MARRE a écrit : Si j'etais le père d'Agnès je porterais plainte contre les psy, contre les magistrats qui l'ont... libéré, et contre la direction du collège.
L'école a appris le passé comme la plupart d'entre nous : sur le tas ! Donc, comment peut-on accuser une administration qui a été ignorant d'un fait passé, volontairement caché par les parents de plus ? Facile de tirer sur tout ce qui bouge ! :roll:
Je suis d'accord pour l'erreur de justice, un peu moins pour les psys (très difficile de faire le job de psychiatre expert, la psycho n'est pas une science exact, bien que là j'admet que j'ai des doutes sur le professionnalisme), mais pas du tout d'accord pour le collège.
Krizlibre a écrit :
Les parents du mineur récidiviste ont payé 15000 euros pour scoalariser leur enfant. Non ce n'est pas un pot de vin.
Mais le juge affirme que la direction était au courant du motif de l'incarcération de 4 mois du jeune violeur assassin.
De ce fait, je dis que c'est une histoire d'argent, pour remplir leur lycée collége, la direction de l'internat a été inconsciente.
Propos absurde : l'établissement est réputé pour sa prise en charge également d'élèves en difficultés sociales ou scolaires. Ce n'est pas un prix sur mesure du délit, mais le prix d'entrée normal pour un élève normal comme potentiellement difficile. L'établissement accueille également des enfants de bonnes familles sans problèmes.
C'est un argument uniquement pour accuser l'existence même d'établissement privés ou le prix de l'établissement.
Enfin, c'est un procureur en charge du dossier et non un juge. De plus, le procureur n'a rien dit à ce propos. Seule l'administration scolaire s'est prononcée, en affirmant justement ne pas connaître le motif de la condamnation précédente.