peut etre qu'une certaine véracité est flou elle aussi....yen a qui font ça pour s'amuser, et une fois médiatisé, il ne gèrent plus leur connerie....vivarais a écrit : 15 août 2020 17:27moi ce qui me fout les boules c'est que l'on dénonce cela mais on reste dans le flou concernant les auteursFonck1 a écrit : 14 août 2020 12:46 encore un grand classique, mais bon, ils ne veulent pas porter plainte?
pourquoi donc en appeler aux médias?
aucun intérêt.
comment éradiquer les choses dont on cache l'origine de la cause
Deux jeunes clermontois victimes d'une agression homophobe.
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Re: Deux jeunes clermontois victimes d'une agression homophobe.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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Re: Deux jeunes clermontois victimes d'une agression homophobe.
quelles conneries, l'homophobie existait bien avant la religion comme on la connait actuellement.vivarais a écrit : 17 août 2020 08:35l'origine de la cause , qu'elle est la religion qui aujourd'hui prêche ouvertement l'homophobie et les adeptes agissent en conséquencecoincetabulle a écrit : 16 août 2020 22:10
et c'est quoi l'origine de la cause ?
je veux dire en français hein. parce que tu te serais arrêté à l'origine je peux comprendre. ou encore te contenter de la cause. mais l'origine de la cause, la franchement je vois pas bien de quoi tu parles ...
mais j'ai quand même ma petite idée. et du coup je me dis que si pour toi, l'origine de la cause du début du commencement de l'allumage de l’événement initial ce serait que ces immondes pédé se serait comportés comme des amoureux malgré leur sexe identique, je me dis qu'on a encore du boulot. ....
l'exemple du transsexuel qui a eu le malheur de croiser une manifestation composée de 100 % de musulmans à la sortie du métro
prêche t on l'l'homophobie dans les églises , les temples les synagogues , les pagodes
pouvez vous affirmer qu'on ne le fait pas dans les mosquées surtout salafistes
dans quels pays selon leur culture applique t on encore la peine de mort envers les homosexuels et au mieux l'emprisonnement
https://www.komitid.fr/2016/03/12/les-1 ... e%20prison.
voilà la cause malgré toute la mauvaise foi gauchiste à nier les choses
je vous fais grace de l'homophobie qui avait lieu dans les pays autrefois communistes
En effet, à partir de 1934, les homosexuels sont massivement arrêtés dans les grandes villes soviétiques et déportés de force. L’afflux d'homosexuels dans les camps ne tarira jamais jusqu'à leur fermeture. La répression est durable, systématique et institutionnalisée. Selon les statistiques du Ministère de la justice russe, 1 000 personnes par an en moyenne sont envoyées au goulag en raison de leur orientation sexuelle sous l’URSS, soit environ 60 000 personnes sur une période de 60 ans. Pourtant, malgré son ampleur, le sujet reste véritablement tabou aussi bien chez les politiques que chez les intellectuels. Dans son Archipel du goulag, Alexandre Soljenitsyne n’écrit pas un mot à leur sujet. Comme s'ils n'avaient jamais existé.
A fine morning, Alexander Deineka, 1950-1960
Un homme va finalement raconter son histoire depuis le camp n°398/38, en région Oural. Nous sommes en décembre 1977 : Gennady Trifonov, un poète des rues de Léningrad (ancienne Saint-Pétersbourg) rédige une lettre à l'intention du journal Literaturnaya Gazeta, lettre dans laquelle il décrit ses conditions de détention. Celle-ci ne sera jamais publiée en Union soviétique mais elle va être relayée un peu partout à l’Ouest :
« J'ai vécu tous les cauchemars et les horreurs possibles ; il est impossible de s'y habituer. Au cours d'une période de dix-huit mois, j'ai vu tous les jours ce que signifie être un homosexuel condamné dans un camp soviétique. La position des homosexuels dans les camps de la mort du Troisième Reich n'était en rien comparable à celle-ci. Ils avaient une perspective claire pour l'avenir : la chambre à gaz. Nous menons une existence à moitié animale, condamnés à mourir de faim, nourrissant des rêves secrets de contracter une maladie mortelle pendant quelques jours, dans un lit de malade. »
Aujourd’hui encore, il reste très difficile d’évaluer le nombre de soviétiques qui ont été détenus dans les goulags en raison de leur homosexualité.
« L'histoire sans trace » des lesbiennes sous l'URSS
Pour vivre leur homosexualité dans la société soviétique sans être arrêtés, les homosexuels se cachent autant que possible. Une véritable société souterraine se crée. Néanmoins, les femmes sont les grandes absentes de cette société parallèle. « La sous-culture lesbienne n'a simplement pas existé en URSS dans le même sens qu'à l'Ouest. Principalement parce qu’elle était invisible », raconte Olga Zhuk. En effet, si la culture homosexuelle masculine est relativement présente dans l'historiographie soviétique, c'est bien parce qu'elle est réprimée. La loi de 1934 qui condamne la sodomie vise les gays et non les lesbiennes. Ces dernières sont tout simplement ignorée des lois et donc, de jure, elles n'existent pas.
« Nous avons affaire à ce que j'aime appeler une histoire sans trace », développe Mathieu Lericq, « la spécificité juridique soviétique condamnait les hommes mais pas les femmes. Il n'y avait ainsi aucune forme publique de visibilisation de l'homosexualité féminine ».
Et cela se traduit à plusieurs niveaux. N'étant pas condamnables, les lesbiennes ne sont pas envoyées au goulag, par exemple. Mais, effet boomerang de cette invisibilité, la sous-culture lesbienne s'est bien moins développée en URSS que la sous-culture gay. Il y eut bien quelques cafés et clubs privilégiés à Saint-Pétersbourg ou dans les Pays-Baltes. Mais cela reste très anecdotique. Ce n'est véritablement qu'à la chute de l'URSS que les lesbiennes commenceront à se regrouper en nombre autour de valeurs, de codes et de rites communs.
vous oubliez que pendant un temps jusqu'en 2002 j'ai été au PCF et comment il se parlait des homosexuels
et aujourd'hui hypocritement vous voulez faire croire que vous n'êtes pas homophobes ideologiquement
il y a 400 ans, on brulait les homos....
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Re: Deux jeunes clermontois victimes d'une agression homophobe.
cela serait vrai si ce n'était pas le fait de jeunes toujours de même origineFonck1 a écrit : 17 août 2020 10:51peut etre qu'une certaine véracité est flou elle aussi....yen a qui font ça pour s'amuser, et une fois médiatisé, il ne gèrent plus leur connerie....vivarais a écrit : 15 août 2020 17:27
moi ce qui me fout les boules c'est que l'on dénonce cela mais on reste dans le flou concernant les auteurs
comment éradiquer les choses dont on cache l'origine de la cause
et l'on sait qu'il n'y a rien de plus influençable que l'esprit des jeunes
le gauchisme et l'écologie aussi influence nt l'esprit des jeunes qui changent d'avis avec l'Age
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Re: Deux jeunes clermontois victimes d'une agression homophobe.
les religions monothéistes judaïque chrétienne et islamique ont de tout temps étaient homophobesFonck1 a écrit : 17 août 2020 10:51quelles conneries, l'homophobie existait bien avant la religion comme on la connait actuellement.vivarais a écrit : 17 août 2020 08:35
l'origine de la cause , qu'elle est la religion qui aujourd'hui prêche ouvertement l'homophobie et les adeptes agissent en conséquence
l'exemple du transsexuel qui a eu le malheur de croiser une manifestation composée de 100 % de musulmans à la sortie du métro
prêche t on l'l'homophobie dans les églises , les temples les synagogues , les pagodes
pouvez vous affirmer qu'on ne le fait pas dans les mosquées surtout salafistes
dans quels pays selon leur culture applique t on encore la peine de mort envers les homosexuels et au mieux l'emprisonnement
https://www.komitid.fr/2016/03/12/les-1 ... e%20prison.
voilà la cause malgré toute la mauvaise foi gauchiste à nier les choses
je vous fais grace de l'homophobie qui avait lieu dans les pays autrefois communistes
En effet, à partir de 1934, les homosexuels sont massivement arrêtés dans les grandes villes soviétiques et déportés de force. L’afflux d'homosexuels dans les camps ne tarira jamais jusqu'à leur fermeture. La répression est durable, systématique et institutionnalisée. Selon les statistiques du Ministère de la justice russe, 1 000 personnes par an en moyenne sont envoyées au goulag en raison de leur orientation sexuelle sous l’URSS, soit environ 60 000 personnes sur une période de 60 ans. Pourtant, malgré son ampleur, le sujet reste véritablement tabou aussi bien chez les politiques que chez les intellectuels. Dans son Archipel du goulag, Alexandre Soljenitsyne n’écrit pas un mot à leur sujet. Comme s'ils n'avaient jamais existé.
A fine morning, Alexander Deineka, 1950-1960
Un homme va finalement raconter son histoire depuis le camp n°398/38, en région Oural. Nous sommes en décembre 1977 : Gennady Trifonov, un poète des rues de Léningrad (ancienne Saint-Pétersbourg) rédige une lettre à l'intention du journal Literaturnaya Gazeta, lettre dans laquelle il décrit ses conditions de détention. Celle-ci ne sera jamais publiée en Union soviétique mais elle va être relayée un peu partout à l’Ouest :
« J'ai vécu tous les cauchemars et les horreurs possibles ; il est impossible de s'y habituer. Au cours d'une période de dix-huit mois, j'ai vu tous les jours ce que signifie être un homosexuel condamné dans un camp soviétique. La position des homosexuels dans les camps de la mort du Troisième Reich n'était en rien comparable à celle-ci. Ils avaient une perspective claire pour l'avenir : la chambre à gaz. Nous menons une existence à moitié animale, condamnés à mourir de faim, nourrissant des rêves secrets de contracter une maladie mortelle pendant quelques jours, dans un lit de malade. »
Aujourd’hui encore, il reste très difficile d’évaluer le nombre de soviétiques qui ont été détenus dans les goulags en raison de leur homosexualité.
« L'histoire sans trace » des lesbiennes sous l'URSS
Pour vivre leur homosexualité dans la société soviétique sans être arrêtés, les homosexuels se cachent autant que possible. Une véritable société souterraine se crée. Néanmoins, les femmes sont les grandes absentes de cette société parallèle. « La sous-culture lesbienne n'a simplement pas existé en URSS dans le même sens qu'à l'Ouest. Principalement parce qu’elle était invisible », raconte Olga Zhuk. En effet, si la culture homosexuelle masculine est relativement présente dans l'historiographie soviétique, c'est bien parce qu'elle est réprimée. La loi de 1934 qui condamne la sodomie vise les gays et non les lesbiennes. Ces dernières sont tout simplement ignorée des lois et donc, de jure, elles n'existent pas.
« Nous avons affaire à ce que j'aime appeler une histoire sans trace », développe Mathieu Lericq, « la spécificité juridique soviétique condamnait les hommes mais pas les femmes. Il n'y avait ainsi aucune forme publique de visibilisation de l'homosexualité féminine ».
Et cela se traduit à plusieurs niveaux. N'étant pas condamnables, les lesbiennes ne sont pas envoyées au goulag, par exemple. Mais, effet boomerang de cette invisibilité, la sous-culture lesbienne s'est bien moins développée en URSS que la sous-culture gay. Il y eut bien quelques cafés et clubs privilégiés à Saint-Pétersbourg ou dans les Pays-Baltes. Mais cela reste très anecdotique. Ce n'est véritablement qu'à la chute de l'URSS que les lesbiennes commenceront à se regrouper en nombre autour de valeurs, de codes et de rites communs.
vous oubliez que pendant un temps jusqu'en 2002 j'ai été au PCF et comment il se parlait des homosexuels
et aujourd'hui hypocritement vous voulez faire croire que vous n'êtes pas homophobes ideologiquement
il y a 400 ans, on brulait les homos....
d'où la continuité aujourd'hui de l'obscurantisme islamique
les cultures judéo-chrétiennes eux ont abandonné cette homophobie il y a un peu plus d'un siècle avec une résurgence en 1940 45
une fois de plus vous essayez de minimiser le fait que dans des pays musulmans les homosexuels sont condamnés à mort et que l'islam continue de prêcher encore l'islamophobie
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Re: Deux jeunes clermontois victimes d'une agression homophobe.
A cette époque ce devait être " l'homme aux phobies " avant que ce soit l'homophobie..Mais le fond reste le même..L'homophobie est une phobie des homos(en quelque sorte)....quelles conneries, l'homophobie existait bien avant la religion comme on la connait actuellement.
il y a 400 ans, on brulait les homos....
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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