Mesoke a écrit : 05 mars 2021 09:12
lotus95 a écrit : 05 mars 2021 08:46
ça ne vient jamais à l'esprit de personne que le virus peut disparaitre ou est en train ?? ni que la thérapie génique préconisée n'est pas un vaccin ??
ni que le remède peut être bien pire que le mal ?? ............. les effets à long terme de ces mixtures OGM sur des personnes en bonne santé, réservées jusqu'à présent à des cancers avancés, personne n'y pense ??
Comme dab, on avance la charrue avant les boeufs avec un nouveau sujet clivant pour mettre devant le fait accompli, crééer un bruit plus fort pour étouffer le précédent, entériner de force l'utilité, l'efficacité, l'inocuité des ces traitements qui n'existent que dans le film catastrophe qu'on projette depuis 1 an
La réalité est toute autre : ce virus n'a rien d'exceptionnel mais on l'a fait passer pour tel, les décès sont davantage liés au déni de soin et à une politique destructrice qu'à la dangerosité du virus, sans parler de leur imputation à l'emporte pièces ... il existe de surcroit des tas de traitements préventifs et curatifs pour éviter ou venir à bout de cette maladie
Le pass sanitaire n'a rien de sanitaire dès lors qu'aucune preuve n'est réellement établie sur l'efficacité et la non transmission, créer des lieux réservés à des vaccinés ou à ceux qui sont suffisamment bien placés pour avoir des passe droits s'appelle
de la discrimination.
Or je rappelle que la résolution 2361 votée par les parlementaires européens stipule clairement qu'il ne peut y avoir ni obligation ni pressions ou discrimination sur ces pseudo vaccins ... alors le pass sanitaire, y en a qui vont se le mettre où je pense
Pour info, une
plainte pénale est déjà en cours sur ce qu'on appelle "vaccins" ............. autant dire que si un pass sanitaire devait voir le jour, les plaintes tomberont en cascade ...
1- Le virus régresse un peu partout principalement parce qu'un peu partout il y a un confinement. Genre en France l'épidémie reste stable et on n'est pas confiné. Comme en Suède par exemple. Ce qui semble montrer l'utilité d'un confinement.
2- Il n'y a pas de thérapie génique contre le COVID. Une thérapie génique consiste à modifier l'ADN d'une cellule pour en changer les propriétés génétiques, notamment pour réparer des cellules qui auraient une version foireuse d'un gène. Les vaccins à ARNm ne font qu'utiliser la machinerie chimique des cellules humaines pour produire des protéines qui ressemblent à celles du virus, pour entrainer le système immunitaire à les détruire. Bref, aucun rapport avec de la thérapie génique, ni avec le soin de cancers avancés.
3- On n'est pas face à un virus qui n'a rien d'exceptionnel. D'après
Wikipedia qui nous montre un tableau avec les principales pandémies de l'histoire, avec 2,5 millions de morts la pandémie de COVID 19 est la huitième plus meurtrière en 1500 ans, après 4 épidémies de peste, l'épidémie de variole du XVIe siècle, le sida et la grippe espagnole. Et vu que c'est encore en cours y'a moyen de gagner encore deux places au classement !
4- Déjà si on a établi pas mal de choses sur la transmission du virus. Ensuite même si la transmission du virus chez les vaccinés n'est pas parfaitement connue on sait qu'un vacciné aura peu de chance de développer une forme grave de la maladie. Donc si mélange plein de vaccinés, même si certains ont la maladie sans le savoir, le virus circulera mais n'entrainera pas de maladie grave qui surcharge le système hospitalier. Alors que si on ajoute des non-vaccinés dans l'affaire il y aura risque de développer des cas graves de la maladie, donc les non-vaccinés devraient encore ne pas pouvoir accéder à des lieux publics avec des forts risques de contacts sociaux. C'est l'unique but de cette séparation, le temps qu'une couverture vaccinale efficace réduise suffisamment le R0 du COVID pour qu'on puisse s'en passer.
1- Non non, il n'existe aucune preuve que le confinement soit efficace, ce serait même le contraire quand on considère l'évolution de l'épidémie dans des pays qui n'ont pas confiné ni imposé de masques ... l'épidémie régresse autant, ce qui plaide clairement pour une évolution naurelle
par ailleurs, l'analyse des eaux usées démontre que les mesures de confinement ont été décidées alors que le virus régressait déjà , ce qui induit les gens en erreur en créant artificiellement une corrélation temporelle, mais pas une causalité
De surcroit, une étude récente menée par un épidémiologiste renommé entre autres (Pr Ioannidis de Stanford) le confirme ; déjà posté sur le forum ...
2- Absolument pas, dès lors qu'il y a recours à de l'ARN, qui est une composante de l'ADN, on peut parler de thérapie génique ; c'est plutôt le mot thérapie qui serait à moduler puisque'il évoque maladie et soin curatif, mais on peut appeler ça "thérapie génique prophylactique"
pour le reste, tu verses dans l'astrologie et la voyance, aucun scientifique digne de ce nom ne peut avoir la certitude des effets de l'intégration d'ARN dans l'organisme d'individus, d'autant plus par des injections multiples puisque les anticorps n'ont pas une durée de protection supérieure à 4-6mois
Je me réfère aux "grands complotistes" que sont A.Henrion Caude, généticienne et spécialiste de l'ARN et le Pr C.Velot du Criigen
3- Tant qu'il n'y aura pas un audit indépendant des chiffres communiqués, je ne croirai pas à l'imputation des décès telle qu'elle a été faite jusqu'à présent ; on devrait déjà s'en douter du fait de symptômes souvent peu spécifiques qui peuvent concerner d'autres pathologies, et on en a des indices à travers la révision des données de plusieurs pays ; en France, seulement 1/3 des certificats de décès mentionnent explicitement le Covid pour seule cause, le reste comporte de 1 à 4 comorbidités
Et quand bien même, 2.5 millions de décès supposés sur 7 milliards d'individus ne justifient pas le sabordage des libertés fondamentales, de l'économie, et la précipitation de millions d'individus dans la misère et autres causes de mortalité. Le virus sert d'aubaine ....
4- Tout cela n'est que de la croyance, il est impossible de démontrer quoi que ce soit sans gros biais ; les facteurs qui polluent les études sont multiples, dont l'évolution naturelle du virus et le taux d'immunité naturelle (croisée) et le mode de vie de chaque individu
En résumé, rien ne justifie un pass sanitaire et encore moins un passeport vaccinal ; pour le faire, il faut démontrer les risques et les bénéfices, c'est très loin d'être le cas ; on pourrait même avoir le raisonnement inverse compte tenu de la survenue de variants là où la vaccination a été massive : les vaccinés représentent davantage un risque pour les non vaccinés que le contraire