Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
Il faut renvoyer tous ces afghans dans leur pays.
N oublions que c'est Lfi et Eelv qui les ont incite à installer leurs tentes place de la République.
On voit bien la complicité de ces islamistes, bobo gaucho
N oublions que c'est Lfi et Eelv qui les ont incite à installer leurs tentes place de la République.
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République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée
République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée.

"Indigne", "inhumain" : les violences policières contre migrants et journalistes dénoncées à Paris
La police a violemment réprimé, lundi 23 novembre 2020, l'installation d'un camp de migrants place de la République à Paris. Tentes arrachées, soutiens et journalistes frappés.
De nombreux élus de Paris se sont indignés, lundi 23 novembre 2020, des violences commises par les forces de l’ordre place de la République, contre migrants et journalistes.
.
TEMOIGNAGE :
[[[ La police était tout juste en train d’arriver sur la place.
Les tentes étaient disposées en longueur au pied de la statue de la République. Des exilés, essentiellement des gamins à l’intérieur et à l’extérieur. Puis très vite, les lumières se sont éteintes.
Les CRS ont commencé à charger par un côté (boulevard du Temple) et ont commencé à faire une percée en marchant sur les tentes. Ils ont été vite stoppés, face à eux, militants, avocats, journalistes, élus, citoyens, ont fait bloc.
Puis tout est allé très très vite.
C’est aux alentours de la 25ème minute sur le direct. La police effectue une charge sourde, matraque et bouclier en avant, écrasant tout sur leur passage, y compris les gamins dans les tentes. Je suis frappé par un CRS. Je perds carte bleue, passe Navigo et carte vitale dans la charge, mais l’essentiel est ailleurs : face à la résistance pacifique mais déterminée, les gendarmes et les CRS chargent de l’autre côté. Et les coups pleuvent. Les tentes sont arrachées les unes après les autres. Des gamins sont à l’intérieur, terrorisés. Je vois une poussette entre les tentes. Puis un CRS qui tire une fille de mon âge par les cheveux.
Une chaîne humaine est formée pour tenter de protéger les dernières tentes restantes. Deux militantes associatives nous racontent l’évacuation du campement de Saint-Denis la semaine dernière, et les exilés pourchassés dans les rues pendant près de 48 heures sous les pluies de lacrymogènes. C’est à ce moment-là que la police charge de nouveau. Elle nous arrache un par un et nous pousse violemment hors de la chaîne humaine. Peu à peu, le groupe se restreint et la police se replace en ligne au pied de la statue.
Un sit-in se fait alors sur la place, dont les tentes ont disparu, gardées au pied de la statue par une autre compagnie de CRS. Quand le camion arrive pour les récupérer, la police adresse la première sommation. Puis charge à nouveau. Une mêlée de rugby géante, jusqu’à pousser en touche les exilés, militants, avocats, élus et journalistes restants. C’est alors que le mot d’ordre « Hôtel de Ville » est lancé pour fuir la situation qui a dégénéré : la troupe commence à avancer. Les CRS se mettent à courir pour empêcher de sortir de la place. La nouvelle charge s’effectue à l’entrée du boulevard du Temple. Un policier fracasse un jeune exilé contre un feu rouge. Sa tête tape, le policier lui assène des coups de matraque sur la tête, le gosse essaie de se protéger comme il peut, je le perds de vu. Le groupe s’engouffre désormais boulevard Saint-Martin.
Nous marchons comme ça jusqu’à Beaubourg. Là , CRS et gendarmes attendent, et dans une grande confusion dispersent la foule, les gaz lacrymogènes sont tirés. Un petit groupe se retrouve alors devant le métro Rambuteau, rue de Beaubourg. Et là , symbole de la soirée.
Rémy Buisine, journaliste de Brut, se fait plaquer et rouer de coups au sol. Nous signalons aux policiers qu’il est journaliste. Rémy Buisine se relève, et crie au policier « c’est la troisième fois que vous me frappez ». Ce à quoi, le policier, répond, goguenard : « jamais deux sans trois ». Voilà où nous en sommes : la police ne cache même plus sa violence. La liberté de la presse est en grand danger.
Alors que la loi Sécurité globale et son article 24, sont en train de passer à l’Assemblée, la police frappe un journaliste au sol et fait passer un message : oui, vous allez arrêter de diffuser les violences policières.
La soirée a été remplie de symboles. Des exilés, des citoyens et des élus de la nation molestés place de la République. Des journalistes et un député nassés, empêchés de circuler, au pied de l’Hôtel de Ville. La dérive autoritaire se déroule sous nos yeux.
« Certaines images de la dispersion du campement illicite de migrants place de la République sont choquantes. », ce sont les mots de ministre de l’Intérieur Gerald Darmanin après cette soirée.
Le même ministre qui a préparé en coulisse la loi sécurité globale qui doit être voté ce 24 novembre à l’Assemblée nationale.
Une loi qui vise justement à condamner la diffusion d’image d’intervent
https://actu.fr/ile-de-france/paris_750 ... 64674.html http://www.gauchemip.org/spip.php?article38409 https://actu.fr/ile-de-france/paris_750 ... 64412.html

"Indigne", "inhumain" : les violences policières contre migrants et journalistes dénoncées à Paris
La police a violemment réprimé, lundi 23 novembre 2020, l'installation d'un camp de migrants place de la République à Paris. Tentes arrachées, soutiens et journalistes frappés.
De nombreux élus de Paris se sont indignés, lundi 23 novembre 2020, des violences commises par les forces de l’ordre place de la République, contre migrants et journalistes.
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TEMOIGNAGE :
[[[ La police était tout juste en train d’arriver sur la place.
Les tentes étaient disposées en longueur au pied de la statue de la République. Des exilés, essentiellement des gamins à l’intérieur et à l’extérieur. Puis très vite, les lumières se sont éteintes.
Les CRS ont commencé à charger par un côté (boulevard du Temple) et ont commencé à faire une percée en marchant sur les tentes. Ils ont été vite stoppés, face à eux, militants, avocats, journalistes, élus, citoyens, ont fait bloc.
Puis tout est allé très très vite.
C’est aux alentours de la 25ème minute sur le direct. La police effectue une charge sourde, matraque et bouclier en avant, écrasant tout sur leur passage, y compris les gamins dans les tentes. Je suis frappé par un CRS. Je perds carte bleue, passe Navigo et carte vitale dans la charge, mais l’essentiel est ailleurs : face à la résistance pacifique mais déterminée, les gendarmes et les CRS chargent de l’autre côté. Et les coups pleuvent. Les tentes sont arrachées les unes après les autres. Des gamins sont à l’intérieur, terrorisés. Je vois une poussette entre les tentes. Puis un CRS qui tire une fille de mon âge par les cheveux.
Une chaîne humaine est formée pour tenter de protéger les dernières tentes restantes. Deux militantes associatives nous racontent l’évacuation du campement de Saint-Denis la semaine dernière, et les exilés pourchassés dans les rues pendant près de 48 heures sous les pluies de lacrymogènes. C’est à ce moment-là que la police charge de nouveau. Elle nous arrache un par un et nous pousse violemment hors de la chaîne humaine. Peu à peu, le groupe se restreint et la police se replace en ligne au pied de la statue.
Un sit-in se fait alors sur la place, dont les tentes ont disparu, gardées au pied de la statue par une autre compagnie de CRS. Quand le camion arrive pour les récupérer, la police adresse la première sommation. Puis charge à nouveau. Une mêlée de rugby géante, jusqu’à pousser en touche les exilés, militants, avocats, élus et journalistes restants. C’est alors que le mot d’ordre « Hôtel de Ville » est lancé pour fuir la situation qui a dégénéré : la troupe commence à avancer. Les CRS se mettent à courir pour empêcher de sortir de la place. La nouvelle charge s’effectue à l’entrée du boulevard du Temple. Un policier fracasse un jeune exilé contre un feu rouge. Sa tête tape, le policier lui assène des coups de matraque sur la tête, le gosse essaie de se protéger comme il peut, je le perds de vu. Le groupe s’engouffre désormais boulevard Saint-Martin.
Nous marchons comme ça jusqu’à Beaubourg. Là , CRS et gendarmes attendent, et dans une grande confusion dispersent la foule, les gaz lacrymogènes sont tirés. Un petit groupe se retrouve alors devant le métro Rambuteau, rue de Beaubourg. Et là , symbole de la soirée.
Rémy Buisine, journaliste de Brut, se fait plaquer et rouer de coups au sol. Nous signalons aux policiers qu’il est journaliste. Rémy Buisine se relève, et crie au policier « c’est la troisième fois que vous me frappez ». Ce à quoi, le policier, répond, goguenard : « jamais deux sans trois ». Voilà où nous en sommes : la police ne cache même plus sa violence. La liberté de la presse est en grand danger.
Alors que la loi Sécurité globale et son article 24, sont en train de passer à l’Assemblée, la police frappe un journaliste au sol et fait passer un message : oui, vous allez arrêter de diffuser les violences policières.
La soirée a été remplie de symboles. Des exilés, des citoyens et des élus de la nation molestés place de la République. Des journalistes et un député nassés, empêchés de circuler, au pied de l’Hôtel de Ville. La dérive autoritaire se déroule sous nos yeux.
« Certaines images de la dispersion du campement illicite de migrants place de la République sont choquantes. », ce sont les mots de ministre de l’Intérieur Gerald Darmanin après cette soirée.
Le même ministre qui a préparé en coulisse la loi sécurité globale qui doit être voté ce 24 novembre à l’Assemblée nationale.
Une loi qui vise justement à condamner la diffusion d’image d’intervent
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Modifié en dernier par El Lobo le 24 novembre 2020 13:44, modifié 1 fois.
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Macron n'aime pas la démocratie. Dans une démocratie il n'y a pas d'ordonnances.
Avec macron, c'est : ""J'ordonne... tu exécutes sans discussion et vite"".
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
Merci de donner vos sources.Toto a écrit : 24 novembre 2020 13:37 Il faut renvoyer tous ces afghans dans leur pays.
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Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
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Re: République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée
« L’Etat donne de lui-même un spectacle lamentable » en apportant « une réponse policière à une situation sociale », a commenté Ian Brossat, adjoint de la mairie de Paris en charge notamment de l’accueil des réfugiés. Plus tard dans la nuit, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a évoqué des images « choquantes ». « Je viens de demander un rapport circonstancié sur la réalité des faits au préfet de police d’ici demain midi. Je prendrai des décisions dès sa réception », a-t-il ajouté.
https://www.20minutes.fr/societe/291523 ... republique
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Re: République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée
vous essayez de foutre la merde et cela se retourne contre vous les victimes sont les migrants que vous vous servez pour vos basses besognes en vain
car il n'y aura jamais en France de révolution d'octobre comme en 1917 en Russie
cela s'est soldé par 70 ans de misère pour le peuple russe sous la botte des commissaires politiques soviets
aujourd'hui encore le peuple russe et les peuples sous la botte des soviets en ont des séquelles
car il n'y aura jamais en France de révolution d'octobre comme en 1917 en Russie
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Re: République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée
Le journaliste Rémy Buisine frappé au sol par un policier dans une manifestation à Paris
Après une tentative d'occupation place de la République, des migrants et leurs soutiens ont manifesté à Paris lundi 23 novembre 2020. Le journaliste Rémy Buisine a été frappé.
Après une tentative d'occupation place de la République, des migrants et leurs soutiens ont manifesté à Paris lundi 23 novembre 2020. Le journaliste Rémy Buisine a été frappé.

Sale temps pour la liberté de la presse : lundi 23 novembre 2020, après avoir évacué avec force la place de la République occupée par des migrants et leurs soutiens, des policiers ont dispersé une manifestation. Un policier a frappé au sol le journaliste Rémy Buisine.
Sans préciser s’il parlait du journaliste, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a réagi sur Twitter lundi soir, indiquant avoir demandé un rapport au préfet de police après avoir vu « certaines images (…) choquantes », assurant qu’il prendrait « des décisions dès réception ».
Coups de pied au sol par un policier
La manifestation improvisée a atteint, vers 22h30, les abords de l’Hôtel de Ville de Paris où les manifestants voulaient aller, pour rencontrer les élus. Juste avant 23 heures, la police a usé de gaz lacrymogènes en barrant l’accès à l’Hôtel de Ville aux manifestants.
Dans les rues du quartier Beaubourg, les policiers ont notamment pris à partie plusieurs journalistes. Parmi eux, le reporter de Brut Rémy Buisine. Tombé au sol à cause d’un agent de police, le journaliste a été frappé par un policier alors qu’il n’opposait aucune résistance.
Des violences exercées sous l’œil de journalistes du Média et de Sputnik. Seule la présence d’autres journalistes filmant la scène a fait arrêter le policier, qui a levé sa matraque et les bras en l’air après les coups, peut-on voir sur une vidéo d’un journaliste de RT.
https://actu.fr/ile-de-france/paris_750 ... 64412.html
Après une tentative d'occupation place de la République, des migrants et leurs soutiens ont manifesté à Paris lundi 23 novembre 2020. Le journaliste Rémy Buisine a été frappé.
Après une tentative d'occupation place de la République, des migrants et leurs soutiens ont manifesté à Paris lundi 23 novembre 2020. Le journaliste Rémy Buisine a été frappé.

Sale temps pour la liberté de la presse : lundi 23 novembre 2020, après avoir évacué avec force la place de la République occupée par des migrants et leurs soutiens, des policiers ont dispersé une manifestation. Un policier a frappé au sol le journaliste Rémy Buisine.
Sans préciser s’il parlait du journaliste, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a réagi sur Twitter lundi soir, indiquant avoir demandé un rapport au préfet de police après avoir vu « certaines images (…) choquantes », assurant qu’il prendrait « des décisions dès réception ».
Coups de pied au sol par un policier
La manifestation improvisée a atteint, vers 22h30, les abords de l’Hôtel de Ville de Paris où les manifestants voulaient aller, pour rencontrer les élus. Juste avant 23 heures, la police a usé de gaz lacrymogènes en barrant l’accès à l’Hôtel de Ville aux manifestants.
Dans les rues du quartier Beaubourg, les policiers ont notamment pris à partie plusieurs journalistes. Parmi eux, le reporter de Brut Rémy Buisine. Tombé au sol à cause d’un agent de police, le journaliste a été frappé par un policier alors qu’il n’opposait aucune résistance.
Des violences exercées sous l’œil de journalistes du Média et de Sputnik. Seule la présence d’autres journalistes filmant la scène a fait arrêter le policier, qui a levé sa matraque et les bras en l’air après les coups, peut-on voir sur une vidéo d’un journaliste de RT.
https://actu.fr/ile-de-france/paris_750 ... 64412.html
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
expliquez pourquoi dans chaque pays seulement quelques milliers partent et pas l'ensemble de la populationUBUROI a écrit : 24 novembre 2020 13:12CrazyMan a écrit : 24 novembre 2020 12:06
Je crois que les raisons de l'immigration des migrants afghans te sont complétement inconnus.
Tu crois que des migrants prennent le risques de venir jusqu'en France pour toucher les allocations ? Imagines une seule seconde ce que signifie quitter son pays, ses amis, certains membres de sa famille.
Penses-tu également qu'ils sont tous stupides et que les conditions de vie des réfugiés migrants ne leurs sont pas venus jusqu'aux oreilles ?
Ces migrants dorment dans la rue, dans des tentes et n'ont aucun endroit où s'installer puisqu'ils se font virer sans arrêt par les forces de l'ordre.
Lire autant de violence dans ton propos et te voir donner des leçons à des migrants dont tu ne connais rien depuis ton petit appartement chauffé me donne la nausée. La place des personnes de ton espèce devrait être le travail d'intérêt général.![]()
ce qui est insupportable et danger pour certains, l'est pour tous le reste de la population
pour les pseudo mineur pakistanais qui est venu faire un attentat chez charlie
la situation n'était pas identique en misère et dangerosité pour son père , ses frères et tous les cousins du village
lorsqu'ils se sont réjouis de son actes terroriste , ils n'avaient pas l'ai si malheureux que cela dans son village
il est vrai que maintenant en prison pour x années , il va être une chance pour la France
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
L'Etat francais respecte la loi et loge et nourrit, avec les multiples assos, les migrants légaux. Pour les illégaux ont prend notre part, mais on n'a pas vocation a accueillir toute la misère du mondeUBUROI a écrit : 24 novembre 2020 13:22
La 1ère loi fondamentale, au dessus des lois de circonstance ce sont les DROITS HUMAINS que défendent ces associations: les migrants sont là , il y a obligation de les traiter humainement donc de leur trouver un gîte et de ne pas les laisser crever de faim? Pour la bouffe, les associations se démerdent et se démènent, Gloire à elles!
Pour le logement c'est à l'Etat français de respecter LA LOI supra nationale; il ne le fait pas, les migrants sont "délogés" "pourchassés" "molestés"...sans solution...et maintenant avant l'hiver§
C'est scandaleux! La France devrait être condamnée au TPI.
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Re: République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée
Cette agression policière survient dans un contexte grandissant de défiance entre les forces de l’ordre et la presse, après le vote par l’Assemblée nationale du controversé article 24 de la loi de Sécurité globale, qui restreint la possibilité de filmer les policiers.
Les manifestations contre ce projet de loi ont été émaillés de violences policières à l’égard des journalistes.
Les manifestations contre ce projet de loi ont été émaillés de violences policières à l’égard des journalistes.
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
est ce que c'était un camp de migrants
ou bien une action coup de point montée par les gauchistes pour troubler l'ordre public
ou bien une action coup de point montée par les gauchistes pour troubler l'ordre public
Re: République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée
Qu'il dégage cet " el loco ", si l'herbe est + verte ailleurs qu'il y aille .
Dans ses pays de rêve les flics tirent à vue .C'est pour ça qu'il n'y a pas de manif.
Il doit se croire encore dans son bureau en train de condamner les commerçants. Il devait être un parfait dictateur dans son job.C'est un malsain qui se sert du forum pour déverser sa haine de la république.
QQ'un peut il lui expliquer avec dessin à l'appui qu'ici il nous saoule .Go home.
Dans ses pays de rêve les flics tirent à vue .C'est pour ça qu'il n'y a pas de manif.
Il doit se croire encore dans son bureau en train de condamner les commerçants. Il devait être un parfait dictateur dans son job.C'est un malsain qui se sert du forum pour déverser sa haine de la république.
QQ'un peut il lui expliquer avec dessin à l'appui qu'ici il nous saoule .Go home.
- Yann Begervil
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
Bien sur que si, les bobos gauchos , extreme gauche et LFI, sont toujours la pour récuperer ce qui peut poser problème au gouvernement et parmis les FDO les quelques fachos d'extreme droite s'en donne a coeur joie, surtout si ça peut mettre le gouvernement dans la merde!CrazyMan a écrit : 24 novembre 2020 13:09Le gouvernement n'a pas besoin de cela pour être critiqué.Yann Begervil a écrit : 24 novembre 2020 12:45 Si, installer un campement place de la republique, c'est interdit.
ils doivent respecter la loi, les FDO sont la pour ca! Apres, qu'il y ait eu des "gestes inappropriés" c'est dommage, mais c'est aussi ce qu'attendaient les bobos gauchistes qui exploitent la misere de ces pauvres gens pour toujours plus critiquer le gouvernement.
Quand a la schizophrenie de l'extreme droite, qui critique mais ferait bien pire, elle n'est pas mal non plus![]()
Les "bobos gauchistes" n'ont rien à voir dans cette affaire, les migrants ont établi un camp place de la République pour manifester leurs refus d'êtres invisibilisés.
Les forces de l'ordre, dont les représentant ne se posent pas la question de quel ordre ils défendent, sont fidèles à eux-mêmes. Lallement est fidèle à lui-même et ne fait pas dans la dentelle. Ne t'inquiète pas pour toi, le jour où tu auras des difficultés pour te nourrir et que tu manifesteras ton mécontentement le tarif restera le même, à savoir une soupe à la matraque.
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Re: République : récit d’un soir où la violence policière de la macronie s’est déchaînée
.vivarais a écrit : 24 novembre 2020 13:47 vous essayez de foutre la merde et cela se retourne contre vous les victimes sont les migrants que vous vous servez pour vos basses besognes en vain
car il n'y aura jamais en France de révolution d'octobre comme en 1917 en Russie
cela s'est soldé par 70 ans de misère pour le peuple russe sous la botte des commissaires politiques soviets
aujourd'hui encore le peuple russe et les peuples sous la botte des soviets en ont des séquelles
Et si vous donniez votre sentiment sur ce drame sociale au lieux de vous lancer dans un cours subjectif de l'histoire ?
Que fait-on de ces migrants qui étaient là pour demander un logement ?
Je préfère la gauche à l'opposition plutôt que dans la compromission
.
Raoul Hedebouw : « Si on ne vit pas comme on pense, on finit par penser comme on vit »
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
vous racontez du n'importe quoiUBUROI a écrit : 24 novembre 2020 13:22La 1ère loi fondamentale, au dessus des lois de circonstance ce sont les DROITS HUMAINS que défendent ces associations: les migrants sont là , il y a obligation de les traiter humainement donc de leur trouver un gîte et de ne pas les laisser crever de faim? Pour la bouffe, les associations se démerdent et se démènent, Gloire à elles!Yann Begervil a écrit : 24 novembre 2020 12:45
Si, installer un campement place de la republique, c'est interdit.
ils doivent respecter la loi, les FDO sont la pour ca! Apres, qu'il y ait eu des "gestes inappropriés" c'est dommage, mais c'est aussi ce qu'attendaient les bobos gauchistes qui exploitent la misere de ces pauvres gens pour toujours plus critiquer le gouvernement.
Quand a la schizophrenie de l'extreme droite, qui critique mais ferait bien pire, elle n'est pas mal non plus![]()
Pour le logement c'est à l'Etat français de respecter LA LOI supra nationale; il ne le fait pas, les migrants sont "délogés" "pourchassés" "molestés"...sans solution...et maintenant avant l'hiver§
C'est scandaleux! La France devrait être condamnée au TPI.
l'état français tout comme vous prend des dispositions pour bien accueillir ceux qu'il invite
pour les autres c'est ceux qui les amènent comme vous de les prendre en charge
et pas ceux qui ne les ont pas invité
tout e comme le mot démocratie , il y a bien d'autres mots dont vous ignorez le sens comme par exemple légale et illégale
doit t on servir à table quelqu'un qui s'impose de force sans avoir été invité
maintenant est ce la France ,ou vos maitres qui doivent être condamnés pour simplement les tolérer illégalement en France
les autres pays de l'UE eux n'ont pas ce type de problème car ils ne tolèrent pas l'illégalité sur leur territoire
connaissez vous un seul pays de l'UE où des élus se comportent de manière illégale en incitant à troubler l'ordre public
aucun elu ne le ferait dans un autre pays car il serait poursuivi et condamné et inéligible
ce serait la fin de sa carrière politique
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Re: Paris : un camp de migrants violemment évacué par les forces de l'ordre
Au même titre que celle des GJ dont tu fais partie ?vivarais a écrit : 24 novembre 2020 13:57 est ce que c'était un camp de migrants
ou bien une action coup de point montée par les gauchistes pour troubler l'ordre public
Enfin c est ce que j ai pu comprendre mais j ai des doutes quand je lis certains commentaires....
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
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