fleur2jasmin a écrit : 12 novembre 2020 18:27
gare au gorille a écrit : 11 novembre 2020 23:45
Ben si tu ouvre le Coran, le sens concret du paragraphe il est très clair. Des paragraphes entiers sont dédiés à l'extermination des incroyants et à la domination d'Allah sur le monde. Dur de faire plus explicite, d'ailleurs les Islamistes nous font régulièrement la démonstration de la bonne lecture du Coran qui est la leur. Ce brave Iman modéré qui a essayé d'en proposer une autre lecture est obligé de demander une protection policière permanente tellement il est menacé par ses frères religieux pour être un mauvais musulman trahissant les textes fondamentaux du Coran.
Vous racontez n’importe quoi. Vos méthodes sont identiques que celles des fondamentalistes Islamistes, vous avez cela en commun avec eux....
Je doute que vous ayez lu ne serait qu’un jour dans votre vie le Coran dans son intégralité.
Et pourtant vous ne cessez ici d’inonder le forum avec vos phrases toute faite sur l’Islam : le Coran dit ceci, le Coran dit cela.
Avant de parler d’un sujet on s’assure au préalable de le maîtriser non ??!!
Oui, tu as entièrement raison.
Il faut faire très attention avec toutes les religions du livre.
Que ce soit l'Islam, le christianisme ou le judaïsme.
Ce n'est pas pour rien si il y a des docteurs en théologie.
Je ne sais pas si tu connais ce principe d'étude de la Torah mais j'ai lu que les étudiants juifs qui étudient leurs textes sacrés doivent être en mesure de donner deux interprétations opposées de chaque passage étudié.
C'est un principe qui doit développer l'ouverture d'esprit et la capacité à faire une synthèse entre deux approches différentes.
Certains commentateurs pensent même que cela expliquerait les capacités intellectuelles parfois très élevées des juifs.
La pratique de cette gymnastique intellectuelle dès leur plus jeune âge développerait leurs capacités d'analyse et de synthèse de problèmes complexes.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville