AAAgora a écrit : 29 novembre 2020 23:39
Mesoke a écrit : 28 novembre 2020 22:26
Ici tu peux voir la carte des hospitalisations COVID en France. On y voit qu'au 30 octobre on était en pleine bourre, avec un remplissage très rapide. Le pic a été atteint mi-novembre.
Donc même si on a trouvé moins de traces de virus dans les eaux usées de quelques métropoles française avant le 30 octobre, ce qui est un indicateur qui reste très partiel (genre parce que ça ne concerne pas l'ensemble des français),
il y avait de bonnes raisons de confiner pour éviter un engorgement des hôpitaux.
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Je ne voudrais pas m'immiscer, Mesoke, mais à Marseille, première ville de France à subir le couvre-feu, au 31 octobre il y avait 244 patients hospitalisés (c'est vous qui m'avez orienté sur le site de l'AP-HP) et vu que l'IHU seule dispose de 75 lits, la cinq autres hôpitaux se sont partagé les autres 169 patients.....34 par hôpital.
On est très loin de la saturation des hôpitaux, mais Marseille a d'abord subi le couvre-feu et ensuite le confinement.
Et vous savez ce que je pense du confinement de l'ensemble de la population.
La Corée du Sud, montrée en exemple pour sa politique de tests massifs et bien ...
Cela ne fonctionne pas ....
https://www.boursorama.com/videos/actua ... 7a33ceb7f1
La Corée et le Japon ne s'en sortent pas. On parle dans ces pays d'une troisième vague.
Le dépistage massif, un peu comme voulait le faire raoult, et bien cela ne fonctionne pas.
Et pourtant la Corée du Sud et sa politique de dépistage tout azimut, on en a entendu parler !
C'était CE qu'il fallait faire et non pas notre confinement qui était lui idiot et inefficace.
Et bien tu vois que, finalement, non, l'exemple coréen n'est pas l'exemple à suivre.
Ce qui fonctionne le mieux (Ã ce jour) c'est :
Tant que les fameux "clusters" sont relativement peu nombreux, il faut du dépistage
ciblé sur tous les cas contacts et un isolement STRICT des cas contacts.
Et évidemment un dépistage des personnes avec symptômes.
Mais si l'épidémie devient incontrôlable, il n'y a plus que le confinement.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville