C'est ainsi que 2 employeurs, l'un à Besançon, belle ville du Doubs, et un autre de l'Ain, toujours dans l'est de notre beau pays, des régions de passage et d'ouverture qui ont toujours prêts à aider les transfuges poursuivis pour des raisons politiques ou religieuses.
Un bel exemple qui méritait sa place ici.
Ca fait du bien non?
Les boulangers qui fabriquent le pain, seraient donc touchés par la grâce? J'y crois!
Qu'en est il de notre cuisinier niçois? Quelqu'un a t il des informations rassurantes. Des gens s'en occupent ils?Le combat d'une boulangère de l'Ain pour la régularisation de son apprenti d'origine guinéenne
Depuis une semaine, Patricia Hyvernet refuse de se nourrir. Yaya, son apprenti d'origine guinéenne en France depuis quatre ans est menacé d'expulsion du territoire.
Franceinfo
Mis à jour le 15/02/2021 | 17:24
publié le 15/02/2021 | 17:20
Un combat qui rappelle celui d’un boulanger de Besançon pour régulariser son apprenti. Patricia Hyvernet, boulangère elle-aussi à La Chapelle-du-Châtelard dans l'Ain, a entamé il y a une semaine une grève de la faim. Une manière d’alerter sur la situation de Yaya, 20 ans, qui travaille dans sa boulangerie et qui est menacée d’expulsion.
Le jeune homme est arrivé il y a quatre ans de Guinée-Conakry, avec quelques mots de français pour tout bagage. En France, il est allé à l'école, a suivi plusieurs formations s’est découvert une vocation : "J’imagine qu’un jour, j’aurais le droit d’être légalement dans cette boulangerie, de travailler et de devenir un bon boulanger".
Un combat depuis 2018
Mais, en situation irrégulière, le jeune homme reçoit en 2018 l’ordre de quitter le territoire. Depuis, le couple d’artisans pour qui il travaille se bat pour lui obtenir des papiers, avec l’espoir d’en faire ensuite un salarié. "Il nous a expliqué et prouvé qu’il veut bien travailler avec nous la nuit, qu’il comprend le sens de notre travail. C’est avec lui que l’on veut continuer notre parcours", affirme Patricia Hyvernet.
Mais arrivée au bout des démarches administratives, cette dernière a choisi il y a une semaine une voie radicale : ne plus se nourrir. "Aujourd’hui, parce que je ne sais plus quoi faire, j’ai entamé cette grève de la faim. Je ne lâcherai pas", prévient-elle.
Il y a un mois, un apprenti guinéen lui-aussi, avait obtenu ses papiers après la grève de la faim de son maître d’apprentissage à Besançon (Doubs). En ce qui concerne Yaya, la préfecture de l’Ain a annoncé vouloir réexaminer le dossier le plus rapidement possible, en raison de la promesse d’embauche faite par ses patrons.
Ou bien est il tombé dans une oubliette?
le lien...pour cette nouvelle d'une grande fraîcheur...enfin... pour un libéral macroniste qui porte un pull vert sur une Lacoste rose
https://www.francetvinfo.fr/monde/europ ... 98151.html
