Ce genre de propos est typique de la personne incapable de penser au-delà de la dualité gauche/droite.LOFOTEN a écrit : 14 janvier 2021 09:29 Gilles-William Goldnadel dénonce la montée de la violence dans la vie publique, qui est la plupart du temps le fait de groupuscules issus de la gauche radicale.
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/gol ... e-20200120Je tente de montrer que l’extrême gauche aujourd’hui a remplacé l’extrême droite d’hier sur le terrain de l’intolérance fascisante.
Le fait que le pouvoir, dans son affolement, ait pu débourser immédiatement dix milliards, au-delà de leur bien-fondé, a montréune fois de plus à un peuple plus naturellement tourné vers la jacquerie que vers la réforme bonhomme, que les coups sont payants.
Mais il y a une explication encore plus profonde à la dangereuse montée de la violence politique.
Chaque semaine, au fil de mes chroniques, je tente de montrer que l’extrême gauche aujourd’hui a remplacé l’extrême droite d’hier sur le terrain de l’intolérance fascisante. Je n’aime guère l’utilisation de ce dernier terme, d’abord parce que j’abhorre faire un lien entre le présent fût-il angoissant et la dernière guerre. Mais il semblerait qu’il soit devenu la référence indépassable lorsqu’on veut démontrer le détestable. Je ne l’aimais guère aussi, car le fascisme est communément rattaché à l’extrême droite. Cette seconde prévention est en fait excessive, le national-socialisme hitlérien n’étant en réalité, et malgré la propagande matraquée, pas de droite et Benito Mussolini, ayant fait ses classes comme nombre de pétainistes, chez les socialistes marxistes.
Pour en revenir au présent, il y a plusieurs extrêmes-gauche, en lien entre elles, qui utilisent des méthodes fascisantes. Le catalogue illustratif qui suit n’a rien d’exhaustif.
Il y a l’extrême-gauche indigéniste ou islamo-gauchiste, comme on voudra, qui de l’UNEF aux Indigènes de la république organise des camps racisés ou perturbe des expositions et des représentations théâtrales. L’antisémitisme ou le racisme anti blanc y sont consubstantiellement présents. Il y a l’extrême-gauche féministe, associée à la militance LGBT, qui n’hésite pas à perturber les représentations cinématographiques au regard de la personnalité du cinéaste. Il y a l’extrême-gauche activiste d’origine américaine qui intimide les annonceurs de journaux qui n’ont pas l’heur de lui plaire. Le mouvement des Géants Endormis («Sleeping Giants») qui a eu les honneurs appuyés du Monde et de France Inter, en est l’illustration la plus grimaçante.
Très intéressant de lire l'intégralité de ce reportage. Car dans les médias l’extrême gauche ,et ses actions, ne font jamais les premières pages.
Hitler n'était pas de droite ? Ah et donc le nationalisme est une idée provenant de l'extrême gauche ? Ce monsieur devrait réfléchir un peu à ses positions concernant Israël et sa défense du sionisme, idée prenant racine dans la pensée nationaliste.
Enfin bref, encore un bonhomme issue de la bourgeoisie parisienne qui se prend pour ce qu'il n'est pas, c'est-à-dire un pourfendeur de la "pensée unique". C'est vrai qu'il est tellement "libre-penseur" d'expliquer que nous devons séparer l'homme de l'artiste... Je doute qu'il aurait tenu le même genre de propos si Polanski avait été plombier, c'est vrai on ne sépare pas l'homme du plombier car pour cela il faut occuper un "emploi noble".
La violence politique provient de tous les bords, extrême gauche, centre, extrême droite, etc... Dire le contraire ou expliquer que cette violence ne provient que du parti opposé au sien relève de la connerie crasse.

