.Mesoke a écrit : 04 mai 2021 15:10Non, le plouc il n'a pas proposé sa base de données au Lancet. Le monsieur a travaillé en collaboration avec des chercheurs pour analyser les informations exploitables et en tirer des conclusions. Techniquement ce sont plutôt les chercheurs qui ont cherché une base de données à étudier.AAAgora a écrit : 04 mai 2021 13:58 Et bien c'est l'histoire d'un plouc qui monte une base de donnée mondiale, il l'a propose à la plus prestigieuse revue scientifique mondiale, qui l'accepte et en publie l'étude.
La société du plouc est bien connue pour ses frasques judiciaires aux USA, mais cela ne pose aucun problème.
Quelqu'un a commandité cette base de données et rémunéré le plouc.
Le commanditaire est inconnu, et le plouc s'est fait des tunes.
Voilà l'univers trouble dans le quel tout est possible.
La société du plouc est aujourd'hui bien connue aux USA, mais pas il y a un an, au moment de l'étude du Lancet.
Il n'y a pas forcément de commanditaire pour cette base de données : le plouc a très bien pu la créer, avec comme objectif sa revente. Ou sinon si commanditaire il y a, ce sont les auteurs de l'étude qui ont pu demander au plouc de lui fournir des données. Pas besoin d'imaginer une société secrète bigpharmesque voulant discréditer la chloroquine. Le simple fonctionnement classique du monde du bizness ou du monde scientifique suffis.
Laissons dormir tranquillement big pharma.
S'il n'y a pas de commanditaire, il y donc un mécène, car une étude de cette taille coute cher.
Je vois mal les auteurs de l'étude faire une collecte pour financer leur travail.
La société du plouc n'était pas connue par vous et moi, mais ses déboires étaient bien connus dans l'univers scientifique américain, sauf par Le Lancet, qui vouait à cette société une intégrité au dessus de tout soupçon.
Mesoke, celui pour qui il n'y a jamais des délits mais seulement des erreurs en bonne foi.
