A vue de nez je laisse 5% de doute à l'HCQ. C'est pas beaucoup, mais ça n'est pas 0. C'est pourquoi je dis sur ce forum depuis des mois que j'aimerais bien que l'IHU nous sorte une étude correcte sur le sujet, pour être fixé sur cette petite fenêtre restante.AAAgora a écrit : 28 janvier 2021 21:17 Si vous êtes dubitatif, chose que je ne crois pas, pourquoi ne pas donner se chance à un produit qui n'est pas dangereux et très bien maitrisé, et en plus qui ne coute pas cher, chose qui pourrait être à l'origine de toute la controverse ?
En effet vous êtes convaincu qu'il ne sert à rien.
"pour un médicament dans le doute on interdit" et qui le dit ? Mesoke, qui épouse totalement la mise au placard de 90.000 médecins généralistes, en vous plaçant en liaison directe avec notre coach Véran.
Pourquoi ne pas lui donner une chance ? Mais ce médicament a une chance ! Son principal promoteur est un institut de recherche de pointe qui reçoit des milliers de patients, qui possède des chercheurs, des soignants, une capacité hospitalière, du matériel à faire mourir de jalousie n'importe quel CHU. Seulement ils ne veulent pas se donner la peine de réaliser une étude correcte sur le sujet, et se contentent d'analyses biaisées, de résultats vendus comme géniaux alors qu'ils semblent dans au même niveau de ce qui se fait ailleurs, sans leur traitement.
Encore une fois les médecins ne sont pas des pharmaciens ni des biochimistes. Il savent diagnostiquer les patients, les orienter, prescrire des médicaments dont on leur a appris l'utilité. Mais ils ne sont pas aptes à faire de la recherche. Ils ne peuvent pas savoir si un médicament est utile contre une maladie nouvelle, sauf si on le leur dit. Ca n'est pas leur rôle. Ils ne sont pas formés pour ça.
