El Lobo a écrit : 15 décembre 2020 15:53
Ne vous faites pas plus con que vous en avez l' air ......
vous utilisez " haine" a toutes les sauces , vous parlez , affirmez ....
certains ne vont pas pouvoir s'empêcher d'écrire que je poste ce topic par haine de la droite. S'ils veulent, mais qu'ils sachent que ça m'en touche une, sans faire bouger l'autre...

je pense que non seulement LR , mais la planéte forum entière a la même réaction , " ça m'en touche une, sans faire bouger l'autre...

Avoir la "haine" d' un post......faut vous faire soigner
Cela m' indiffére , de voir les LR, les LFI , lesEELV, les PS se disputer ....il ne me viendarit pas a l' idée d' écrire un sujet là dessus . Je vous met la " température "de la gauche " qui n ' a rien a envier a celle de LR ......et ce qui suit par contre a une autre "teneur" , une bonne bouillabaise avec plein de crabes a l' intérieur
La maire de Marseille, Michèle Rubirola, annonce sa démission
Elue en juin 2020, l’édile a annoncé son souhait de laisser sa place à son premier adjoint, Benoît Payan, et de prendre la sienne.
Marseille bascule de nouveau dans l'incertitude mardi: Michèle Rubirola, première femme maire de la deuxième ville de France, va démissionner pour raisons de "santé" a annoncé le chef de son parti, avec en perspective de nouvelles tractations politiques pour sa succession.
Moins de six mois après son élection sur une liste d'union de la gauche, le Printemps marseillais, Michèle Rubirola, 64 ans, va démissionner "pour question de santé", a indiqué à l'AFP Julien Bayou, chef de file d'Europe Ecologie les verts (EELV), le parti de la maire de Marseille, confirmant une information révélée par plusieurs médias à la mi-journée
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Mme Rubirola doit s'exprimer mardi à 16H00 devant la presse à l'issue d'une "réunion importante" de sa majorité, a annoncé la mairie dans un communiqué et des sources au sein de l'équipe municipale.
Sa démission, qui doit être acceptée par le préfet, devrait entraîner un nouveau vote du conseil municipal pour lui choisir un ou une successeur(e). Un exercice périlleux pour la toute nouvelle majorité de gauche, qui avait réussi à ravir la mairie à la droite après 25 ans de règne de Jean-Claude Gaudin (LR).
En juillet, en raison de la loi PLM (Paris-Lyon-Marseille) qui oblige à un vote par secteur dans ces trois villes, l'élection de Mme Rubirola s'était jouée au "troisième tour", c'est-à -dire au conseil municipal, au terme de plusieurs heures d'un suspense haletant, notamment pour s'assurer du soutien de la liste de gauche --concurrente du Printemps marseillais-- conduite par Samia Ghali, figure des quartiers populaires de la ville.
Faute de majorité absolue au premier tour de scrutin dans l'hémicyle du Vieux-Port, les tractations entre élus s'étaient poursuivies toute la journée du samedi 4 juillet, pour aboutir, in extremis, à l'élection de Mme Rubirola.
[ancre]Une victoire inespérée pour cette femme, médecin dans les quartiers populaires, quasi-novice en politique, désignée pour rassembler la coalition de gauche hétéroclite du Printemps marseillais (Parti socialiste, Parti communiste, une partie des Insoumis, Ecologie-les Verts).
[/ancre]
là au moins cela fait un sujet qui a de la gueule , on n 'est pas dans des cancans mais dans des faits qui éclairent ( si besoin était ) le panier de crabes que constitue ces alliances .....dignes de la IV e réoublique