Tout dépend de ce que montrent en réalité "les études carrées" . il faudrait avoir le détail des études et pouvoir analyser les commentaires faits car les observations et les guérisons du docteur Erbstein n'ont pas été inventées.Mesoke a écrit : 23 décembre 2020 12:41Le docteur Erbstein a soigné 60 patients à l'azithromycine, et a constaté qu'à vue de nez ils allaient bien. Ca n'est pas une étude scientifique, ça ne prouve rien (et le docteur Erbstein lui-même l'a dit à l'époque). Mais ça a ouvert des pistes de recherche, et d'autres équipes ont fait des études carrées, qui n'ont pas montré d'effet de cet antibiotique contre le COVID.berger141 a écrit : 23 décembre 2020 11:56 Parmi les médecins visés , il y a Nicolas Zeller, un médecin généraliste.
Il lui est reproché d'avoir " prescrit l'azithromycine, une molécule non reconnue pour ses effets sur le Covid".
Or j'ai entendu récemment un autre médecin le docteur Erbstein dire avoir soigné et guéri des patents avec cette molécule.
Conclusion : ce qu'on peut en penser, c'est:
1 On ne possède pas de certitudes actuellement sur l'efficacité de l'azithromycine;
2 Le Conseil de l'Ordre a néanmoins décidé, en l'absence de certitude , de sanctionner arbitrairement le généraliste Nicolas Zeller; C'est digne du fonctionnement de l'URSS. Ce conseil s'est disqualifié.
Donc vu que l'azithromycine peut provoquer des effets secondaires, que c'est un antibiotique, avec l'antibiorésistance que sa prise entraine, et que ce médicament n'a à priori pas d'effet positif, il est normal qu'il ne soit pas prescris contre le COVID. Et donc si un médecin le prescrit quand il risque de se faire embêter par le CNOM.
Ca n'est pas arbitraire, ça n'est pas dictatorial. C'est une décision fondée, et qui va aboutir à une procédure dans laquelle ce médecin aura droit d'apporter des arguments pour se défendre.
Les conclusions d'une étude peuvent être orientées ou rédigées en fonction de ce que l'on souhaite qu'elles disent.
