Vous ne manquez pas d'aplomb, il faut vous le reconnaître.AAAgora a écrit : 05 mai 2022 10:11.UBUROI a écrit : 05 mai 2022 06:14
Quelle surprise?
1/ dans ces élections, combien de sièges estimes tu que cette Union Populaire obtiendra?
2/ D'abord faudrait que les 300 membres du CN du parti socialiste avalise cet accord " de répudiation des valeurs socialistes" sur l'Europe, le nucléaire etc...On attend et on en reparle
3/ Quant à l'avenir de la "gauche", il s'éclaircira dès le départ de JLM et la reprise en mains du PS par un leader digne de ce nom
N'est-il pas vrai que la base socialiste (celle qui n'est pas encore parti chez Macron, dont vous êtes un exemple) a voté pour Mélenchon à la présidentielle ?
Et le paradoxe est qu'un type comme vous qui a déserté en 2017 se permet aujourd'hui de donner des leçons à ceux qui sont restés !!!!
Faites profil bas, UBU, un peu de dignité.........
C'est la social démocratie qui a déserté le PS en 2017. Que ce soit sous Mitterand, sous Jospin ou sous Hollande, c'est bien la majorité modérée du parti qui a gouverné et c'est la social démocratie qui a été mise en œuvre. Certes certaines décisions sont contestables, mais c'est bien la ligne qui a prévalu. Mélenchon faisait partie de l'aile gauche du parti, plus radicale, et a fini par quitter le parti pour créer le sien. Le programme Hamon de 2017 n'avait rien d'économiquement tenable, alors que l'aile modérée avait toujours eu à cœur depuis 1983 de garder raison économiquement. Mais Hamon n'a jamais su compter. A sa décharge, Mitterand non plus. Hamon a tiré les conséquences de ses échecs puisqu'il a quitté le PS et a fini par se retirer de la vie politique. C'est à partir de 2017 et de la primaire que le PS dérape sous l'influence des frondeurs, l'aile gauche du PS et sans doute de la détestation totalement exagérée que suscite Valls. Et certains restent au PS qui ne correspond plus pourtant à l'idée de la social démocratie, tandis ceux qui ont quitté le PS pour ces raisons n'avaient plus de représentant et se sont tournés vers Macron qui incarnait le moins mal (je n'ai pas dit le mieux) ce à quoi ils croyaient. S'il y a désertion ce n'est certainement pas sur le plan des convictions.
Et si le PS aujourd'hui s'allie avec LFI c'est là sans doute que se trouve la trahison. Trahison de ses convictions au nom de monsieur fric qui manque cruellement au PS après l'échec d'Hidalgo.
Donc, si un certain nombre d'électeurs PS de 2017, dont j'ignore totalement la proportion, se tourne vers Macron, il faudra encore une fois se dire que c'est par respect de leurs convictions et pas, comme Faure pour aller à la soupe populaire.
