affaire Tapie/LCL : enquête sur Christine Lagarde

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le parisien
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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par le parisien » 27 février 2013 17:53

Affaire Tapie-Crédit lyonnais: perquisitions chez Claude Guéant

Des perquisitions ont été menées ce mercredi matin au domicile et au cabinet de l'ancien ministre de l'Intérieur, Claude Guéant. La brigade financière agissait dans le cadre de l'instruction ouverte pour «faux et détournement de fonds publics» après l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans le litige qui l'opposait depuis des années à la banque, le Crédit lyonnais.

L'ancien ministre de l'Intérieur est soupçonné d'avoir joué un rôle dans la décision en faveur de l'homme d'affaires, Bernard Tapie, selon les enquêteurs.

Dans le volet non ministériel de cette affaire, trois juges d'instruction enquêtent sur la décision de l'ancienne ministre de l'Economie Christine Lagarde (aujourd'hui à la tête du FMI) de recourir à un arbitrage pour solder le contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais sur la vente d'Adidas. A l'époque de l'arbitrage, en 2008, Claude Guéant était, comme secrétaire général de l'Elysée, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy.

Le tribunal arbitral, juridiction privée, avait condamné en juillet 2008 le Consortium de réalisation (CDR), structure publique qui gérait le passif du Crédit lyonnais, à verser à l'homme d'affaires 285 millions d'euros d'indemnités (400 millions avec les intérêts). De nombreuses perquisitions ont été réalisées ces dernières semaines, notamment aux domiciles de Bernard Tapie et de Stéphane Richard, qui était directeur de cabinet de Mme Lagarde à Bercy au moment de l'arbitrage.

Fin janvier, les policiers s'étaient rendus aux cabinets de l'avocat de Bernard Tapie, Me Maurice Lantourne, et à celui de Me Gilles August, un des avocats du Consortium de Réalisation (CDR), structure publique qui gérait le passif du Crédit lyonnais. Ils ont également perquisitionné les domiciles des trois juges arbitraux ayant soldé le contentieux, en l'occurrence l'avocat Jean-Denis Bredin, le magistrat à la retraite Pierre Estoup et l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud.

C'est la Cour de justice de la République (CJR) qui instruit le volet ministériel de l'affaire visant l'actuelle patronne du Fonds monétaire international (FMI) alors qu'elle était ministre de l'Economie.
Je doute que le Secrétaire de l'Elysée puisse agir sur un tel dossier sans l'aval du Président...

Mai je suis certain que notre cher comtesse saura voler au secours héros en talonettes :cote:

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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par Fonck1 » 27 février 2013 22:21

NSC a écrit : encore et toujours la chasse aux sorcieres.
dans la vie,on ne récolte que ce que l'on sème.....
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où est ce qu'il trouve toute cette énergie? :mdr3:
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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par NSC » 28 février 2013 18:22

Fonck1 a écrit : dans la vie,on ne récolte que ce que l'on sème.....
Bah non justement, moi dans ce cas je penche plutot pour un acharnement de gauchistes dans un moment ou ils redoutent un retour de sarkozy, ils vont ainsi multiplier les soit disants affaires, je te signale au fait que c'est ce qu'ils font depuis 2007 sans aucun resultats.

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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par Crapulax » 01 mars 2013 08:50

:XD:

La perquisition chez Guéant était aussi liée à l'affaire "Kadhafi-Sarkozy". :XD:
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
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...La mort avant le déshonneur!

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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par Patrick_NL » 01 mars 2013 08:58

NSC a écrit : Bah non justement, moi dans ce cas je penche plutot pour un acharnement de gauchistes dans un moment ou ils redoutent un retour de sarkozy, ils vont ainsi multiplier les soit disants affaires, je te signale au fait que c'est ce qu'ils font depuis 2007 sans aucun resultats.
Tout le monde sait que la justice est lente, alors les "sans resultats" sont un brin presomptueux.
Ensemble, tout est possible. La République irréprochable et quelques uns de ses acteurs :
Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins.

Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale.

Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt.

Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale, pour avoir préempté les biens immobiliers que voulait acheter des personnes d’origines étrangères dans sa commune.

Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence. Il a également été condamné pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine. Le Parquet Général a requis sa relaxe, la décision a été mise en délibéré au 15 septembre.

Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.

Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme.

Charles Pasqua (UMP) 2009 à 2010, condamné pour trafic d’influence, pour favoritisme, pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. Il est cité dans l’affaire de recel d’abus de biens sociaux pour l’association France Afrique Orient. Il également mentionné dans l’affaire du financement occulte du ministère de l’Intérieur et de l’Union des groupements d’achats publics.

Christian Vanneste (UMP) 2006 et 2007, condamné pour propos homophobes, condamnation confirmée par la Cour d’Appel puis annulée par la Cour de Cassation. Il avait déclaré l’homosexualité inférieure à l’hétérosexualité et que l’homosexualité était une menace pour l’humanité.

Claude Polony (UMP) 2001-2009, reconnu coupable de prise illégale d’intérêt, favoritisme et détournements de fonds.

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Il avait déjà été condamné pour harcèlement moral.

Damien Meslot (UMP) 2010, condamné pour outrage à magistrat, mis en examen pour atteinte ou tentative d´atteinte à la sincérité d´un scrutin.

Denis Gautier-Sauvagnac (UMP) 2008, mis en examen pour blanchiment d’argent.

Denis Jacquat (UMP) 2011, condamné pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.

Didier Schuller (RPR-UMP) 1994, il s’enfuit aux Bahamas après la révélation d’une tentative de déstabilisation du juge Éric Halphen puis il continue sa cavale en Dominique Républicaine où il bénéficie d’une protection diplomatique, avant de revenir en France.
2005, condamné pour financement illégal de sa campagne.
2007, condamné pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques.

Dominique Paillé (UMP) 2004, condamné pour abus de confiance.

Frédéric Chazal (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Gaston Flosse (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Georges Tron (UMP) 2011, mis en examen pour harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.

Gérard Dezempte (UMP) 2006, condamné pour discrimination.

Gérard Larrat (UMP) 2011, condamné pour constitution de partie civile abusive ou dilatoire dans le but de nuire à son adversaire socialiste.
2011, mis en examen pour complicité d’atteinte à la sincérité du scrutin, complicité de faux administratif et usage et complicité de manœuvre frauduleuse tendant à l’exercice irrégulier du vote par procuration, son élection a été annulée.

Gilles Forray (UMP) 2006, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Guy Drut (UMP) 2005, condamné pour avoir bénéficié d’un emploi fictif.

Guy Wildenstein (UMP) 2011, mis en examen pour recel d’abus de confiance.

Henry Chabert (UMP) 2002, condamné pour recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Blanc (UMP) 2009, mis en examen pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt.

Jacques Masdeu-Arus (UMP) 2006 à 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Myard (UMP) 2009, condamné pour diffamation.

Jean Reynaud (UMP) 2004, condamné pour prise illégale d’intérêt. 2006, condamné pour harcèlement moral et dégradation des conditions de travail.

Jean Tiberi (UMP) 2009, condamné pour occupation illégale des locaux de sa permanence et fraude aux électeurs.

Jean-Louis Garnier (UMP) 2011, condamné pour coups et blessures.

Jean-Louis Masson (UMP) 1997, condamné pour avoir financé la campagne d’un concurrent afin d’affaiblir sa rivale à droite.

Jean-Paul Alduy (UMP) 2008, son élection est annulée pour fraude.

Jean-Paul Fournier (UMP) 2009 à 2010, condamné pour prise illégale d’intérêt.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud condamnée (UMP) 2006, condamnée pour diffamation et complicité de diffamation.

Joëlle Ferrand (UMP) 2010, condamnée pour prise illégale d’intérêt et malversations.

Laurence Spicher-Bernier (UMP) 2010 à 2011, condamnée pour exercice illégal de la profession d’avocat et escroquerie.

Lionel Cressiot (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Lucette Michaux-Chevry (UMP) 2002, condamnée pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics.

Manuel Aeschlimann (UMP) 2009, condamné pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public.

Marie-Jeanne Bozzi (UMP) 2002, condamnée pour proxénétisme aggravé, association de malfaiteurs et dissimulation de travail clandestin.
2007, condamnée pour soustraction au paiement de l’impôt, omission de déclaration et fraude fiscale.
2009, mise en examen pour association de malfaiteurs en vue de la commission d’un homicide en bande organisée.

Maurice Gutman (UMP) 2010, condamné pour proposition sexuelle à une mineure de 12 ans.

Michel Buillard (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Michel Habig (UMP) 2006, condamné pour avoir fait incendier 14 caravanes appartenant à des Roms installées sur un terrain municipal.

Nicolas Bazire (UMP) 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Olivier Deleu (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Olivier Rey (UMP) 2008, condamné pour violences, menaces et dégradation grave du bien d’autrui à raison de la religion.

Pascal Buchet (UMP) 2007-2011, condamné pour harcèlement moral ayant mené au suicide.

Patrick Balkany (UMP) 2003, condamné pour injure publique et pour diffamation. 1999, condamné pour avoir rémunéré aux frais du contribuable trois personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s’occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny.

Philippe Brun (UMP) 2011, condamné pour fraudes et multiples abus de biens sociaux.

Pierre Bédier (UMP) 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Philippe Pemezec (UMP) 2010, condamné pour injures. 2007, condamné pour irrégularités lors de sa campagne, son élection sera annulée.

Renaud Donnedieu de Vabres (UMP) 2004, condamné pour blanchiment d’argent.
2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

René Vestri (UMP) 2009, condamné pour travail dissimulé.
2010, mis en examen pour blanchiment à titre habituel et en bande organisée, trafic d’influence et association de malfaiteurs.

Richard Cazenave (UMP) 1999, condamné pour abus de biens sociaux.
2004, condamné pour recel et complicité d’abus de biens sociaux.

Serge Dassault (UMP) 1998, condamné pour corruption. 2010, condamné pour procédure abusive.
2009, condamné pour avoir acheté des voix lors des municipales.

Thérèse Aillaud (UMP) 2002, condamnée pour détournement de fonds publics.

Thierry Gaubert (proche de l’UMP, collaborateur de Sarközy) 2008, mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie.
2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Thierry Leprince (UMP) 2007, condamné pour viol sur une mineure de 12 ans.

Vincent Toni (UMP) 2008 et 2011, condamné pour corruption passive.

Xavier Dugoin (UMP) 1997, condamné pour trafic d’alcool, salaires fictifs et corruption.
1999 à 2000, condamné pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d’intérêt.
2001, mis en examen dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs du conseil général de l’Essonne, cette procédure sera annulée pour vice de forme.

2010, un cadre de l’UMP dont le nom n’a pas été diffusé a été mis en examen pour vol de carte bancaire d’un ancien dirigeant et pour le piratage, lors de la guerre interne à l’UMP 31, de l’ordinateur de l’ex-présidente Christine de Veyrac.
Les policiers ont retrouvé des objets acquis frauduleusement au domicile du jeune homme.

L’UMP condamnée pour atteinte au droit à l’image avec son LipDub en diffusant pour le clore la photo d’une jeune femme n’y ayant pas consenti.

L’UMP, à l’origine de la loi Hadopi, condamnée pour piratage d’une musique de MGMT utilisée lors de leurs meetings et pour illustrer plusieurs vidéos diffusées sur Youtube.

Et nous ne citerons pas bien sûr les innombrables « non lieu » ou « affaires classées sans suite » par la bienveillance de certains magistrats…
"Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas." Geronimo

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Christine Lagarde bientôt en GAV ?

Message par tisiphoné » 02 mars 2013 19:11

que risque Christine Lagarde, finira-t-elle son mandat au FMI ?
http://www.francetvinfo.fr/affaire-tapi ... 71605.html

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Re: Christine Lagarde bientôt en GAV ?

Message par Patrick_NL » 02 mars 2013 19:37

tisiphoné a écrit : que risque Christine Lagarde, finira-t-elle son mandat au FMI ?
http://www.francetvinfo.fr/affaire-tapi ... 71605.html
En tout cas, même si elle est virée ce ne sera pas pour viol.
"Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas." Geronimo

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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par sanka » 02 mars 2013 23:58

Patrick, j vais prendre ton poste et le mettre sur FB, j ai en ami un militant ump, ca lui fera les couilles XD

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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par Fonck1 » 03 mars 2013 07:40

Patrick_NL a écrit : Tout le monde sait que la justice est lente, alors les "sans resultats" sont un brin presomptueux.
Ensemble, tout est possible. La République irréprochable et quelques uns de ses acteurs :
Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins.

Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale.

Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt.

Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale, pour avoir préempté les biens immobiliers que voulait acheter des personnes d’origines étrangères dans sa commune.

Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence. Il a également été condamné pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine. Le Parquet Général a requis sa relaxe, la décision a été mise en délibéré au 15 septembre.

Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.

Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme.

Charles Pasqua (UMP) 2009 à 2010, condamné pour trafic d’influence, pour favoritisme, pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. Il est cité dans l’affaire de recel d’abus de biens sociaux pour l’association France Afrique Orient. Il également mentionné dans l’affaire du financement occulte du ministère de l’Intérieur et de l’Union des groupements d’achats publics.

Christian Vanneste (UMP) 2006 et 2007, condamné pour propos homophobes, condamnation confirmée par la Cour d’Appel puis annulée par la Cour de Cassation. Il avait déclaré l’homosexualité inférieure à l’hétérosexualité et que l’homosexualité était une menace pour l’humanité.

Claude Polony (UMP) 2001-2009, reconnu coupable de prise illégale d’intérêt, favoritisme et détournements de fonds.

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Il avait déjà été condamné pour harcèlement moral.

Damien Meslot (UMP) 2010, condamné pour outrage à magistrat, mis en examen pour atteinte ou tentative d´atteinte à la sincérité d´un scrutin.

Denis Gautier-Sauvagnac (UMP) 2008, mis en examen pour blanchiment d’argent.

Denis Jacquat (UMP) 2011, condamné pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.

Didier Schuller (RPR-UMP) 1994, il s’enfuit aux Bahamas après la révélation d’une tentative de déstabilisation du juge Éric Halphen puis il continue sa cavale en Dominique Républicaine où il bénéficie d’une protection diplomatique, avant de revenir en France.
2005, condamné pour financement illégal de sa campagne.
2007, condamné pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques.

Dominique Paillé (UMP) 2004, condamné pour abus de confiance.

Frédéric Chazal (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Gaston Flosse (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Georges Tron (UMP) 2011, mis en examen pour harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.

Gérard Dezempte (UMP) 2006, condamné pour discrimination.

Gérard Larrat (UMP) 2011, condamné pour constitution de partie civile abusive ou dilatoire dans le but de nuire à son adversaire socialiste.
2011, mis en examen pour complicité d’atteinte à la sincérité du scrutin, complicité de faux administratif et usage et complicité de manœuvre frauduleuse tendant à l’exercice irrégulier du vote par procuration, son élection a été annulée.

Gilles Forray (UMP) 2006, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Guy Drut (UMP) 2005, condamné pour avoir bénéficié d’un emploi fictif.

Guy Wildenstein (UMP) 2011, mis en examen pour recel d’abus de confiance.

Henry Chabert (UMP) 2002, condamné pour recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Blanc (UMP) 2009, mis en examen pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt.

Jacques Masdeu-Arus (UMP) 2006 à 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Myard (UMP) 2009, condamné pour diffamation.

Jean Reynaud (UMP) 2004, condamné pour prise illégale d’intérêt. 2006, condamné pour harcèlement moral et dégradation des conditions de travail.

Jean Tiberi (UMP) 2009, condamné pour occupation illégale des locaux de sa permanence et fraude aux électeurs.

Jean-Louis Garnier (UMP) 2011, condamné pour coups et blessures.

Jean-Louis Masson (UMP) 1997, condamné pour avoir financé la campagne d’un concurrent afin d’affaiblir sa rivale à droite.

Jean-Paul Alduy (UMP) 2008, son élection est annulée pour fraude.

Jean-Paul Fournier (UMP) 2009 à 2010, condamné pour prise illégale d’intérêt.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud condamnée (UMP) 2006, condamnée pour diffamation et complicité de diffamation.

Joëlle Ferrand (UMP) 2010, condamnée pour prise illégale d’intérêt et malversations.

Laurence Spicher-Bernier (UMP) 2010 à 2011, condamnée pour exercice illégal de la profession d’avocat et escroquerie.

Lionel Cressiot (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Lucette Michaux-Chevry (UMP) 2002, condamnée pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics.

Manuel Aeschlimann (UMP) 2009, condamné pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public.

Marie-Jeanne Bozzi (UMP) 2002, condamnée pour proxénétisme aggravé, association de malfaiteurs et dissimulation de travail clandestin.
2007, condamnée pour soustraction au paiement de l’impôt, omission de déclaration et fraude fiscale.
2009, mise en examen pour association de malfaiteurs en vue de la commission d’un homicide en bande organisée.

Maurice Gutman (UMP) 2010, condamné pour proposition sexuelle à une mineure de 12 ans.

Michel Buillard (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Michel Habig (UMP) 2006, condamné pour avoir fait incendier 14 caravanes appartenant à des Roms installées sur un terrain municipal.

Nicolas Bazire (UMP) 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Olivier Deleu (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Olivier Rey (UMP) 2008, condamné pour violences, menaces et dégradation grave du bien d’autrui à raison de la religion.

Pascal Buchet (UMP) 2007-2011, condamné pour harcèlement moral ayant mené au suicide.

Patrick Balkany (UMP) 2003, condamné pour injure publique et pour diffamation. 1999, condamné pour avoir rémunéré aux frais du contribuable trois personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s’occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny.

Philippe Brun (UMP) 2011, condamné pour fraudes et multiples abus de biens sociaux.

Pierre Bédier (UMP) 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Philippe Pemezec (UMP) 2010, condamné pour injures. 2007, condamné pour irrégularités lors de sa campagne, son élection sera annulée.

Renaud Donnedieu de Vabres (UMP) 2004, condamné pour blanchiment d’argent.
2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

René Vestri (UMP) 2009, condamné pour travail dissimulé.
2010, mis en examen pour blanchiment à titre habituel et en bande organisée, trafic d’influence et association de malfaiteurs.

Richard Cazenave (UMP) 1999, condamné pour abus de biens sociaux.
2004, condamné pour recel et complicité d’abus de biens sociaux.

Serge Dassault (UMP) 1998, condamné pour corruption. 2010, condamné pour procédure abusive.
2009, condamné pour avoir acheté des voix lors des municipales.

Thérèse Aillaud (UMP) 2002, condamnée pour détournement de fonds publics.

Thierry Gaubert (proche de l’UMP, collaborateur de Sarközy) 2008, mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie.
2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Thierry Leprince (UMP) 2007, condamné pour viol sur une mineure de 12 ans.

Vincent Toni (UMP) 2008 et 2011, condamné pour corruption passive.

Xavier Dugoin (UMP) 1997, condamné pour trafic d’alcool, salaires fictifs et corruption.
1999 à 2000, condamné pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d’intérêt.
2001, mis en examen dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs du conseil général de l’Essonne, cette procédure sera annulée pour vice de forme.

2010, un cadre de l’UMP dont le nom n’a pas été diffusé a été mis en examen pour vol de carte bancaire d’un ancien dirigeant et pour le piratage, lors de la guerre interne à l’UMP 31, de l’ordinateur de l’ex-présidente Christine de Veyrac.
Les policiers ont retrouvé des objets acquis frauduleusement au domicile du jeune homme.

L’UMP condamnée pour atteinte au droit à l’image avec son LipDub en diffusant pour le clore la photo d’une jeune femme n’y ayant pas consenti.

L’UMP, à l’origine de la loi Hadopi, condamnée pour piratage d’une musique de MGMT utilisée lors de leurs meetings et pour illustrer plusieurs vidéos diffusées sur Youtube.

Et nous ne citerons pas bien sûr les innombrables « non lieu » ou « affaires classées sans suite » par la bienveillance de certains magistrats…
ils reste encore des responsables à élire à l'UMP? :content79
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véra
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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par véra » 03 mars 2013 08:09

Quand je pense que ce matin à la radio .... un sondage bidon au JDD : Lagarde la préférée des français, je me marre ! :mdr3:

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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par Patrick_NL » 03 mars 2013 08:16

véra a écrit : Quand je pense que ce matin à la radio .... un sondage bidon au JDD : Lagarde la préférée des français, je me marre ! :mdr3:
Sur le plan politique, tout les sépare. Mais un sondage vient réunir sur le devant de la scène Christine Lagarde et Marine Le Pen. La directrice générale du FMI et la présidente du Front national sont en effet les deux personnalités qui figurent en tête du palmarès des femmes politiques Ifop pour le Journal du dimanche.

Selon ce sondage, 34% des personnes interrogées voient ainsi Christine Lagarde jouer "un rôle plus important à l'avenir dans la vie politique française", et 31% pensent la même chose à propos de Marine Le Pen.

Dans cette étude, la directrice générale du FMI et la présidente du Front national devancent Nathalie Kosciusko-Morizet et Rama Yade, qui totalisent chacune 27%.

Viennent ensuite les premières femmes de gauche, Martine Aubry et Christiane Taubira, 21% chacune, devant Rachida Dati et Ségolène Royal (19%), Valérie Pécresse (17%), Najat Vallaud-Belkacem (16%), Cécile Duflot (12%); Aurélie Filippetti (11%) ou encore Anne Hidalgo (10%).
Que veut dire ce sondage? Rien comme la plupart des sondages.
Viennent ensuite les premières femmes de gauche.... Dati? visiblement le sondeur était bourré Dati , femme de gauche :mdr3:
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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par véra » 03 mars 2013 08:24

Ce sondage, c'est de la propagande, et c'est grotesque, du n'importe quoi !!!! :icon_hangry: :icon_hangry:

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Re: Perquisitions chez Tapie et Richard dans l'affaire Lagarde.

Message par tisiphoné » 03 mars 2013 09:07

Patrick_NL a écrit : Sur le plan politique, tout les sépare. Mais un sondage vient réunir sur le devant de la scène Christine Lagarde et Marine Le Pen. La directrice générale du FMI et la présidente du Front national sont en effet les deux personnalités qui figurent en tête du palmarès des femmes politiques Ifop pour le Journal du dimanche.

Selon ce sondage, 34% des personnes interrogées voient ainsi Christine Lagarde jouer "un rôle plus important à l'avenir dans la vie politique française", et 31% pensent la même chose à propos de Marine Le Pen.

Dans cette étude, la directrice générale du FMI et la présidente du Front national devancent Nathalie Kosciusko-Morizet et Rama Yade, qui totalisent chacune 27%.

Viennent ensuite les premières femmes de gauche, Martine Aubry et Christiane Taubira, 21% chacune, devant Rachida Dati et Ségolène Royal (19%), Valérie Pécresse (17%), Najat Vallaud-Belkacem (16%), Cécile Duflot (12%); Aurélie Filippetti (11%) ou encore Anne Hidalgo (10%).
Que veut dire ce sondage? Rien comme la plupart des sondages.
Viennent ensuite les premières femmes de gauche.... Dati? visiblement le sondeur était bourréDati , femme de gauche :mdr3:
ben oui, rive gauche :lol: :lol: :lol:

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la patronne du FMI entendue par la justice fin mai

Message par tisiphoné » 18 avril 2013 15:01


Christine Lagarde, convoquée fin mai par la justice française, pourrait voir sa position à la tête du FMI fragilisée par une éventuelle mise en examen pour son rôle dans l’arbitrage litigieux rendu en juillet 2008 sur la vente d’Adidas ayant permis à l’homme d’affaires Bernard Tapie d’empocher plus de 400 millions d’euros.

L’avocat de l’ex-ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dans un communiqué à l’AFP que, «comme cela était attendu depuis plusieurs mois», la Cour de justice de la République (CJR) «a souhaité entendre Mme Lagarde. Une audition aura lieu à la fin du mois de mai». Cette annonce intervient le jour de l’ouverture de l’Assemblée générale du FMI à Washington.

Selon Mediapart, l’audition aura lieu le 23 mai.


«Mme Lagarde aura ainsi enfin l’occasion d’apporter pour la première fois à la Commission (d’instruction de la CJR) les explications et précisions qui l’exonèrent de toute responsabilité pénale», a expliqué Me Yves Repiquet.

Locataire de Bercy de 2007 à 2011 jusqu’à sa nomination au FMI, Mme Lagarde est visée par une enquête pour «complicité de faux et de détournement de fonds publics», concernant son choix de recourir à un arbitrage pour solder un contentieux entre le Crédit lyonnais et Bernard Tapie sur le rachat d’Adidas.

Son domicile parisien avait été perquisitionné fin mars dans le cadre de cette enquête, à la demande des juges de la CJR, l’instance habilitée à juger des ministres pour des actions menées dans l’exercice de leurs fonctions.

Ministre de l’Economie de 2007 à 2011 jusqu’à sa nomination au FMI, Mme Lagarde avait choisi de recourir à un tribunal arbitral, juridiction privée, qui avait condamné en juillet 2008 le Consortium de réalisation (CDR), structure publique gérant le passif du Crédit lyonnais, à verser à M. Tapie 285 millions d’euros d’indemnités (400 millions avec les intérêts).

«Meilleure solution»

La commission des requêtes de la CJR a jugé «contestable» le recours à l’arbitrage. De plus, Mme Lagarde est soupçonnée d'«avoir personnellement concouru aux faits», en donnant des instructions de vote aux représentants de l’Etat dans le conseil d’administration de l’EPFR (Etablissement public de financement et de réalisation), l’entité contrôlant le CDR.

L’ancienne ministre a toujours justifié l’arbitrage par la volonté de mettre fin à une procédure, selon elle longue et coûteuse, et démenti toute implication de l’Elysée.

Fin janvier, la directrice du FMI a réaffirmé que ce choix était «la meilleure solution à l’époque».

Pourtant, au printemps 2011, le procureur général de la Cour de cassation, à l’époque Jean-Louis Nadal, avait saisi la CJR, n’épargnant pas Mme Lagarde.

Il lui reprochait d’avoir recouru à un arbitrage privé alors qu’il s’agissait de deniers publics, d’avoir eu connaissance de la partialité de certains juges arbitres, d’avoir fait modifier le protocole initial pour y intégrer la notion de préjudice moral - ce qui avait permis aux époux Tapie de toucher 45 millions d’euros - et de ne pas avoir exercé de recours contre cet arbitrage controversé, alors que plusieurs spécialistes l’y avaient encouragée.

Dans le volet non ministériel de l’enquête, une information judiciaire a été ouverte en septembre 2012 pour «usage abusif des pouvoirs sociaux» et recel de ce délit au préjudice du CDR. Cette enquête vise implicitement Jean-François Rocchi, le président du CDR, qui avait mis en oeuvre l’arbitrage, et Bernard Scemama, ancien président de l’EPFR.

Dans ce volet, des perquisitions ont également été menées au domicile et au bureau de l’ancien secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, aux domiciles de Bernard Tapie, de Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde au moment de l’arbitrage et des trois arbitres qui en avaient fixé le montant.

Sollicité par l’AFP, le FMI n’a pas souhaité faire de commentaires. Fin mars, l’institution basée à Washington avait indiqué continuer d’apporter sa «confiance» à Mme Lagarde.

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affaire Tapie/LCL : enquête sur Christine Lagarde

Message par Patrick_NL » 22 mai 2013 21:26

PARIS - Le président du MoDem François Bayrou a souligné mercredi combien l'éventuelle mise en examen de la présidente du FMI Christine Lagarde dans l'affaire Tapie pourrait ternir l'image de la France et regretté le risque pris il y a deux ans avec sa candidature.

L'ancienne ministre de l'Économie est convoquée jeudi pour s'expliquer sur la décision de l'État de recourir à l'arbitrage dans l'affaire Tapie par la Cour de justice de la République (CJR) qui envisage une éventuelle mise en examen.

Une directrice générale du FMI qui serait impliquée dans une affaire de détournement d'argent public... pour l'image de la France, après ce qui s'est passé avec Dominique Strauss-Kahn, se trouver dans une situation comme cela, c'est terriblement affaiblissant pour notre image internationale et pour le FMI, a souligné sur BFMTV l'ancien candidat à la présidentielle.

C'est un risque pour la France qui a été pris délibérément et tout le monde, à droite et à gauche, avait applaudi à sa nomination, rappelle le leader centriste qui avait été l'un des rares hommes politiques à pointer, il y a deux ans, le risque d'une telle nomination en raison du dossier Tapie.

Nous sommes un petit nombre d'élus et de journalistes à avoir vu la gravité de cette affaire pour l'État, a rappelé François Bayrou.

L'État c'est fait pour défendre les honnêtes gens, les contribuables et un certain principe civique d'honnêteté, a-t-il lancé en soulignant que depuis le premier jour il lui était apparu que des sommes qui se comptent par centaines de millions avec un préjudice moral de 45 millions d'euros ce n'était pas possible, c'est contraire aux principes et contraire à la loi.

C'est ce que disent aujourd'hui dans l'acte d'accusation les magistrats de la Cour de justice de la République et on est donc à la veille d'un moment très important dans lequel la justice fait son travail, avance et va défendre les principes qui devraient être le pacte moral de toute une nation, a-t-il assuré.

Pour le leader centriste, Bercy doit non seulement se constituer partie civile pour accéder au dossier mais, dit-il, il faut aussi que l'État, s'il y a révélation de ce détournement, de cette fraude, attaque la sentence arbitrale qui lui a couté 400 millions d'euros et exige son remboursement, ne serait-ce-que pour les principes.
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