Ces actes très éloignés des motifs revendicatifs, mais dont la fachiotsphère, et les forces de droite se nourrissent pour condamner tout acte de mise en cause du pouvoir, et d'affirmer leur soutien total aux glorieuses forces de l'ordre responsables de tant de violences.
DONC ABORDONS LES CASSEURS D'EXTREME DROITE, dont personne n'aborde jamais le sujet ici.
quand les nationalistes font les Zouaves…
.
Du GUD aux Zouaves
2017, Paris. Depuis quelques temps, le GUD parisien est orphelin de son chef Logan Djian dit « Duce », qui a déserté Paris. Il vadrouille alors entre Lyon, l’Italie et la prison, suite entre autre à son implication dans l’agression de son prédécesseur, Edouard Klein, à la tête du « groupuscule des dieux »[1]. Il est également condamné à un an de prison ferme suite à des violences commises lors des mobilisations de La Manif pour Tous de 2013. A l’époque la cagnotte Leetchi mise en place pour l’aider avait été relayée par L’Action française lycéenne.

La direction au niveau national du célèbre groupuscule d’extrême droite se décentralise alors à Lyon dans les mains de Steven Bissuel[2]. Si le GUD Paris continue d’exister, il connait une sérieuse baisse d’effectifs et la moyenne d’âge est alors très jeune. Faute de faire de la politique, le groupe tente de faire le coup de poing à la sortie des facs. Il organise également des distributions de tracts dans des zones de Paris où le GUD avait rarement mis les pieds, comme au métro Jules Joffrin dans le XVIIIe, le groupuscule étant plus habitué aux beaux quartiers de la rive gauche de Paris.
En juin 2017, sur le modèle de l’occupation « non-conforme » des néo-fascistes italiens de Casapound, Steven Bissuel transforme les sections locales du GUD en Bastion Social en cherchant à ouvrir des locaux dans différentes villes, sauf à Paris. D’une part, parce que les prix de l’immobilier parisien ne permettent pas de louer ou acheter un local aussi facilement que dans d’autres villes de France ; d’autre part, Bissuel fait assez peu confiance au GUD Paris, qu’il considère comme des « bras-cassés ». Face à cette situation, le manque de légitimité à incarner le GUD sans l’appui des figures tutélaires historiques du mouvement actuellement en poste au FN/RN, le groupuscule végète un peu.
Les Zouaves ratissent large
Fin 2017, ce qui reste du GUD se structure en bande, essentiellement tournée vers la bagarre de rue[3], satellisant autour de son noyau dur des militants de L’Action française ou parfois même des Identitaires, souhaitant se bastonner, sans pour autant impliquer leur organisation. Parmi ces nouvelles têtes la figure de Marc « Hassin »[4] de Cacqueray-Valmenier se détache très vite. Issu d’une vieille famille catholique traditionnaliste, à laquelle appartient entre autres l’abbé Régis de Cacqueray ou Louis de Cacqueray-Valmenier, conseil municipal RN du Mans, il commence à militer à l’Action française. Présent au défilé en l’honneur de Jeanne d’Arc de l’AF en mai 2016[5], on peut également l’apercevoir au côté du GUD à Paris, dont il devient le leader après le départ de Logan. Il est également aperçu dans le sud de la France, en particulier lors de l’inauguration du local du Bastion Social à Marseille.















