CrazyMan a écrit : 26 mai 2021 19:44
Victor a écrit : 26 mai 2021 19:38
T'as encore une fois rien compris. Si les femmes noires de ménage avaient un bon niveau d'études et de bonnes formations professionnelles, évidemment qu'il faudrait alors creuser les raisons de cette anomalie sociale.
Mais c'est d'abord leur niveau d'études et de formation professionnelle qui explique qu'elles sont employées dans ce type de job.
Et pas leur couleur de peau.
Une femme noire médecin travaillera comme médecin et pas comme femme de ménage.
Ok, t'es vraiment stupide en fait.
Je te pose la question suivante : "pourquoi ces femmes noires ne sont pas diplômées ?".
Et toi tu me réponds qu'elles sont femmes de ménages parce qu'elles ne sont pas diplômées, franchement t'es déprimant mais vraiment déprimant.
Et bien certainement parce qu'elles sont immigrées et qu'elles n'ont pas faites de longues études dans leur pays d'origine.
Je ne vois pas la nécessité de faire de grandes études de sociologie et de construire des théories d'intersectionnalité pour appréhender un fait social aussi simple et évident.
Par contre, si elles sont nées en France et sont donc françaises et ont, en conséquence, été scolarisées dans le système scolaire français, cela devient plus effectivement plus intéressant.
Mais ce n'est pas ce que recherche les intersectionnels. Ce sont des militants. Ce qu'ils veulent montrer c'est que les femmes noires sont hyper-discriminées.
Donc ils ne vont pas regarder leur niveau d'étude, leur nationalité, si elles sont immigrées depuis combien de temps elles sont en France, à quelle âge sont-elles arrivées en France, sont-elles mariées, divorcées, séparées, le nombre d'enfants à charge, élèvent-elles seules leurs enfants, le niveau d'étude du mari, leur niveau de maîtrise du français, etc.
Non ce qui intéressent les intersectionnelles, c'est la race et le sexe. Donc ils vont faire leur étude avec comme facteurs sociaux la race et le sexe et ils vont arriver à "montrer" que les femmes noires sont hyper discriminées en France.
Alors que les vraies raisons sont leur faible niveau d'étude, leur faible connaissance des lois sociales françaises parce qu'elles sont immigrées et ont peur de perdre le seul job qu'elles ont réussi à décrocher pour assurer un revenu à leur foyer.
Mais si on faisait la même étude sur des femmes de ménage immigrées non noires (par exemple maghrébines) on aurait certainement des résultats similaires parce qu'elles seraient dans la même situation sociale que ces immigrées africaines femmes de ménage à Ibis.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville