voileux a écrit : 13 mai 2022 08:25
Encore un raisonnement à 2 balles, certes des PS militent pour Macron, mais combien de LR au point que même Sarkosy prend parti ,avec cette idée de ne pas être jugé pendant 5 ans encore.Les politiques français ne méritent que la benne à ordures
c 'est exactement ce que font les amis de Mélenchon
Vénézuéla
Cuba
Russie
avec cette idée de ne pas être jugé pendant 5 ans encore
bonjour
En réalité , la gauche , ça n'existe pas , c'est l'expression de l'adhésion de facade afin de donner l'impression de représenter un côté humaniste .....
combien prennent une carte d'avantage par intérêt personnel plutôt que par conviction ????? ,, combien n'hésitent pas à changer de carte en fonction de l'odeur de sainteté ??????
nb) carte syndicale ou carte de membre ............
Son retournement de veste est d’essence divine :
Ménard ayant reçu ‘Emmanuel’ à Béziers en Novembre a entendu une voix comme une révélation messianique de même que Paul sur le chemin de Damas « pourquoi Robert me persécute tu ??? »
danielle49 a écrit : 12 mai 2022 17:29
Normal, il s'est aperçu, un peu tard il est vrai, que sa veste était doublée de vison !
Menard , en qualité d'elu local ,connaît parfaîtement les rouages de la gestion de la chose publique ,, il sait parfaitement que l'heure n'est pas à sombrer dans des délires expérimentaux , quand on a la tête sur les épaules , on appelle ça le sens des responsabiltés
chaque elu y est confronté à longueur de mandat , d'autant plus que ce qui proposé par la concurance n'est qu'un tissus de billevesées propre a tout ruiner
certains ignorent qu'avant d'etre un élu pour l'instant non professionnel il avait un autre cursus
[i]Débuts dans le journalisme
Dans la mouvance des radios libres, Robert Ménard crée en 1978 Radio Pomarède (du nom d'un bandit de Caux, village du Biterrois exécuté en 1843 à Pézenas12), radio qui continue d'émettre malgré l'interdiction du ministère de l'Intérieur13. Son objectif initial est de servir son combat contre La Littorale, filiale d'Union Carbide, qui fabrique alors à Béziers le Temik, l'insecticide responsable de la catastrophe de Bhopal14. Devenu président de l'Association Consensus Liberté Radio, il est la cible de très nombreuses poursuites judiciaires. Lors d'un de ses procès, François Mitterrand, alors premier secrétaire du Parti socialiste, se porte témoin de moralité à son égard. Toujours à Béziers, Robert Ménard participe au lancement en 1979-1980, sous la mandature du communiste Paul Balmigère, d'un nouveau journal gratuit d'informations et d'annonces créé par la Régie Occitane de publicité, intitulé Le Petit Biterrois. Il est contraint de l'arrêter un an plus tard à la suite de difficultés avec ses annonceurs,15.
En 1983, il devient journaliste à Radio France Hérault, poste qu'il occupe jusqu'en 1989.
À la tête de Reporters sans frontières
Rony Brauman, qui a fait partie des créateurs de Reporters sans frontières avec Robert Ménard, l'a incité à orienter dans un premier temps l'association vers le suivi des catastrophes internationales.
À la suite d'un voyage au Japon où, avec trois autres journalistes politiques de Montpellier (Rémy Loury, Jacques Molénat et Émilien Jubineau)5, il découvre le club de la presse de Tokyo, et après avoir entendu Rony Brauman déplorer le peu d'empressement des journalistes à suivre les catastrophes internationales16, Robert Ménard, s'affirmant choqué par la couverture médiatique des conflits qui surviennent dans le Tiers monde, fonde le 25 juin 1985 à Montpellier, avec ses trois confrères, ainsi que Rony Brauman et Jean-Claude Guillebaud, l'association Reporters sans frontières (RSF). Il bénéficie du soutien de François Mitterrand1 et de Jean-Michel Du Plaa, conseiller général PS de l'Hérault et chef de cabinet du président du conseil général Gérard Saumade17. Dans un premier temps, il oriente RSF vers la lutte contre l'indifférence des médias aux conflits perçus comme marginaux18 et fonde en parallèle un « Observatoire de l'information » qui se consacre à la liberté de l'information ; celui-ci organise notamment un séminaire international en 1988 et publie l'année suivante deux ouvrages sur le sujet (L'information dans le monde aux Éditions du Seuil et L'Atlas mondial des libertés aux éditions Arléa). Au milieu de l'année 1989, l'organisation cesse son activité de reportage et s'intéresse essentiellement à la liberté de l'information16. Ménard réussit à faire de RSF l'une des plus grandes organisations de défense de la liberté de la presse dans le monde, ce qui lui vaut d'être interdit de séjour dans de nombreux pays (Tunisie, Cuba, Turquie, Algérie, Burkina Faso) du fait de ses prises de position à ce sujet19.
Selon Thierry Perret, « l'Afrique est un terrain privilégié pour l'association [...] Robert Ménard a très tôt pris fait et cause pour Pius Njawé, et le patron du Messager du Cameroun, devenu son ami, est assuré d'un soutien sans faille. [...] Robert Ménard, avec sa dégaine d'éternel adolescent, est un agitateur-né, qui ne se cache pas de recourir à toutes les recettes du marketing et de l'action médiatique pour faire avancer la « cause. »20 Lors de la guerre de Bosnie-Herzégovine, il organise le soutien matériel et moral à l’équipe d’Oslobodjenje, le seul journal multiethnique de Sarajevo14. France Télévisions cite le cas de la prise d'otage de Florence Aubenas pour illustrer le fait qu'il « se fait surtout connaître par sa défense des journalistes en zone de conflit. Mobilisé dès le premier jour [...], Robert Ménard n'hésite pas à faire du lobbying auprès d'entreprises privées comme Sanofi, Pathé, Suez ou Areva, afin de récolter des fonds pour hâter la libération de la journaliste. Il se rapproche même d'Omar Harfouch, un ami du colonel Kadhafi, « mais aussi un ami de RSF, qui répond toujours présent quand on le sollicite », comme il l'explique au Monde en mai 2005. »21
Déploiement, à Paris en 2008, du drapeau de RSF représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes accompagné de la mention « Beijing 2008 ».
Robert Ménard est fait chevalier de la Légion d'honneur le 23 mars 200822 sur proposition de Bernard Kouchner23. Hasard du calendrier, il ne l’apprend que le lendemain par les médias, alors que des images de quelques manifestants de RSF perturbant la cérémonie d’allumage de la flamme olympique en Grèce24 font le tour du monde. En effet, afin de protester contre les violations des droits de l'homme en Chine avant les Jeux olympiques en Chine, Ménard a décidé de s’approcher de la tribune officielle lors du discours du responsable chinois à Olympie sous le slogan : « Freedom in China ! »
Robert Ménard s'est fortement mobilisé, en tant que président de RSF, pour la libération des journalistes Florence Aubenas et Pius Njawé.
Il organise des manifestations lors du passage de la flamme à Paris : plusieurs grimpeurs accrocheront des drapeaux représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes, symboles de la campagne de RSF, sur un grand nombre de monuments emblématiques de Paris. Lui-même grimpera, de nuit, sur Notre-Dame, afin d’y brandir ce drapeau avec le journaliste Jean-François Julliard et les écrivains voyageurs Sylvain Tesson et Priscilla Telmon25,26.
Quelques mois plus tard, il est interpellé sur les Champs-Élysées, alors qu’il proteste contre la présence du président syrien Bachar el-Assad à la tribune officielle du défilé du 14 juillet 2008.
ménard contrairement à d'autres politiques sat de quoi il parle et du pourquoi
danielle49 a écrit : 12 mai 2022 17:29
Normal, il s'est aperçu, un peu tard il est vrai, que sa veste était doublée de vison !
Menard , en qualité d'elu local ,connaît parfaîtement les rouages de la gestion de la chose publique ,, il sait parfaitement que l'heure n'est pas à sombrer dans des délires expérimentaux , quand on a la tête sur les épaules , on appelle ça le sens des responsabiltés
chaque elu y est confronté à longueur de mandat , d'autant plus que ce qui proposé par la concurance n'est qu'un tissus de billevesées propre a tout ruiner
certains ignorent qu'avant d'etre un élu pour l'instant non professionnel il avait un autre cursus
[i]Débuts dans le journalisme
Dans la mouvance des radios libres, Robert Ménard crée en 1978 Radio Pomarède (du nom d'un bandit de Caux, village du Biterrois exécuté en 1843 à Pézenas12), radio qui continue d'émettre malgré l'interdiction du ministère de l'Intérieur13. Son objectif initial est de servir son combat contre La Littorale, filiale d'Union Carbide, qui fabrique alors à Béziers le Temik, l'insecticide responsable de la catastrophe de Bhopal14. Devenu président de l'Association Consensus Liberté Radio, il est la cible de très nombreuses poursuites judiciaires. Lors d'un de ses procès, François Mitterrand, alors premier secrétaire du Parti socialiste, se porte témoin de moralité à son égard. Toujours à Béziers, Robert Ménard participe au lancement en 1979-1980, sous la mandature du communiste Paul Balmigère, d'un nouveau journal gratuit d'informations et d'annonces créé par la Régie Occitane de publicité, intitulé Le Petit Biterrois. Il est contraint de l'arrêter un an plus tard à la suite de difficultés avec ses annonceurs,15.
En 1983, il devient journaliste à Radio France Hérault, poste qu'il occupe jusqu'en 1989.
À la tête de Reporters sans frontières
Rony Brauman, qui a fait partie des créateurs de Reporters sans frontières avec Robert Ménard, l'a incité à orienter dans un premier temps l'association vers le suivi des catastrophes internationales.
À la suite d'un voyage au Japon où, avec trois autres journalistes politiques de Montpellier (Rémy Loury, Jacques Molénat et Émilien Jubineau)5, il découvre le club de la presse de Tokyo, et après avoir entendu Rony Brauman déplorer le peu d'empressement des journalistes à suivre les catastrophes internationales16, Robert Ménard, s'affirmant choqué par la couverture médiatique des conflits qui surviennent dans le Tiers monde, fonde le 25 juin 1985 à Montpellier, avec ses trois confrères, ainsi que Rony Brauman et Jean-Claude Guillebaud, l'association Reporters sans frontières (RSF). Il bénéficie du soutien de François Mitterrand1 et de Jean-Michel Du Plaa, conseiller général PS de l'Hérault et chef de cabinet du président du conseil général Gérard Saumade17. Dans un premier temps, il oriente RSF vers la lutte contre l'indifférence des médias aux conflits perçus comme marginaux18 et fonde en parallèle un « Observatoire de l'information » qui se consacre à la liberté de l'information ; celui-ci organise notamment un séminaire international en 1988 et publie l'année suivante deux ouvrages sur le sujet (L'information dans le monde aux Éditions du Seuil et L'Atlas mondial des libertés aux éditions Arléa). Au milieu de l'année 1989, l'organisation cesse son activité de reportage et s'intéresse essentiellement à la liberté de l'information16. Ménard réussit à faire de RSF l'une des plus grandes organisations de défense de la liberté de la presse dans le monde, ce qui lui vaut d'être interdit de séjour dans de nombreux pays (Tunisie, Cuba, Turquie, Algérie, Burkina Faso) du fait de ses prises de position à ce sujet19.
Selon Thierry Perret, « l'Afrique est un terrain privilégié pour l'association [...] Robert Ménard a très tôt pris fait et cause pour Pius Njawé, et le patron du Messager du Cameroun, devenu son ami, est assuré d'un soutien sans faille. [...] Robert Ménard, avec sa dégaine d'éternel adolescent, est un agitateur-né, qui ne se cache pas de recourir à toutes les recettes du marketing et de l'action médiatique pour faire avancer la « cause. »20 Lors de la guerre de Bosnie-Herzégovine, il organise le soutien matériel et moral à l’équipe d’Oslobodjenje, le seul journal multiethnique de Sarajevo14. France Télévisions cite le cas de la prise d'otage de Florence Aubenas pour illustrer le fait qu'il « se fait surtout connaître par sa défense des journalistes en zone de conflit. Mobilisé dès le premier jour [...], Robert Ménard n'hésite pas à faire du lobbying auprès d'entreprises privées comme Sanofi, Pathé, Suez ou Areva, afin de récolter des fonds pour hâter la libération de la journaliste. Il se rapproche même d'Omar Harfouch, un ami du colonel Kadhafi, « mais aussi un ami de RSF, qui répond toujours présent quand on le sollicite », comme il l'explique au Monde en mai 2005. »21
Déploiement, à Paris en 2008, du drapeau de RSF représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes accompagné de la mention « Beijing 2008 ».
Robert Ménard est fait chevalier de la Légion d'honneur le 23 mars 200822 sur proposition de Bernard Kouchner23. Hasard du calendrier, il ne l’apprend que le lendemain par les médias, alors que des images de quelques manifestants de RSF perturbant la cérémonie d’allumage de la flamme olympique en Grèce24 font le tour du monde. En effet, afin de protester contre les violations des droits de l'homme en Chine avant les Jeux olympiques en Chine, Ménard a décidé de s’approcher de la tribune officielle lors du discours du responsable chinois à Olympie sous le slogan : « Freedom in China ! »
Robert Ménard s'est fortement mobilisé, en tant que président de RSF, pour la libération des journalistes Florence Aubenas et Pius Njawé.
Il organise des manifestations lors du passage de la flamme à Paris : plusieurs grimpeurs accrocheront des drapeaux représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes, symboles de la campagne de RSF, sur un grand nombre de monuments emblématiques de Paris. Lui-même grimpera, de nuit, sur Notre-Dame, afin d’y brandir ce drapeau avec le journaliste Jean-François Julliard et les écrivains voyageurs Sylvain Tesson et Priscilla Telmon25,26.
Quelques mois plus tard, il est interpellé sur les Champs-Élysées, alors qu’il proteste contre la présence du président syrien Bachar el-Assad à la tribune officielle du défilé du 14 juillet 2008.
ménard contrairement à d'autres politiques sait de quoi il parle et du pourquoi
lepicard a écrit : 12 mai 2022 19:11
Menard , en qualité d'elu local ,connaît parfaîtement les rouages de la gestion de la chose publique ,, il sait parfaitement que l'heure n'est pas à sombrer dans des délires expérimentaux , quand on a la tête sur les épaules , on appelle ça le sens des responsabiltés
chaque elu y est confronté à longueur de mandat , d'autant plus que ce qui proposé par la concurance n'est qu'un tissus de billevesées propre a tout ruiner
certains ignorent qu'avant d'etre un élu pour l'instant non professionnel il avait un autre cursus
[i]Débuts dans le journalisme
Dans la mouvance des radios libres, Robert Ménard crée en 1978 Radio Pomarède (du nom d'un bandit de Caux, village du Biterrois exécuté en 1843 à Pézenas12), radio qui continue d'émettre malgré l'interdiction du ministère de l'Intérieur13. Son objectif initial est de servir son combat contre La Littorale, filiale d'Union Carbide, qui fabrique alors à Béziers le Temik, l'insecticide responsable de la catastrophe de Bhopal14. Devenu président de l'Association Consensus Liberté Radio, il est la cible de très nombreuses poursuites judiciaires. Lors d'un de ses procès, François Mitterrand, alors premier secrétaire du Parti socialiste, se porte témoin de moralité à son égard. Toujours à Béziers, Robert Ménard participe au lancement en 1979-1980, sous la mandature du communiste Paul Balmigère, d'un nouveau journal gratuit d'informations et d'annonces créé par la Régie Occitane de publicité, intitulé Le Petit Biterrois. Il est contraint de l'arrêter un an plus tard à la suite de difficultés avec ses annonceurs,15.
En 1983, il devient journaliste à Radio France Hérault, poste qu'il occupe jusqu'en 1989.
À la tête de Reporters sans frontières
Rony Brauman, qui a fait partie des créateurs de Reporters sans frontières avec Robert Ménard, l'a incité à orienter dans un premier temps l'association vers le suivi des catastrophes internationales.
À la suite d'un voyage au Japon où, avec trois autres journalistes politiques de Montpellier (Rémy Loury, Jacques Molénat et Émilien Jubineau)5, il découvre le club de la presse de Tokyo, et après avoir entendu Rony Brauman déplorer le peu d'empressement des journalistes à suivre les catastrophes internationales16, Robert Ménard, s'affirmant choqué par la couverture médiatique des conflits qui surviennent dans le Tiers monde, fonde le 25 juin 1985 à Montpellier, avec ses trois confrères, ainsi que Rony Brauman et Jean-Claude Guillebaud, l'association Reporters sans frontières (RSF). Il bénéficie du soutien de François Mitterrand1 et de Jean-Michel Du Plaa, conseiller général PS de l'Hérault et chef de cabinet du président du conseil général Gérard Saumade17. Dans un premier temps, il oriente RSF vers la lutte contre l'indifférence des médias aux conflits perçus comme marginaux18 et fonde en parallèle un « Observatoire de l'information » qui se consacre à la liberté de l'information ; celui-ci organise notamment un séminaire international en 1988 et publie l'année suivante deux ouvrages sur le sujet (L'information dans le monde aux Éditions du Seuil et L'Atlas mondial des libertés aux éditions Arléa). Au milieu de l'année 1989, l'organisation cesse son activité de reportage et s'intéresse essentiellement à la liberté de l'information16. Ménard réussit à faire de RSF l'une des plus grandes organisations de défense de la liberté de la presse dans le monde, ce qui lui vaut d'être interdit de séjour dans de nombreux pays (Tunisie, Cuba, Turquie, Algérie, Burkina Faso) du fait de ses prises de position à ce sujet19.
Selon Thierry Perret, « l'Afrique est un terrain privilégié pour l'association [...] Robert Ménard a très tôt pris fait et cause pour Pius Njawé, et le patron du Messager du Cameroun, devenu son ami, est assuré d'un soutien sans faille. [...] Robert Ménard, avec sa dégaine d'éternel adolescent, est un agitateur-né, qui ne se cache pas de recourir à toutes les recettes du marketing et de l'action médiatique pour faire avancer la « cause. »20 Lors de la guerre de Bosnie-Herzégovine, il organise le soutien matériel et moral à l’équipe d’Oslobodjenje, le seul journal multiethnique de Sarajevo14. France Télévisions cite le cas de la prise d'otage de Florence Aubenas pour illustrer le fait qu'il « se fait surtout connaître par sa défense des journalistes en zone de conflit. Mobilisé dès le premier jour [...], Robert Ménard n'hésite pas à faire du lobbying auprès d'entreprises privées comme Sanofi, Pathé, Suez ou Areva, afin de récolter des fonds pour hâter la libération de la journaliste. Il se rapproche même d'Omar Harfouch, un ami du colonel Kadhafi, « mais aussi un ami de RSF, qui répond toujours présent quand on le sollicite », comme il l'explique au Monde en mai 2005. »21
Déploiement, à Paris en 2008, du drapeau de RSF représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes accompagné de la mention « Beijing 2008 ».
Robert Ménard est fait chevalier de la Légion d'honneur le 23 mars 200822 sur proposition de Bernard Kouchner23. Hasard du calendrier, il ne l’apprend que le lendemain par les médias, alors que des images de quelques manifestants de RSF perturbant la cérémonie d’allumage de la flamme olympique en Grèce24 font le tour du monde. En effet, afin de protester contre les violations des droits de l'homme en Chine avant les Jeux olympiques en Chine, Ménard a décidé de s’approcher de la tribune officielle lors du discours du responsable chinois à Olympie sous le slogan : « Freedom in China ! »
Robert Ménard s'est fortement mobilisé, en tant que président de RSF, pour la libération des journalistes Florence Aubenas et Pius Njawé.
Il organise des manifestations lors du passage de la flamme à Paris : plusieurs grimpeurs accrocheront des drapeaux représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes, symboles de la campagne de RSF, sur un grand nombre de monuments emblématiques de Paris. Lui-même grimpera, de nuit, sur Notre-Dame, afin d’y brandir ce drapeau avec le journaliste Jean-François Julliard et les écrivains voyageurs Sylvain Tesson et Priscilla Telmon25,26.
Quelques mois plus tard, il est interpellé sur les Champs-Élysées, alors qu’il proteste contre la présence du président syrien Bachar el-Assad à la tribune officielle du défilé du 14 juillet 2008.
ménard contrairement à d'autres politiques sait de quoi il parle et du pourquoi
Ça m’fait penser aux convergences opportunistes des gens de gauche
Encore un raisonnement à 2 balles, certes des PS militent pour Macron, mais combien de LR au point que même Sarkosy prend parti ,avec cette idée de ne pas être jugé pendant 5 ans encore.Les politiques français ne méritent que la benne à ordures
que je sache, Macron n'est pas impliqué dans quoi que ce soit, a part des suppositions.
les ministres qui se font prendre la main dans le sac sont morts.
N’oubliez pas une chose, la présomption d'innocence est la base de la justice, pas vos jugements à l'emporte pièce.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
lepicard a écrit : 13 mai 2022 11:53
bonjour
En réalité , la gauche , ça n'existe pas , c'est l'expression de l'adhésion de facade afin de donner l'impression de représenter un côté humaniste .....
combien prennent une carte d'avantage par intérêt personnel plutôt que par conviction ????? ,, combien n'hésitent pas à changer de carte en fonction de l'odeur de sainteté ??????
nb) carte syndicale ou carte de membre ............
En réalité, la droite cela existe bien, c'est l'expression de l'adhésion réelle, afin de soutenir les plus riches, en se foutant complétement de toute humanisme.
combien d'entre eux prennent une carte, d'avantage par intérêt personnel plutôt que par conviction ????? Combien n'hésitent pas à changer de carte en fonction de l'opportunité du moment et des chances dans tirer un profit financier, ou un mandat électoral ??????
Je ne sais pas si Dieu existe, mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse!
lepicard a écrit : 13 mai 2022 11:53
bonjour
En réalité , la gauche , ça n'existe pas , c'est l'expression de l'adhésion de facade afin de donner l'impression de représenter un côté humaniste .....
combien prennent une carte d'avantage par intérêt personnel plutôt que par conviction ????? ,, combien n'hésitent pas à changer de carte en fonction de l'odeur de sainteté ??????
nb) carte syndicale ou carte de membre ............
En réalité, la droite cela existe bien, c'est l'expression de l'adhésion réelle, afin de soutenir les plus riches, en se foutant complétement de toute humanisme.
combien d'entre eux prennent une carte, d'avantage par intérêt personnel plutôt que par conviction ????? Combien n'hésitent pas à changer de carte en fonction de l'opportunité du moment et des chances dans tirer un profit financier, ou un mandat électoral ??????
Ça me fait un peu penser à tous ces braves salariés modestes qui prennent leur carte syndicale à la première rumeur de plan social et qui des la liste des licenciés publiée oublient de payer la cotisation
Ça m’fait penser aux convergences opportunistes des gens de gauche
Encore un raisonnement à 2 balles, certes des PS militent pour Macron, mais combien de LR au point que même Sarkosy prend parti ,avec cette idée de ne pas être jugé pendant 5 ans encore.Les politiques français ne méritent que la benne à ordures
tisiphoné a écrit : 15 mai 2022 16:54
je trouve le titre assez tendancieux.
Un temps engagé à gauche, il s'en éloigne progressivement pour rejoindre l'extrême droite. À l’issue des élections municipales de 2014, il est élu maire de Béziers avec le soutien du Front national, de Debout la République et du Mouvement pour la France. D'orientation populiste, son premier mandat est marqué par des mesures et des déclarations faisant polémique jusqu'au niveau national et qui sont pour certaines sanctionnées par la justice. Après la victoire de sa liste dès le premier tour des municipales de 2020, il est réélu maire et prend la présidence de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée, devenant la première personnalité d’extrême droite à accéder à la présidence d'une intercommunalité en Occitanie.
maintenant, il appelle à voter Macron.
on ne peut nier qu'il va au grès du vent....
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary