https://youtu.be/xSV_0MsFlIs
La France insoumise a réclamé « une condamnation claire » de la part du gouvernement et « des poursuites » contre un policier, filmé jeudi jetant au sol la députée Bénédicte Taurine lors d’une manifestation d’agriculteurs au siège parisien de Pôle emploi.
...Les Insoumis vent debout.
Source:Le Parisien.
Le parti de Jean-Luc Mélenchon a réclamé « une condamnation claire » de la part du gouvernement et « des poursuites » contre un policier. Celui-ci a été filmé ce jeudi jetant au sol la députée LFI Bénédicte Taurine lors d’une manifestation d’agriculteurs au siège parisien de Pôle emploi.
Les images diffusées montrent la députée de l’Ariège, ceinte de son écharpe tricolore, ballottée dans une bousculade devant le bâtiment, puis un policier placé derrière elle qui la saisit dans le dos et la jette au sol. La France insoumise a demandé au gouvernement « une condamnation claire de cet acte et des poursuites vis-à-vis de ce fonctionnaire de police ».
« Il y en a qui disent que le problème de la police, c’est la justice. Il y en a qui espèrent qu’une manifestation fasse tomber les digues de la loi et de la Constitution. Il y en a pour qui une élue en écharpe tricolore ne représente rien.
Y a-t-il un pilote à l’Intérieur ? », a demandé le numéro deux de LFI
Adrien Quatennens sur Twitter, en faisant référence aux mots d’ordre de la manifestation de policiers devant l’Assemblée nationale le 19 mai.
..."Il y en a qui disent que «le problème de la police, c’est la justice». Il y en a qui espèrent qu’une manifestation fasse tomber «les digues de la loi et de la Constitution». Il y en a pour qui une élue en écharpe tricolore ne représente rien. Y-a-t-il un pilote à l’Intérieur ?"
(— Adrien Quatennens)
« Glaçant », a tweeté le député LFI Alexis Corbière à propos des images, reprenant le mot utilisé par Audrey Pulvar, la candidate socialiste aux régionales en Ile-de-France, pour qualifier la manifestation de policiers et qui a déclenché une polémique avec le ministre de l’Intérieur.
Bénédicte Taurine a déploré de son côté un « silence assourdissant de Richard Ferrand (NDLR : président de l’Assemblée nationale) et Emmanuel Macron ». Dans la majorité toutefois, le vice-président LREM de l’Assemblée Hugues Renson l’a assurée de sa « solidarité républicaine ».
« La violence employée à l’endroit d’une élue de la Nation, arborant son écharpe tricolore, est inqualifiable et inadmissible », a-t-il tweeté.
Le communiste Sébastien Jumel a jugé la scène « inacceptable » et appelé à ce que « le droit de manifester, le libre exercice du mandat parlementaire (soient) garantis ».
https://www.leparisien.fr/politique/lfi ... 2KY7F4.php

