Certains, y compris sur ce forum, pensent que les conquêtes sociales n'ont été ( et ne seront ) obtenues que par la violence. L'article ci dessous semble montrer le contraire. Pire, les manifestations violentes vont à l'encontre des intérêts des classes les plus défavorisées.
<< Conquêtes sociales et violences : idées reçues.
Depuis le début du mouvement des G.J., on a souvent entendu qu’il était nécessaire de se battre, d’être quelquefois violent pour obtenir quelque chose de pouvoirs qui, sinon, demeurent figés dans leur refus de modifier quoi que ce soit de leur politique favorable aux « gens d’en-haut » et dure pour le peuple. Et les G.J., dit-on, n’ont obtenu quelques avancées du président que parce qu’il y a eu des manifestations dures, violentes qu’il fallait arrêter ! « Sinon on n’aurait rien eu ! Et il faut d’ailleurs continuer parce que Macron ne nous a cédé que des miettes ! » « Seule la lutte paye » !
Ils disent aussi que la « démocratie représentative » n’est pas réellement démocratique et qu’on doit la remplacer à tous les niveaux par un contrôle direct des citoyens notamment par un referendum d’initiative citoyenne qui leur permettrait de prendre eux-mêmes directement les décisions et de refuser les lois qu’ils ne veulent pas comme de révoquer les élus dont on ne veut plus !
Et si c’était « des idées reçues » sans autre fondement que le fait qu’elles soient répétées de nombreuses fois comme un « mantra » ?
En effet, si on regarde l’histoire sociale sur longue période, on ne voit pas cela.
Le plus souvent les grandes « conquêtes sociales » ont été le résultat de deux types de choses. Soit de grandes grèves ont entraîné des décisions favorables aux travailleurs soit le vote de députés a permis que soient adoptées des lois sociales de progrès. Parfois d’ailleurs ce vote était une réponse à un mouvement de grèves ouvrières dures.
N’oublions pas enfin que ce sont les progrès économiques, les gains de productivité dus au progrés technique qui ont permis une augmentation du niveau de vie, une amélioration de la condition des salariés et la satisfaction de revendications ouvrières.
L’impôt sur le revenu a été instauré par vote des députés sur un projet de Joseph Caillaux alors radical, combattu fortement par la droite. La gauche le soutenait. Il n’a été adopté finalement en France, qu’en 1914 pour financer l’effort de guerre. Vote de représentants élus et non pas lutte violente d’une fraction du peuple !
En 1936, les congés payés et autres avancées sociales du « front populaire » n’ont pas été le résultat de quelconques violences mais de grandes grèves ouvrières avec occupation d’usines. Pendant ces grèves l’atmosphère était plutôt festive et en rien violente ! Certes cette période a été marquée par des affrontements violents mais c’était affrontements entre extrême-droite et forces de gauche et non pas des destructions décidées par les manifestants de gauche. Les violences étaient le fait des ligues antirépublicaines ! Et c’est une assemblée de députés à majorité de gauche qui a voté les premiers congés payés et le reste !
Les grandes décisions de 1945 / 1946 qui mettent en place ce qu’on a appelé « l’État-providence » (Sécurité Sociale…) sont le résultat du vote d’une assemblée nationale formée par une majorité de députés de centre-gauche, de gauche et de l’extrême-gauche d’alors : PCF, SFIO, MRP. Là encore c’est le vote des représentants élus qui veulent légiférer pour appliquer les décisions du Conseil National de la Résistance. Certes il y avait eu « lutte armée » mais c’était contre l’occupation allemande, pour la libération du territoire.
Les grandes avancées de « mai 68 » n’ont pas été le résultat des violentes manifestations du « Quartier Latin » à Paris, mais la conséquence de la longue grève des salariés : autour de 10 millions de travailleurs en grève, avec souvent occupation des usines : cette paralysie de l’économie par les salariés a conduit le gouvernement à réunir les « partenaires sociaux », qui ont proposé les accords de Grenelle. S’il y a eu parfois des violences, elles ont été rares et en rien systématiques. Ces accords, outre les augmentations de salaires, avaient décidé la reconnaissance de la section syndicale d’entreprise devenue officielle le 27 décembre 1968.
Et c’est bien l’élection présidentielle de 1981 et une assemblée élue de députés d’union de la gauche qui ont permis des augmentations de salaires fortes. Ensuite c’est le gouvernement socialiste de ce président et d’une assemblée élue de gauche qui, le 13 janvier 1982 a instauré la cinquième semaine de congés payés et la réduction de la semaine de travail à 39 H.
Ni violence, ni saccage, ni destruction, ni attentat contre banques ou commerces. Au contraire, de grandes manifestations pacifiques, bien encadrées par des services d’ordre syndicaux.
Rien donc ne peut justifier, les violences qui ont marqué quasiment toutes les manifestations des G.J. et qui se sont prolongées par la destruction des milliers de radars et les attaques contre des locaux ou maisons de députés ! Sans parler des torrents d’injures déversés sur les « réseaux sociaux ».
Aujourd’hui, si on faisait le total des pertes dues aux nombreux week-ends de manifestations, pertes des commerçants, des réparations diverses à faire faire, des amendes et dommages et intérêts que les condamnés par la Justice devront payer, des salariés mis au chômage technique ou licenciés à cause des commerces sans clients pour cause de manifestations, du coût des dispositifs policiers exceptionnels, le bilan serait très probablement négatif : ce que certains croient avoir gagné est déjà ou sera reperdu à cause de ces manifestations ! Sans parler du coût monétaire (système de santé ; pertes de salaires) et des souffrances des milliers de blessés depuis le début de ces manifestations, de quelque côté qu’ils proviennent !
Et bien qu’ils sachent qu’il n’y a pas eu un seul week-end sans affrontement violent ici ou là, de nombreux G.J. qui s’affirment « pacifiques » continuent de façon totalement irresponsable à appeler à ces mouvements qui font des week-ends de France un spectacle lamentable que les télévisions offrent aux téléspectateurs du monde entier !
Et pour justifier leur irresponsabilité, ils accusent les forces de l’ordre et le refus du président et du gouvernement de céder immédiatement à toutes leurs revendications, d’être seuls responsables des violences. La violence policière, indéniable –quelquefois mal maîtrisée et donc dangereuse de la part de policiers insultés, attaqués et épuisés par tant et tant de week-ends - n’est pourtant, à l’origine, que la réponse aux jets de boulons et de pierres, aux incendies de voitures, aux attaques et destructions, et enfin aux violations de la légalité par des manifestants qui n’hésitent pas à chercher à aller manifester là où on le leur a interdit ! Et se plaignent alors que les policiers les en empêchent et les repoussent !
Mais, hélas, il apparaît bien que les tirs de LBD, ces balles qui blessent parfois gravement, ne soient pas, comme le prétendent les autorités des tirs toujours justifiés et bien ciblés ! Malheureusement des manifestants tout-à-fait pacifiques ont été victimes de tirs qui les ont parfois mutilés gravement définitivement ou non ! Les autorités se doivent de chercher à empêcher ces graves bavures qu’il ne sert à rien de nier ! Ce serait à leur honneur !
En tous cas voilà une raison de plus qu’auraient des G.J. responsables, de cesser de mettre en danger les uns et les autres et de trouver d’autres formes d’action, innovantes et pacifiques que ces manifestations rituelles sans aucune perspective positive !
H.D. Silhac. 06 03 2019 >>
Votre avis ?
Violences et conquêtes sociales.
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Georges61
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Re: Violences et conquêtes sociales.
La chute de la monarchie ne c'est pas fait en douceur.
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
-
Brouette
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Re: Violences et conquêtes sociales.
Faut différencier les périodes ou globalement les acquis sociaux progressent des périodes ou ils régressent, quand ça régresse c'est rarement dans la joie et la bonne humeur.
Dans un pays décadent qui tombe de très haut la paix sociale est impossible.
Dans un pays décadent qui tombe de très haut la paix sociale est impossible.
Un gouvernement des élites, par les élites , pour les élites, vive la démocratie!
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Re: Violences et conquêtes sociales.
papibilou a écrit : 06 décembre 2020 12:41 Certains, y compris sur ce forum, pensent que les conquêtes sociales n'ont été ( et ne seront ) obtenues que par la violence. L'article ci dessous semble montrer le contraire. Pire, les manifestations violentes vont à l'encontre des intérêts des classes les plus défavorisées.
<< Conquêtes sociales et violences : idées reçues.
Depuis le début du mouvement des G.J., on a souvent entendu qu’il était nécessaire de se battre, d’être quelquefois violent pour obtenir quelque chose de pouvoirs qui, sinon, demeurent figés dans leur refus de modifier quoi que ce soit de leur politique favorable aux « gens d’en-haut » et dure pour le peuple. Et les G.J., dit-on, n’ont obtenu quelques avancées du président que parce qu’il y a eu des manifestations dures, violentes qu’il fallait arrêter ! « Sinon on n’aurait rien eu ! Et il faut d’ailleurs continuer parce que Macron ne nous a cédé que des miettes ! » « Seule la lutte paye » !
Ils disent aussi que la « démocratie représentative » n’est pas réellement démocratique et qu’on doit la remplacer à tous les niveaux par un contrôle direct des citoyens notamment par un referendum d’initiative citoyenne qui leur permettrait de prendre eux-mêmes directement les décisions et de refuser les lois qu’ils ne veulent pas comme de révoquer les élus dont on ne veut plus !
Et si c’était « des idées reçues » sans autre fondement que le fait qu’elles soient répétées de nombreuses fois comme un « mantra » ?
En effet, si on regarde l’histoire sociale sur longue période, on ne voit pas cela.
Le plus souvent les grandes « conquêtes sociales » ont été le résultat de deux types de choses. Soit de grandes grèves ont entraîné des décisions favorables aux travailleurs soit le vote de députés a permis que soient adoptées des lois sociales de progrès. Parfois d’ailleurs ce vote était une réponse à un mouvement de grèves ouvrières dures.
N’oublions pas enfin que ce sont les progrès économiques, les gains de productivité dus au progrés technique qui ont permis une augmentation du niveau de vie, une amélioration de la condition des salariés et la satisfaction de revendications ouvrières.
L’impôt sur le revenu a été instauré par vote des députés sur un projet de Joseph Caillaux alors radical, combattu fortement par la droite. La gauche le soutenait. Il n’a été adopté finalement en France, qu’en 1914 pour financer l’effort de guerre. Vote de représentants élus et non pas lutte violente d’une fraction du peuple !
En 1936, les congés payés et autres avancées sociales du « front populaire » n’ont pas été le résultat de quelconques violences mais de grandes grèves ouvrières avec occupation d’usines. Pendant ces grèves l’atmosphère était plutôt festive et en rien violente ! Certes cette période a été marquée par des affrontements violents mais c’était affrontements entre extrême-droite et forces de gauche et non pas des destructions décidées par les manifestants de gauche. Les violences étaient le fait des ligues antirépublicaines ! Et c’est une assemblée de députés à majorité de gauche qui a voté les premiers congés payés et le reste !
Les grandes décisions de 1945 / 1946 qui mettent en place ce qu’on a appelé « l’État-providence » (Sécurité Sociale…) sont le résultat du vote d’une assemblée nationale formée par une majorité de députés de centre-gauche, de gauche et de l’extrême-gauche d’alors : PCF, SFIO, MRP. Là encore c’est le vote des représentants élus qui veulent légiférer pour appliquer les décisions du Conseil National de la Résistance. Certes il y avait eu « lutte armée » mais c’était contre l’occupation allemande, pour la libération du territoire.
Les grandes avancées de « mai 68 » n’ont pas été le résultat des violentes manifestations du « Quartier Latin » à Paris, mais la conséquence de la longue grève des salariés : autour de 10 millions de travailleurs en grève, avec souvent occupation des usines : cette paralysie de l’économie par les salariés a conduit le gouvernement à réunir les « partenaires sociaux », qui ont proposé les accords de Grenelle. S’il y a eu parfois des violences, elles ont été rares et en rien systématiques. Ces accords, outre les augmentations de salaires, avaient décidé la reconnaissance de la section syndicale d’entreprise devenue officielle le 27 décembre 1968.
Et c’est bien l’élection présidentielle de 1981 et une assemblée élue de députés d’union de la gauche qui ont permis des augmentations de salaires fortes. Ensuite c’est le gouvernement socialiste de ce président et d’une assemblée élue de gauche qui, le 13 janvier 1982 a instauré la cinquième semaine de congés payés et la réduction de la semaine de travail à 39 H.
Ni violence, ni saccage, ni destruction, ni attentat contre banques ou commerces. Au contraire, de grandes manifestations pacifiques, bien encadrées par des services d’ordre syndicaux.
Rien donc ne peut justifier, les violences qui ont marqué quasiment toutes les manifestations des G.J. et qui se sont prolongées par la destruction des milliers de radars et les attaques contre des locaux ou maisons de députés ! Sans parler des torrents d’injures déversés sur les « réseaux sociaux ».
Aujourd’hui, si on faisait le total des pertes dues aux nombreux week-ends de manifestations, pertes des commerçants, des réparations diverses à faire faire, des amendes et dommages et intérêts que les condamnés par la Justice devront payer, des salariés mis au chômage technique ou licenciés à cause des commerces sans clients pour cause de manifestations, du coût des dispositifs policiers exceptionnels, le bilan serait très probablement négatif : ce que certains croient avoir gagné est déjà ou sera reperdu à cause de ces manifestations ! Sans parler du coût monétaire (système de santé ; pertes de salaires) et des souffrances des milliers de blessés depuis le début de ces manifestations, de quelque côté qu’ils proviennent !
Et bien qu’ils sachent qu’il n’y a pas eu un seul week-end sans affrontement violent ici ou là, de nombreux G.J. qui s’affirment « pacifiques » continuent de façon totalement irresponsable à appeler à ces mouvements qui font des week-ends de France un spectacle lamentable que les télévisions offrent aux téléspectateurs du monde entier !
Et pour justifier leur irresponsabilité, ils accusent les forces de l’ordre et le refus du président et du gouvernement de céder immédiatement à toutes leurs revendications, d’être seuls responsables des violences. La violence policière, indéniable –quelquefois mal maîtrisée et donc dangereuse de la part de policiers insultés, attaqués et épuisés par tant et tant de week-ends - n’est pourtant, à l’origine, que la réponse aux jets de boulons et de pierres, aux incendies de voitures, aux attaques et destructions, et enfin aux violations de la légalité par des manifestants qui n’hésitent pas à chercher à aller manifester là où on le leur a interdit ! Et se plaignent alors que les policiers les en empêchent et les repoussent !
Mais, hélas, il apparaît bien que les tirs de LBD, ces balles qui blessent parfois gravement, ne soient pas, comme le prétendent les autorités des tirs toujours justifiés et bien ciblés ! Malheureusement des manifestants tout-à-fait pacifiques ont été victimes de tirs qui les ont parfois mutilés gravement définitivement ou non ! Les autorités se doivent de chercher à empêcher ces graves bavures qu’il ne sert à rien de nier ! Ce serait à leur honneur !
En tous cas voilà une raison de plus qu’auraient des G.J. responsables, de cesser de mettre en danger les uns et les autres et de trouver d’autres formes d’action, innovantes et pacifiques que ces manifestations rituelles sans aucune perspective positive !
H.D. Silhac. 06 03 2019 >>
Votre avis ?
Mais qui te reproche d'être macroniste ? C'est ton choix, même si tu te trompes.
N'empêche que tu fais parti de ces gens qui n'ont jamais fait grève, n'ont jamais manifesté, mais ne refusent pas ce qui a été gagné par la lutte des autres, en étant les premiers à cracher ceux qui ont eu le courage d'agir pour les autres.
Ainsi va la vie en macronie....
nb : tu pourrais nous communiquer le lien de cet article, comme cela nous est demandé, merci.
.
Macron n'aime pas la démocratie. Dans une démocratie il n'y a pas d'ordonnances.
Avec macron, c'est : ""J'ordonne... tu exécutes sans discussion et vite"".
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Re: Violences et conquêtes sociales.
papibilou a écrit : 06 décembre 2020 12:41
H.D. Silhac. 06 03 2019 >>
attention pour ses articles il est écrit :
La reproduction ou représentation de cet article, notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement. Toute autre reproduction ou représentation, en tout ou partie, sous quelque forme et de quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable et écrit de l'éditeur, en dehors des cas prévus par la législation en vigueur en France. Il est précisé que son stockage dans une base de données est également interdit.
https://www.researchgate.net/publicatio ... l'ecriture
Donc il te faut l'autorisation pour reproduite ici !!!!!
.
Macron n'aime pas la démocratie. Dans une démocratie il n'y a pas d'ordonnances.
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Re: Violences et conquêtes sociales.
Bonjour,
ce sujet n'est pas conforme à la ligne éditoriale demandé par le règlement du forum:
administration-forum-actualite/presenta ... 42901.html
texte long en préambule, pas de lien prouvant la véracité du sujet ou au moins qui appuie la proposition de débat, copyrights, vous trouverez le pourquoi du comment dans le sujet ci dessus.
nous vous invitons à rédiger plutôt que copier coller, vous pouvez mettre un texte mais quand il est long, merci d’utiliser la fonction "spoiler" pour cacher la longueur du texte et la laisser consultable, n'oubliez pas que vous êtes sur un support informatique et que les textes longs sont plus difficiles à lire par ce biais.
la modération du forum
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nous vous invitons à rédiger plutôt que copier coller, vous pouvez mettre un texte mais quand il est long, merci d’utiliser la fonction "spoiler" pour cacher la longueur du texte et la laisser consultable, n'oubliez pas que vous êtes sur un support informatique et que les textes longs sont plus difficiles à lire par ce biais.
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"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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