vivarais a écrit : 19 avril 2021 09:25
à chaque evennement macron annonce une mesure
dont dans le fait n'est jamais appliqué
l'expulsion des squatters dans les 48 heures , l'actualité demontre qu'encore des squatters occupe des logements depuis des mois
et là pour le debordementde violence , la drogue etc c'est pareil
des mesures et des annonces sans jamais rien au bout
et là encore avec l'actualité il fait des annonces et uniquement des annonces
https://www.francetvinfo.fr/politique/p ... 77233.html
Un débat national sur la drogue
Emmanuel Macron appelle à "lancer un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères" pour "briser ce tabou".
plutot que d'agir on va debattre
Un changement de la loi sur la responsabilité pénale
La Cour de cassation a confirmé mercredi l'irresponsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi, qui ne sera donc pas jugé. Les experts psychiatriques qui ont travaillé sur ce dossier s’accordent tous pour dire qu’il souffrait de "bouffée délirante" lors du meurtre de sa voisine juive, 64 ans, frappée et défénestrée en 2017 aux cris d’"Allah Akbar". "Il n’existe pas, c’est vrai, de principe d’exclusion systématique de l’irresponsabilité pénale en cas d’absorption volontaire de stupéfiants", déclare Emmanuel Macron. "Mais décider de prendre des stupéfiants et devenir alors 'comme fou' ne devrait pas à mes yeux supprimer votre responsabilité pénale". Le président de la République souhaite donc que le Garde des Sceaux présente "au plus vite un changement de la loi" : "pas de fausse impunité".
il a su changer le code du travail par ordonnance
pourquoi ne fait il pas un changement pour que meme sous l'emprise de a drogue on reste responsable de ses actes
quoi que l'on fasse il y a une raison pour que l'on ne soit pas responsable de ses actes "déséquilibré , mineur etc )
La généralisation des caméras-piétons
Emmanuel Macron est revenu sur la mise en place des caméras-piétons, l'une des mesures de la loi "sécurité globale". Ces dispositifs fixés sur la tenue des agents seront généralisés cet été dans toutes les brigades, "puis un an plus tard pout tous les policiers". Le président estime que ces outils vont "inhiber les gens violents" et "vont tout changer". "Je peux vous garantir que quand vous vous savez filmé, vous réagissez différemment", veut croire le locataire de l'Elysée.
il en parle depuis son élection et on arrive à la fin de son mandat sans que cela soit fait
on voit avec la covid 19 qui si nécessaire les sommes peuvent etre débloquées immédiatement
comme quoi on nous a menti depuis toujours
Quel sujet!
Monsieur vivarais l'approche des élections de 2022, et la victoire annoncée de Madame Marine Le Pen - pour laquelle vous ne voterez pas....- vous "étouffent" comme dirait notre Ministre de l'Intérieur Monsieur Darmanin.
Dans ce sujet fourre tout, je réponds en 1/ à la question du squat
Vous écrivez de votre plus belle écriture "écoeurée par tant d'enfumage macronien":
...à chaque evennement macron annonce une mesure dont dans le fait n'est jamais appliqué
l'expulsion des squatters dans les 48 heures , l'actualité demontre qu'encore des squatters occupe des logements depuis des mois
Il ne vous pas échappé que la loi anti squat a bien été votée en janvier 2021! Vérifiez donc si les députés RN l'ont bien votée...on ne sait jamais
Je vous en narre l'application ici
22 janvier 2021
Communiqué de presse commun du ministre de l'Intérieur, du ministre de la Justice, et de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement.
M. Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur
M. Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ministre de la Justice
Mme Emmanuelle Wargon, ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement.
Face aux situations où des « squatteurs » privent des propriétaires de l'utilisation de leur résidence, le Gouvernement a soutenu un amendement à la loi d'accélération et de simplification de l'action publique pour mettre fin à ces actes intolérables dans notre Etat de droit et qui placent les victimes dans des situations précaires. Adoptée le 7 décembre 2020, cette loi réforme la procédure administrative d'évacuation forcée en cas de « squat » en clarifiant le fait qu'elle est applicable aux résidences secondaires et occasionnelles et en accélérant son exécution.
Comme annoncé au Sénat lors de l'examen de la proposition de loi tendant à garantir le respect de la propriété immobilière contre le squat, le ministre de l'Intérieur, le Garde des Sceaux ainsi que la ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement, ont adressé, le 22 janvier 2021, une instruction aux préfets pour détailler la mise en œuvre de cette procédure et les inviter à assurer la rapidité de son exécution.
Tout d'abord, il est clarifié le fait que la procédure d'évacuation forcée du logement squatté s'applique tant à l'égard des résidences secondaires ou occasionnelles qu'à la résidence principale : l'occupation effective du logement au moment où les squatteurs s'y introduisent n'est pas un critère nécessaire pour engager la procédure d'évacuation forcée. Cette précision constitue une véritable protection pour les propriétaires de résidences secondaires ou occasionnelles. L'instruction rappelle que les évacuations forcées ne sont d'ailleurs pas concernées par la suspension durant la trêve hivernale, mais le préfet devra s'attacher à rechercher des solutions de relogement pour les personnes évacuées.
En outre, la procédure peut désormais bénéficier non seulement à la personne dont le domicile est squatté mais également à toute personne agissant dans l'intérêt et pour le compte de celle-ci. Elle n'est donc plus seulement réservée au propriétaire ou au locataire. Par conséquent, l'usufruitier ou les enfants d'une personne âgée placée hors de son domicile pourront engager la procédure administrative d'évacuation forcée.
Ensuite, l'instruction souligne que le constat de l'occupation illicite du logement peut être réalisé par un officier de police judiciaire dans le cadre d'une procédure de flagrance lorsque l'occupation remonte à plusieurs jours.
La demande d'évacuation forcée doit être examinée par le préfet dans les 48 heures après réception, et celle-ci ne peut être refusée qu'en raison d'un motif impérieux d'intérêt général ou lorsque les conditions d'application de la procédure d'évacuation forcée ne sont pas remplies. Une fois notifiée, la décision d'évacuation forcée peut intervenir, au plus tôt, 24 heures après mise en demeure de quitter le logement.
Le Gouvernement est déterminé à mettre fin aux occupations illicites qui privent de leur résidence les propriétaires et à renforcer leurs droits en facilitant et accélérant les procédures. L'ensemble des services de l'Etat est pleinement mobilisé en ce sens.
En parallèle, le Gouvernement est engagé dans la protection des personnes en situation de précarité et de vulnérabilité, qui peuvent se retrouver sans logement. Depuis le début de la crise sanitaire, elles ont pu bénéficier de plusieurs dispositifs de soutien, lorsqu'elles ne sont pas en situation de « squat » de domicile : prolongation de la trêve hivernale du 1er avril au 10 juillet 2020, proposition de relogement ou d'hébergement systématique en cas d'expulsion locative, ouvertures massives de places d'hébergement etc.
Monsieur Macron n'est pas Préfet, ni Policier, ni le propriétaire qui méconnait peut être la nouvelle procédure.
Vous ignorez vous même, ou feignez de l'ignorer, cette réforme attendue.
Soyons justes, il a fait modifié la loi, c'est déjà une belle avancée.
Mais, bien évidemment, le Préfet devra toujours veillé à ce que le droit de propriété ET le droit au logement, droits
fondamentaux dans notre eau pays, pas encore dominé par les vieux démons de l'extrême droite xénophobe, Dieu merci.
Je reviendrai ici pour les autres "incuries" de Notre Président Elu, et bien élu, je vous en rappelle le douloureux souvenir.
Mais dès à présent, je vous vois horrifié par l'idée d'un
DEBAT sur la drogue!
Seriez vous pour une dictature à la Poutine?
Seriez vous un vrai faux gilet jaune qui réclamait qu'on les écoute! Pour être écoutés, hors le brouhaha de la foule, un débat public ne vous semble t il pas de bon aloi?
Ne seriez vous un VRAI démocrate?
Quant aux violences, vous avez la solution je suppose, et votre égérie - pour laquelle vous ne votez pas -

la tient sous le coude pour 2022. Et je suis sûr qu'en 100 jours, elle aura mis au pas les quartiers sensibles, les campagnes...Vous rêvez éveillé ou bien le petit déjeuner à la bière teutonne ne passe pas?!