N'essaie pas de faire plus bête que tu ne l'es !papibilou a écrit : 16 septembre 2020 19:11Flavius Josephe , non chrétien, est le premier à évoquer, non le Christ, mais des groupes que l'on peut qualifier de judéo-chrétiens. Et cette évocation est écrite au moins 30 ans après la date de la mort de Jésus telle qu'on peut la calculer.vivarais a écrit : 14 septembre 2020 11:17
et napoléon , et Mahomet , et Confucius etc
dans tous cas son enseignement philosophique existe et a été converti en croyance religieuse par des petits malins pour en tirer profit
comme c'est le cas pour toutes les religions
Admettons que la Christ ait effectivement existé. A-t-il fait tout ce qu'on lui prête ? Les auteurs des évangiles n'ont jamais connu le Christ.
Le nouveau testament et donc les évangiles, résulte d'une décision impériale du III ème siècle soit plus de 200 ans après la mort du Christ. A cette époque on a décidé de regrouper des textes existants dont personne ne peut dire s'ils présentent plus d'authenticité que ceux qui n'ont pas été retenus, et d'en faire un document faisant autorité. Par exemple l'évangile de Marie ( Peut être Marie Madeleine ) laisse entendre que Jésus aurait été son ami intime mais n'a pas été retenu. Mais essayez de trouver un écrit féminin dans le nouveau testament !!
Bref il s'agit d'un blasphème concernant une personne dont on n'est sûr de rien.
Tu confonds le personnage historique, c'est à dire les informations de nature historique dont on dispose sur Jésus avec le personnage religieux décrit dans des écrits de nature religieuse...
Honnêtement, c'est fondamentalement malhonnête comme démarche.
La science, l'histoire et les religions sont des domaines différents. Par exemple, la science ne pourra jamais prouver que Dieu existe ou pas. Ce n'est pas dans son champ d'étude, tout simplement.
Tout comme l'histoire peut nous apprendre des choses de nature historique sur Jésus comme par exemple son année de naissance, mais est bien incapable et d'ailleurs, aucun historien digne de ce nom n'aurait cette prétention, de donner un avis sur les actions et les paroles de Jésus décrites dans les évangiles.


