ils applaudissent à deux mains les baisses d’impôts de trump, mais fustigent l'ISF...
ha ces gilets jaunes....



*Fonck1 a écrit : 04 novembre 2020 12:02son mur aussi, objet principal de sa dernière campagne? (qui ne sert a rien, des tunnels sont construits de partout depuis longtemps)Geronimo a écrit : 04 novembre 2020 10:25Trump ! si t'es élu , et mème si t'es loin d'ètre my cup of tea
Les américains ne s'y trompent pas : ils reconnaissent que tu as fait en grande partie ce que tu avais promis et largement réalisé avant le covid et comme j'ai déjà eu l'occasion de rappeler ici :
Redressement économique , forte baisse du chômage , baisse des impots , lutte acharnée contre l'immigration clandestine , politique de paix avec le retrait des troupes américaines de la plupart des théâtres opérationnels , notamment au moyen orient , cloué le bec à Rocket man -
Kim Jong-un pour ceux qui ont du mal à suivre - cloué le bec aux chinois également avec ses dispositions commerciales anti mondialisation etc etc ...
Bref , et en face , un candidat tout droit sorti de la naphtaline dont le seul projet dans son " programme " est de prendre la place de Trump .
Allez y trouvez moi 2 ou 3 propositions dignes d'intérèt de son projet présidentiel !
Quand un pays comme les USA n'est pas foutu de présenter un VRAI candidat digne de ce nom , et opte pour un candidat momie qui ne fait pas rêver -
faut pas s'étonner du risque qu'il prend .... Et les instances du parti démocrate ....
Ben z''avaient qu'à y penser avant !![]()
Et s'il est élu , maintenant avec son coup de génie que j'avais souligné ici également , il a avec lui une Cour suprême à sa botte pour 4 ANS !![]()
quand à tes constats, moi je vois qu'il s'est mis en guerre commerciale avec tout le monde,et que ça commence à peser sur l'économie américaine qui n'est pas exceptionnelle (2,9%) pour un pays comme ça c'est pas énorme, je ne parle pas des violences, du pays fracturé en deux je ne parle pas des violences, du pays fracturé en deux, quand a l'immigration, les chiffres politiques attestent de 74 000 personnes arrêtées, mais qu'en est il vraiment? est ce vraiment naïf de croire que seuls 74 000 personnes sont rentrées aux USA?
ensuite qu'(à t-il gagné avec les chinois? rien du tout ! action de trump - réaction de rétorsion idem de XI
"Xi Jinping a fait preuve d'un opportunisme impitoyable en cherchant à exploiter l'abandon par l'Amérique du leadership mondial".
quand a la corée du Nord, l'autre barge continue de faire ses petites fusées tranquillement :
Kim Jong-un dévoile un missile balistique intercontinental géant lors d'un défilé (merde encore raté le trump...)
bref, j'en passe et des meilleures....
ha faut suivre un peu les infos cher monsieur...

Geronimo a écrit : 04 novembre 2020 12:44
En 2017, la croissance a atteint 2,3% quand elle était de 1,6% en 2016, dernière année de l'ère Obama.
En 2018, elle grimpe même à 2,9% avant de retomber à 2,3% en 2019. A ce rythme, elle restait très supérieure à celui des autres pays avancés.


la politique sois disant bénéfique pour son pays est en train de le plomber durablement. faire des chèques en blanc, n'importe quel crétin sait le faire.La dette des Etats-Unis risque de s’envoler vers son pic de la Seconde guerre mondiale
DETTE
Le déficit fédéral des Etats-Unis va s'aggraver sous l'effet de la politique de Donald Trump. Et la dette risque de s'envoler sur la décennie à venir, pour retrouver son niveau de... 1946.
Les finances des Etats-Unis sont à la peine, malmenées par la politique ultra-expansionniste de Donald Trump. Le déficit budgétaire américain devrait enfler cette année à plus de mille milliards de dollars et rester supérieur à ce niveau pendant une décennie, selon les services du budget du Congrès qui pointent aussi du doigt un endettement record. Pour le seul exercice fiscal 2020, qui sera clos à fin septembre, le trou budgétaire sera supérieur de quelque 8 milliards de dollars par rapport aux prévisions d'août dernier, et atteindra 1.015 milliards de dollars, a dévoilé le CBO, une agence indépendante. Sur la période 2020-2029, il atteindra un total cumulé de 12.367 milliards de dollars.
Le déficit représentera ainsi 4,6% du Produit intérieur brut (PIB) cette année et 5,4% en 2030, estime également le CBO, qui base ses projections sur une croissance de 2,2% cette année et autour de 1,7% entre 2021 et 2030. Il note que l'expansion sera soutenue cette année par les dépenses des consommateurs ainsi qu'un rebond des investissements des entreprises. Pour autant, "en raison de ces larges déficits, la dette fédérale (...) est attendue en hausse, passant de 81% du PIB en 2020 à 98% en 2030, son plus haut pourcentage depuis 1946", soit juste après la Seconde Guerre mondiale, observe l'agence. D'ici 2050, la dette va poursuivre son ascension et pourrait représenter 180% du PIB, un record.
La réforme fiscale, voulue par le président Donald Trump et actée fin 2017, s'est traduite par une baisse massive des impôts payés par les entreprises et les ménages les plus riches. Elle a eu pour effet de creuser le déficit. L'administration Trump soutient que la réduction des impôts va être compensée par la croissance du PIB. Alors que les faibles taux d'intérêt américains ont réduit le coût de la dette, ce qui contribue à contenir les déficits projetés, le CBO a déclaré "qu'une combinaison de lois récentes et d'autres changements ont augmenté" les déficits.
Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a rejeté récemment les accusations selon lesquelles les réductions d'impôts de 2017 ont provoqué des déficits budgétaires incontrôlables. "En ce qui concerne le déficit budgétaire de cette année (2019), cela n'a rien à voir avec la loi fiscale", s'est-il défendu sur CNBC en décembre, soulignant que le creusement était lié aux dépenses publiques, en particulier en faveur de la défense.
"Les dépenses de défense ont été une priorité majeure pour le président. Avec toutes les problématiques dans le monde, il est absolument important que nous ayons les meilleurs militaires" au monde, a-t-il alors fait valoir. La semaine dernière, il a toutefois reconnu la nécessité de réduire la croissance des dépenses publiques tout en promettant davantage de baisses d'impôts, cette fois pour les Américains de la classe moyenne.
Le démocrate John Yarmuth, président de la commission du budget de la Chambre des représentants, a, lui, estimé que les prévisions du CBO "confirmaient que les politiques économiques du président Trump n'avaient pas stimulé durablement l'économie comme il le prétendait". "La loi fiscale républicaine de 2017 a provoqué un trou de 1.900 milliards de dollars dans la dette et a exacerbé notre déficit budgétaire à long terme", a-t-il déploré dans un communiqué.
Les économistes recommandent depuis longtemps au gouvernement américain de profiter de la croissance pour réduire le déficit afin de s'assurer qu'il y ait des fonds disponibles quand la prochaine récession se produira. Maya MacGuineas, présidente du Comité pour un budget fédéral responsable, a exhorté les responsables américains à ne plus tergiverser, d'autant plus que les intérêts de la dette constituent la partie du déficit qui augmente le plus rapidement. "Plus de la moitié du déficit est due au choix des décideurs politiques d'emprunter pour financer les récentes baisses d'impôts et l'augmentation des dépenses", a-t-elle réagi dans un communiqué. Elle a souligné l'urgence d'agir alors que "nous laissons aux générations futures un incroyable fardeau".


Ben en fait, ce que t'appelles tout ça, c'est tout simplement de l'argumentation. Tu savais déjà que Géronimo penchait pour Trump, la il t'as juste donné des raisons qui ont motivé son choix.Georges61 a écrit : 04 novembre 2020 13:03 Géronimo. Tout ça pour nous dire que vous êtes un inconditionnel de Trump. Vous avez perdu votre temps, nous le savions déjà.
coincetabulle a écrit : 04 novembre 2020 13:30la politique sois disant bénéfique pour son pays est en train de le plomber durablement. faire des chèques en blanc, n'importe quel crétin sait le faire.La dette des Etats-Unis risque de s’envoler vers son pic de la Seconde guerre mondiale
DETTE
Le déficit fédéral des Etats-Unis va s'aggraver sous l'effet de la politique de Donald Trump. Et la dette risque de s'envoler sur la décennie à venir, pour retrouver son niveau de... 1946.
Les finances des Etats-Unis sont à la peine, malmenées par la politique ultra-expansionniste de Donald Trump. Le déficit budgétaire américain devrait enfler cette année à plus de mille milliards de dollars et rester supérieur à ce niveau pendant une décennie, selon les services du budget du Congrès qui pointent aussi du doigt un endettement record. Pour le seul exercice fiscal 2020, qui sera clos à fin septembre, le trou budgétaire sera supérieur de quelque 8 milliards de dollars par rapport aux prévisions d'août dernier, et atteindra 1.015 milliards de dollars, a dévoilé le CBO, une agence indépendante. Sur la période 2020-2029, il atteindra un total cumulé de 12.367 milliards de dollars.
Le déficit représentera ainsi 4,6% du Produit intérieur brut (PIB) cette année et 5,4% en 2030, estime également le CBO, qui base ses projections sur une croissance de 2,2% cette année et autour de 1,7% entre 2021 et 2030. Il note que l'expansion sera soutenue cette année par les dépenses des consommateurs ainsi qu'un rebond des investissements des entreprises. Pour autant, "en raison de ces larges déficits, la dette fédérale (...) est attendue en hausse, passant de 81% du PIB en 2020 à 98% en 2030, son plus haut pourcentage depuis 1946", soit juste après la Seconde Guerre mondiale, observe l'agence. D'ici 2050, la dette va poursuivre son ascension et pourrait représenter 180% du PIB, un record.
La réforme fiscale, voulue par le président Donald Trump et actée fin 2017, s'est traduite par une baisse massive des impôts payés par les entreprises et les ménages les plus riches. Elle a eu pour effet de creuser le déficit. L'administration Trump soutient que la réduction des impôts va être compensée par la croissance du PIB. Alors que les faibles taux d'intérêt américains ont réduit le coût de la dette, ce qui contribue à contenir les déficits projetés, le CBO a déclaré "qu'une combinaison de lois récentes et d'autres changements ont augmenté" les déficits.
Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a rejeté récemment les accusations selon lesquelles les réductions d'impôts de 2017 ont provoqué des déficits budgétaires incontrôlables. "En ce qui concerne le déficit budgétaire de cette année (2019), cela n'a rien à voir avec la loi fiscale", s'est-il défendu sur CNBC en décembre, soulignant que le creusement était lié aux dépenses publiques, en particulier en faveur de la défense.
"Les dépenses de défense ont été une priorité majeure pour le président. Avec toutes les problématiques dans le monde, il est absolument important que nous ayons les meilleurs militaires" au monde, a-t-il alors fait valoir. La semaine dernière, il a toutefois reconnu la nécessité de réduire la croissance des dépenses publiques tout en promettant davantage de baisses d'impôts, cette fois pour les Américains de la classe moyenne.
Le démocrate John Yarmuth, président de la commission du budget de la Chambre des représentants, a, lui, estimé que les prévisions du CBO "confirmaient que les politiques économiques du président Trump n'avaient pas stimulé durablement l'économie comme il le prétendait". "La loi fiscale républicaine de 2017 a provoqué un trou de 1.900 milliards de dollars dans la dette et a exacerbé notre déficit budgétaire à long terme", a-t-il déploré dans un communiqué.
Les économistes recommandent depuis longtemps au gouvernement américain de profiter de la croissance pour réduire le déficit afin de s'assurer qu'il y ait des fonds disponibles quand la prochaine récession se produira. Maya MacGuineas, présidente du Comité pour un budget fédéral responsable, a exhorté les responsables américains à ne plus tergiverser, d'autant plus que les intérêts de la dette constituent la partie du déficit qui augmente le plus rapidement. "Plus de la moitié du déficit est due au choix des décideurs politiques d'emprunter pour financer les récentes baisses d'impôts et l'augmentation des dépenses", a-t-elle réagi dans un communiqué. Elle a souligné l'urgence d'agir alors que "nous laissons aux générations futures un incroyable fardeau".

Une façon détournée et plus qu'allusive de parler de Macron ?coincetabulle a écrit : 04 novembre 2020 13:30
la politique sois disant bénéfique pour son pays est en train de le plomber durablement. faire des chèques en blanc, n'importe quel crétin sait le faire.

Non, mon tas, il a fallu que Macron convainque la BCE et ça c'est pas donné à tous d'être un ancien expert de la finance!toutvenant a écrit : 04 novembre 2020 13:46Une façon détournée et plus qu'allusive de parler de Macron ?coincetabulle a écrit : 04 novembre 2020 13:30
la politique sois disant bénéfique pour son pays est en train de le plomber durablement. faire des chèques en blanc, n'importe quel crétin sait le faire.![]()

Il me semble que mathématiquement Biden doit a tout prix gagner la Pennsylvanie s'il veut avoir une chance d’être élu...jabar a écrit : 04 novembre 2020 13:34 Biden en tête dans le Wisconsin et un écart avec Trump dans le Michigan à 27k. Sachant que le reste à dépouiller sera probablement supérieur pour les démocrates (je sais pas en quelles proportions), finalement Biden a sa chance.

Non, il peut avec le Michigan ou l'avance de Trump fond rapidement (en admettant que Biden emporte le Wisconsin). C'est super méga serré. On aura sans doute pas le résultat final aujourd'hui.sofasurfer a écrit : 04 novembre 2020 14:34Il me semble que mathématiquement Biden doit a tout prix gagner la Pennsylvanie s'il veut avoir une chance d’être élu...jabar a écrit : 04 novembre 2020 13:34 Biden en tête dans le Wisconsin et un écart avec Trump dans le Michigan à 27k. Sachant que le reste à dépouiller sera probablement supérieur pour les démocrates (je sais pas en quelles proportions), finalement Biden a sa chance.
