléments alimentaires que dans le reste du magasin pour compenser leur carence alimentaire
- sofasurfer
- Posteur DIVIN

- Messages : 17913
- Enregistré le : 19 septembre 2018 11:47
- A été liké : 5 fois
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Article typique qui plait au bobo parisien, qui va au magasin bio a coté de chez lui qui vend des produits bio a prix d'or qui a parcouru la moité de la planète en avion, et qui pars au Maldives ou a St Barth tous les 6 mois.
Il n'a pas de 4X4 mais il loue une Tesla quand il part en week end au Touquet, c'est tellement "Hype" ...
Il n'a pas de 4X4 mais il loue une Tesla quand il part en week end au Touquet, c'est tellement "Hype" ...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
Pierre Desproges
-
danielle49
- Posteur Titanesque

- Messages : 7086
- Enregistré le : 21 mars 2020 12:32
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
sofasurfer, je roule en 4x4 quand c'est nécessaire et je mange bio, via une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), je voyage souvent, 3 ou 4 fois par an en avion, et tout cela sans remord ni sentiment de culpabilité !
Mon bilan carbone comme celui de mon conjoint est certainement très inférieur à celui des millions de camions qui sillonnent et traversent la France, sans rien débourser, faute d'une structure de "ferroutage" comme elle existe en Suisse, Autriche, Allemagne...etc
Très inférieur aussi aux propriétaires de JETS privés ou de yachts, qui ne promènent que deux ou trois salopards friqués qui polluent autant que 2 ou 3 milles personnes, qui elles payent !
Mon bilan carbone comme celui de mon conjoint est certainement très inférieur à celui des millions de camions qui sillonnent et traversent la France, sans rien débourser, faute d'une structure de "ferroutage" comme elle existe en Suisse, Autriche, Allemagne...etc
Très inférieur aussi aux propriétaires de JETS privés ou de yachts, qui ne promènent que deux ou trois salopards friqués qui polluent autant que 2 ou 3 milles personnes, qui elles payent !
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Est bien plus élevé que ceux qui ne roulent pas en 4x4 et ne prennent pas l'avion à tout bout de champ.danielle49 a écrit : 23 juin 2020 10:04 sofasurfer, je roule en 4x4 quand c'est nécessaire et je mange bio, via une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), je voyage souvent, 3 ou 4 fois par an en avion, et tout cela sans remord ni sentiment de culpabilité !
Mon bilan carbone comme celui de mon conjoint est certainement très inférieur à celui des millions de camions qui sillonnent et traversent la France, sans rien débourser, faute d'une structure de "ferroutage" comme elle existe en Suisse, Autriche, Allemagne...etc
Très inférieur aussi aux propriétaires de JETS privés ou de yachts, qui ne promènent que deux ou trois salopards friqués qui polluent autant que 2 ou 3 milles personnes, qui elles payent !
-
vincent
- Posteur DIVIN

- Messages : 15542
- Enregistré le : 28 avril 2017 12:19
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
vivarais a écrit : 23 juin 2020 06:42 détrompez vous , je fréquente les magasins AB non par phobie sur la santé mais simplement parce qu'on y trouve des produits que l'on ne trouve pas dans le commerce classique
essayez de trouvez des haricots de Soissons cultivé en Pologne dans un supermarché ou un commerce de proximité
moi ce qui me fait flipper c'est la mine austère des clients qui passent plus de temps dans le rayon compléments alimentaires que dans le reste du magasin pour compenser leur carence alimentaire
et c 'est là que vous voyez des 4x4 !!!!!!! j' habite l' ouest lyonnais , la zone chargée en 4x4 , Audi , Maserrati , Mercedes.....jamais vu un 4 x4 dans la Biocop de Tassin.......
-
Brouette
- Posteur Giganovesque

- Messages : 3598
- Enregistré le : 28 février 2019 23:49
Re: Pourquoi manger bio est plus distinctif que s'acheter un 4x4
Ya toujours des gens qui polluent plus que soit (des gens encore plus riche) car la pollution émise dépend avant tout des moyens qu'on a. Vous vous polluez infiniment plus que 99% de la population mondiale (et peut être française) mais tant que vous ne faite pas la morale perso ça me va allez y polluezdanielle49 a écrit : 23 juin 2020 10:04 sofasurfer, je roule en 4x4 quand c'est nécessaire et je mange bio, via une AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), je voyage souvent, 3 ou 4 fois par an en avion, et tout cela sans remord ni sentiment de culpabilité !
Mon bilan carbone comme celui de mon conjoint est certainement très inférieur à celui des millions de camions qui sillonnent et traversent la France, sans rien débourser, faute d'une structure de "ferroutage" comme elle existe en Suisse, Autriche, Allemagne...etc
Très inférieur aussi aux propriétaires de JETS privés ou de yachts, qui ne promènent que deux ou trois salopards friqués qui polluent autant que 2 ou 3 milles personnes, qui elles payent !
Un gouvernement des élites, par les élites , pour les élites, vive la démocratie!