Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
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fleur2jasmin
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Les démolitions illégales en Cisjordanie atteignent des sommets pendant la crise de la Covid-19, déplore l'ONU
Alors que la pandémie de Covid-19 affecte l’ensemble de Cisjordanie, les démolitions illégales de maisons et de biens dans le territoire occupé palestinien n’a jamais été aussi importante depuis quatre ans, déplore l’ONU.
« La démolition de structures essentielles pendant la période de la pandémie de Covid-19 est particulièrement inquiétante car elle aggrave encore la situation générale en Cisjordanie », a déclaré le Coordinateur des affaires humanitaires des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés, Jamie McGoldrick.
« La destruction de biens dans un territoire occupé est interdite par le droit humanitaire international, sauf en cas de nécessité absolue pour des opérations militaires », a-t-il rappelé.
Ainsi, la période de mars à août 2020 a vu la démolition ou la confiscation de 389 structures appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie, en moyenne 65 par mois, soit le taux de destruction moyen le plus élevé en quatre ans, a fait valoir le Coordinateur.
Au début de la pandémie de Covid-19, les autorités israéliennes ont indiqué qu'elles allaient mettre un frein à leur politique de longue date de démolition des maisons palestiniennes habitées.
Malheureusement, les démolitions effectuées entre mars et août 2020 ont laissé 442 Palestiniens sans abri, exposant encore davantage un grand nombre d'entre eux aux risques liés à la pandémie.
Rien qu'en août, 205 personnes ont été déplacées, soit plus qu'au cours de tout autre mois depuis janvier 2017.
Pas que des maisons
Au-delà des maisons, les biens ciblés comprenaient l'eau, les équipements d'hygiène ou d'assainissement, et les structures utilisées pour l'agriculture, entre autres, ce qui a compromis l'accès de nombreuses personnes aux moyens de subsistance et aux services.
En outre, 50 de ces structures ont été données aux Palestiniens au titre de l'aide humanitaire, et leur destruction a touché les plus vulnérables de tous, et a sapé les opérations d'urgence.
Il est particulièrement préoccupant de constater que les autorités israéliennes ont de plus en plus recours à une procédure accélérée (ordonnance 1797) pour l'enlèvement des structures dès 96 heures après la remise d'un avis, ce qui empêche en grande partie les propriétaires d'être entendus devant un organe judiciaire.
Lorsque les autorités israéliennes démolissent, ou forcent les gens à démolir, des maisons et des sources de revenus, elles invoquent généralement l'absence de permis de construire délivrés par Israël, qu'il est presque impossible aux Palestiniens d'obtenir, en raison du régime de planification restrictif et discriminatoire, et qui ne leur laisse aucun lieu pour la construction autorisée.
« La pandémie mondiale a accru les besoins et les vulnérabilités des Palestiniens, qui sont déjà pris au piège de l'anormalité d'une occupation militaire prolongée », a déclaré Jamie McGoldrick. « Les démolitions illégales exacerbent ces vulnérabilités et doivent cesser immédiatement ».
https://news.un.org/fr/story/2020/09/1077052
Alors que la pandémie de Covid-19 affecte l’ensemble de Cisjordanie, les démolitions illégales de maisons et de biens dans le territoire occupé palestinien n’a jamais été aussi importante depuis quatre ans, déplore l’ONU.
« La démolition de structures essentielles pendant la période de la pandémie de Covid-19 est particulièrement inquiétante car elle aggrave encore la situation générale en Cisjordanie », a déclaré le Coordinateur des affaires humanitaires des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés, Jamie McGoldrick.
« La destruction de biens dans un territoire occupé est interdite par le droit humanitaire international, sauf en cas de nécessité absolue pour des opérations militaires », a-t-il rappelé.
Ainsi, la période de mars à août 2020 a vu la démolition ou la confiscation de 389 structures appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie, en moyenne 65 par mois, soit le taux de destruction moyen le plus élevé en quatre ans, a fait valoir le Coordinateur.
Au début de la pandémie de Covid-19, les autorités israéliennes ont indiqué qu'elles allaient mettre un frein à leur politique de longue date de démolition des maisons palestiniennes habitées.
Malheureusement, les démolitions effectuées entre mars et août 2020 ont laissé 442 Palestiniens sans abri, exposant encore davantage un grand nombre d'entre eux aux risques liés à la pandémie.
Rien qu'en août, 205 personnes ont été déplacées, soit plus qu'au cours de tout autre mois depuis janvier 2017.
Pas que des maisons
Au-delà des maisons, les biens ciblés comprenaient l'eau, les équipements d'hygiène ou d'assainissement, et les structures utilisées pour l'agriculture, entre autres, ce qui a compromis l'accès de nombreuses personnes aux moyens de subsistance et aux services.
En outre, 50 de ces structures ont été données aux Palestiniens au titre de l'aide humanitaire, et leur destruction a touché les plus vulnérables de tous, et a sapé les opérations d'urgence.
Il est particulièrement préoccupant de constater que les autorités israéliennes ont de plus en plus recours à une procédure accélérée (ordonnance 1797) pour l'enlèvement des structures dès 96 heures après la remise d'un avis, ce qui empêche en grande partie les propriétaires d'être entendus devant un organe judiciaire.
Lorsque les autorités israéliennes démolissent, ou forcent les gens à démolir, des maisons et des sources de revenus, elles invoquent généralement l'absence de permis de construire délivrés par Israël, qu'il est presque impossible aux Palestiniens d'obtenir, en raison du régime de planification restrictif et discriminatoire, et qui ne leur laisse aucun lieu pour la construction autorisée.
« La pandémie mondiale a accru les besoins et les vulnérabilités des Palestiniens, qui sont déjà pris au piège de l'anormalité d'une occupation militaire prolongée », a déclaré Jamie McGoldrick. « Les démolitions illégales exacerbent ces vulnérabilités et doivent cesser immédiatement ».
https://news.un.org/fr/story/2020/09/1077052
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
C'et pas ici, fleur2jasmin, c'est là bas que tu dois aller prêcher cette bonne parole !
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
pourquoi dites vous illégales en France aussi on démolie les constructions sauvagesfleur2jasmin a écrit : 11 octobre 2020 16:08 Les démolitions illégales en Cisjordanie atteignent des sommets pendant la crise de la Covid-19, déplore l'ONU
Alors que la pandémie de Covid-19 affecte l’ensemble de Cisjordanie, les démolitions illégales de maisons et de biens dans le territoire occupé palestinien n’a jamais été aussi importante depuis quatre ans, déplore l’ONU.
« La démolition de structures essentielles pendant la période de la pandémie de Covid-19 est particulièrement inquiétante car elle aggrave encore la situation générale en Cisjordanie », a déclaré le Coordinateur des affaires humanitaires des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés, Jamie McGoldrick.
« La destruction de biens dans un territoire occupé est interdite par le droit humanitaire international, sauf en cas de nécessité absolue pour des opérations militaires », a-t-il rappelé.
Ainsi, la période de mars à août 2020 a vu la démolition ou la confiscation de 389 structures appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie, en moyenne 65 par mois, soit le taux de destruction moyen le plus élevé en quatre ans, a fait valoir le Coordinateur.
Au début de la pandémie de Covid-19, les autorités israéliennes ont indiqué qu'elles allaient mettre un frein à leur politique de longue date de démolition des maisons palestiniennes habitées.
Malheureusement, les démolitions effectuées entre mars et août 2020 ont laissé 442 Palestiniens sans abri, exposant encore davantage un grand nombre d'entre eux aux risques liés à la pandémie.
Rien qu'en août, 205 personnes ont été déplacées, soit plus qu'au cours de tout autre mois depuis janvier 2017.
Pas que des maisons
Au-delà des maisons, les biens ciblés comprenaient l'eau, les équipements d'hygiène ou d'assainissement, et les structures utilisées pour l'agriculture, entre autres, ce qui a compromis l'accès de nombreuses personnes aux moyens de subsistance et aux services.
En outre, 50 de ces structures ont été données aux Palestiniens au titre de l'aide humanitaire, et leur destruction a touché les plus vulnérables de tous, et a sapé les opérations d'urgence.
Il est particulièrement préoccupant de constater que les autorités israéliennes ont de plus en plus recours à une procédure accélérée (ordonnance 1797) pour l'enlèvement des structures dès 96 heures après la remise d'un avis, ce qui empêche en grande partie les propriétaires d'être entendus devant un organe judiciaire.
Lorsque les autorités israéliennes démolissent, ou forcent les gens à démolir, des maisons et des sources de revenus, elles invoquent généralement l'absence de permis de construire délivrés par Israël, qu'il est presque impossible aux Palestiniens d'obtenir, en raison du régime de planification restrictif et discriminatoire, et qui ne leur laisse aucun lieu pour la construction autorisée.
« La pandémie mondiale a accru les besoins et les vulnérabilités des Palestiniens, qui sont déjà pris au piège de l'anormalité d'une occupation militaire prolongée », a déclaré Jamie McGoldrick. « Les démolitions illégales exacerbent ces vulnérabilités et doivent cesser immédiatement ».
https://news.un.org/fr/story/2020/09/1077052
est ce illégale
on a même vu la ministre du patrimoine obligée de démissionner parce qu'elle avait agrandi ses 2 logements sans permis
si les palestiniens acceptaient un des plans de paix proposés par la communauté internationale , leurs problème seraient finis et ils profiteraient de la prospérité qu'Israël apporte dans la région
mais quand on ne veut pas la paix on subit les inconvénients de la guerre que l'on provoque
s'ils n'avaient pas déclenché la guerre des 6 jours avec les pays arabes alentours , ces territoire n'auraient jamais été occupés
https://www.universalis.fr/encyclopedie ... 20Syrie%29.
vous aurez beau ressasser la chose aujourd'hui le monde entier en a ras le bol y compris les pays arabe (liban , syrie , jordanie et egypte) du problème palestinien qui n'acceptent aucuns plans de paix qui ont été proposés
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
C'est clair que si les palestiniens n'ont pas de permis de construire, c'est normal de détruire leurs constructions illégales !fleur2jasmin a écrit : 11 octobre 2020 16:08 Les démolitions illégales en Cisjordanie atteignent des sommets pendant la crise de la Covid-19, déplore l'ONU
Lorsque les autorités israéliennes démolissent, ou forcent les gens à démolir, des maisons et des sources de revenus, elles invoquent généralement l'absence de permis de construire délivrés par Israël, qu'il est presque impossible aux Palestiniens d'obtenir, en raison du régime de planification restrictif et discriminatoire, et qui ne leur laisse aucun lieu pour la construction autorisée.
On va pas pleurnicher pour eux alors que des millions d'ouïgours sont persécutés par les chinois !
Y'a des indignations qui sont trop sélectives pour être honnêtes !
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
C'est ce que fait le Hamas aussi au moyen de quelques roquettes pour détruire les constructions israéliennes illégales...Relax a écrit : 12 octobre 2020 23:52C'est clair que si les palestiniens n'ont pas de permis de construire, c'est normal de détruire leurs constructions illégales !fleur2jasmin a écrit : 11 octobre 2020 16:08 Les démolitions illégales en Cisjordanie atteignent des sommets pendant la crise de la Covid-19, déplore l'ONU
Lorsque les autorités israéliennes démolissent, ou forcent les gens à démolir, des maisons et des sources de revenus, elles invoquent généralement l'absence de permis de construire délivrés par Israël, qu'il est presque impossible aux Palestiniens d'obtenir, en raison du régime de planification restrictif et discriminatoire, et qui ne leur laisse aucun lieu pour la construction autorisée.
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Les roquettes du hamas, c'est pour tuer les mécréants qui habitent de l'autre coté de la frontière.Stounk a écrit : 13 octobre 2020 09:41C'est ce que fait le Hamas aussi au moyen de quelques roquettes pour détruire les constructions israéliennes illégales...Relax a écrit : 12 octobre 2020 23:52
C'est clair que si les palestiniens n'ont pas de permis de construire, c'est normal de détruire leurs constructions illégales !
On va pas pleurnicher pour eux alors que des millions d'ouïgours sont persécutés par les chinois !![]()
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Je relaye l’info ici. Sur place cela n’a pas trop d’intérêt car ils sont déjà au courant étant donné qu’ils vivent cette situation tragique et injuste de plein fouet ...capochef99 a écrit : 11 octobre 2020 17:53 C'et pas ici, fleur2jasmin, c'est là bas que tu dois aller prêcher cette bonne parole !
Mais les commentaires sur ce sujet comme sur les autres en rapport avec ce conflit sont affligeants et ne méritent même pas de réponse.
Le silence est le meilleur des mépris.
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Israël approuve la construction de plus de 2 000 logements dans des colonies en Cisjordanie
Ces autorisations surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe.
Israël a approuvé, mercredi 14 octobre, la construction de 2 166 logements dans des colonies en Cisjordanie. Ces autorisations mettent fin à une période de huit mois de gel effectif de nouvelles constructions dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967.
Elles surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe. Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont conclu ces accords le 15 septembre à Washington, sous la houlette du président américain Donald Trump, rejoignant ainsi les pays arabes reconnaissant Israël après l’Egypte en 1979 et la Jordanie en 1994.
Les Palestiniens voient ces accords comme une « trahison » de la part de ces deux pays. Par le passé, la résolution du conflit israélo-palestinien était considérée comme une condition sine qua non pour une normalisation des relations entre Israël et des pays arabes.
Les colonies israéliennes sont jugées contraires au droit international et comme un obstacle à la solution à deux Etats avec un Etat palestinien viable aux côtés d’Israël, rappelle l’ONU. L’administration Trump avait pour sa part décrété en novembre que ces implantations n’étaient pas contraires au droit
Le président américain avait présenté fin janvier son plan pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment l’annexion par Israël de la vallée du Jourdain (30 % de la Cisjordanie) et des plus de 130 colonies existantes, et la création d’un Etat palestinien sur un territoire amputé.
Les colonies en plein essor sous l’impulsion de Nétanyahou
Dans le cadre de la normalisation de leurs relations, Israël s’était engagé, selon les Emirats arabes unis et Bahreïn, à suspendre son projet d’annexion des territoires palestiniens. Une concession saluée par les gouvernements européens et certains gouvernements arabes. Mais le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré que l’annexion de pans de la Cisjordanie occupée était seulement « reportée » et qu’Israël n’y avait « pas renoncé ».
La construction de plus de 2 000 logements supplémentaires doit également être approuvée jeudi, a précisé l’ONG israélienne anticolonisation La Paix maintenant, dans un communiqué. Le premier ministre israélien « renforce de facto l’annexion de la Cisjordanie », a également souligné l’ONG. Selon La Paix maintenant, 560 nouveaux logements vont être construits dans la colonie d’Har Gilo, située entre Jérusalem et Bethléem, et plusieurs colonies établies sans autorisations officielles seront légalisées rétroactivement.
Plus de 450 000 Israéliens vivent dans les colonies juives en Cisjordanie occupée, en plein essor ces dernières années sous l’impulsion de M. Nétanyahou et sous le mandat de Trump.
Pour La Paix maintenant, le premier ministre israélien gâche une occasion de faire la paix. « Au lieu de profiter des accords avec les pays du Golfe et de promouvoir la paix avec les Palestiniens, il détourne les priorités d’Israël pour satisfaire une minorité marginale » de son électorat traditionnel nationaliste, affirme l’organisation.
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
Ces autorisations surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe.
Israël a approuvé, mercredi 14 octobre, la construction de 2 166 logements dans des colonies en Cisjordanie. Ces autorisations mettent fin à une période de huit mois de gel effectif de nouvelles constructions dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967.
Elles surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe. Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont conclu ces accords le 15 septembre à Washington, sous la houlette du président américain Donald Trump, rejoignant ainsi les pays arabes reconnaissant Israël après l’Egypte en 1979 et la Jordanie en 1994.
Les Palestiniens voient ces accords comme une « trahison » de la part de ces deux pays. Par le passé, la résolution du conflit israélo-palestinien était considérée comme une condition sine qua non pour une normalisation des relations entre Israël et des pays arabes.
Les colonies israéliennes sont jugées contraires au droit international et comme un obstacle à la solution à deux Etats avec un Etat palestinien viable aux côtés d’Israël, rappelle l’ONU. L’administration Trump avait pour sa part décrété en novembre que ces implantations n’étaient pas contraires au droit
Le président américain avait présenté fin janvier son plan pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment l’annexion par Israël de la vallée du Jourdain (30 % de la Cisjordanie) et des plus de 130 colonies existantes, et la création d’un Etat palestinien sur un territoire amputé.
Les colonies en plein essor sous l’impulsion de Nétanyahou
Dans le cadre de la normalisation de leurs relations, Israël s’était engagé, selon les Emirats arabes unis et Bahreïn, à suspendre son projet d’annexion des territoires palestiniens. Une concession saluée par les gouvernements européens et certains gouvernements arabes. Mais le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré que l’annexion de pans de la Cisjordanie occupée était seulement « reportée » et qu’Israël n’y avait « pas renoncé ».
La construction de plus de 2 000 logements supplémentaires doit également être approuvée jeudi, a précisé l’ONG israélienne anticolonisation La Paix maintenant, dans un communiqué. Le premier ministre israélien « renforce de facto l’annexion de la Cisjordanie », a également souligné l’ONG. Selon La Paix maintenant, 560 nouveaux logements vont être construits dans la colonie d’Har Gilo, située entre Jérusalem et Bethléem, et plusieurs colonies établies sans autorisations officielles seront légalisées rétroactivement.
Plus de 450 000 Israéliens vivent dans les colonies juives en Cisjordanie occupée, en plein essor ces dernières années sous l’impulsion de M. Nétanyahou et sous le mandat de Trump.
Pour La Paix maintenant, le premier ministre israélien gâche une occasion de faire la paix. « Au lieu de profiter des accords avec les pays du Golfe et de promouvoir la paix avec les Palestiniens, il détourne les priorités d’Israël pour satisfaire une minorité marginale » de son électorat traditionnel nationaliste, affirme l’organisation.
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
vous croyez que les palestiniens auraient accepté la main tendue pour la paix , alors qu'ils la refusent depuis 1948fleur2jasmin a écrit : 16 octobre 2020 13:00 Israël approuve la construction de plus de 2 000 logements dans des colonies en Cisjordanie
Ces autorisations surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe.
Israël a approuvé, mercredi 14 octobre, la construction de 2 166 logements dans des colonies en Cisjordanie. Ces autorisations mettent fin à une période de huit mois de gel effectif de nouvelles constructions dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967.
Elles surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe. Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont conclu ces accords le 15 septembre à Washington, sous la houlette du président américain Donald Trump, rejoignant ainsi les pays arabes reconnaissant Israël après l’Egypte en 1979 et la Jordanie en 1994.
Les Palestiniens voient ces accords comme une « trahison » de la part de ces deux pays. Par le passé, la résolution du conflit israélo-palestinien était considérée comme une condition sine qua non pour une normalisation des relations entre Israël et des pays arabes.
Les colonies israéliennes sont jugées contraires au droit international et comme un obstacle à la solution à deux Etats avec un Etat palestinien viable aux côtés d’Israël, rappelle l’ONU. L’administration Trump avait pour sa part décrété en novembre que ces implantations n’étaient pas contraires au droit
Le président américain avait présenté fin janvier son plan pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment l’annexion par Israël de la vallée du Jourdain (30 % de la Cisjordanie) et des plus de 130 colonies existantes, et la création d’un Etat palestinien sur un territoire amputé.
Les colonies en plein essor sous l’impulsion de Nétanyahou
Dans le cadre de la normalisation de leurs relations, Israël s’était engagé, selon les Emirats arabes unis et Bahreïn, à suspendre son projet d’annexion des territoires palestiniens. Une concession saluée par les gouvernements européens et certains gouvernements arabes. Mais le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré que l’annexion de pans de la Cisjordanie occupée était seulement « reportée » et qu’Israël n’y avait « pas renoncé ».
La construction de plus de 2 000 logements supplémentaires doit également être approuvée jeudi, a précisé l’ONG israélienne anticolonisation La Paix maintenant, dans un communiqué. Le premier ministre israélien « renforce de facto l’annexion de la Cisjordanie », a également souligné l’ONG. Selon La Paix maintenant, 560 nouveaux logements vont être construits dans la colonie d’Har Gilo, située entre Jérusalem et Bethléem, et plusieurs colonies établies sans autorisations officielles seront légalisées rétroactivement.
Plus de 450 000 Israéliens vivent dans les colonies juives en Cisjordanie occupée, en plein essor ces dernières années sous l’impulsion de M. Nétanyahou et sous le mandat de Trump.
Pour La Paix maintenant, le premier ministre israélien gâche une occasion de faire la paix. « Au lieu de profiter des accords avec les pays du Golfe et de promouvoir la paix avec les Palestiniens, il détourne les priorités d’Israël pour satisfaire une minorité marginale » de son électorat traditionnel nationaliste, affirme l’organisation.
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et si vous saviez comment en s'en tape
pour les français en ce moment c'est la fermeture des restos , des bars et le couvre feu qui les préoccupe et l'avenir professionnel incertain
les séparatistes par leurs actes anti sémites incitent pour leur sécurité les juifs partout en occident et ailleurs à émigrer en Israël
il faut bien loger tout ce monde là dans un si petit pays
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Trump va partir et Bibi Netanyahou va se calmer.
“Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes." Jacques-Bénigne Bossuet.
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Tout ça c'est des questions d'urbanisme, construire des logements ou conserver les zones agricoles et naturelles, c'est pas vraiment des sujets qui nous regardent, c'est local, qu'ils se démerdent entre eux !fleur2jasmin a écrit : 16 octobre 2020 13:00 Israël approuve la construction de plus de 2 000 logements dans des colonies en Cisjordanie
Ces autorisations surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe.
Israël a approuvé, mercredi 14 octobre, la construction de 2 166 logements dans des colonies en Cisjordanie. Ces autorisations mettent fin à une période de huit mois de gel effectif de nouvelles constructions dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967.
Elles surviennent moins d’un mois après la signature d’un accord de normalisation de leurs relations entre l’Etat hébreu et deux pays arabes du Golfe. Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont conclu ces accords le 15 septembre à Washington, sous la houlette du président américain Donald Trump, rejoignant ainsi les pays arabes reconnaissant Israël après l’Egypte en 1979 et la Jordanie en 1994.
Les Palestiniens voient ces accords comme une « trahison » de la part de ces deux pays. Par le passé, la résolution du conflit israélo-palestinien était considérée comme une condition sine qua non pour une normalisation des relations entre Israël et des pays arabes.
Les colonies israéliennes sont jugées contraires au droit international et comme un obstacle à la solution à deux Etats avec un Etat palestinien viable aux côtés d’Israël, rappelle l’ONU. L’administration Trump avait pour sa part décrété en novembre que ces implantations n’étaient pas contraires au droit
Le président américain avait présenté fin janvier son plan pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment l’annexion par Israël de la vallée du Jourdain (30 % de la Cisjordanie) et des plus de 130 colonies existantes, et la création d’un Etat palestinien sur un territoire amputé.
Les colonies en plein essor sous l’impulsion de Nétanyahou
Dans le cadre de la normalisation de leurs relations, Israël s’était engagé, selon les Emirats arabes unis et Bahreïn, à suspendre son projet d’annexion des territoires palestiniens. Une concession saluée par les gouvernements européens et certains gouvernements arabes. Mais le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré que l’annexion de pans de la Cisjordanie occupée était seulement « reportée » et qu’Israël n’y avait « pas renoncé ».
La construction de plus de 2 000 logements supplémentaires doit également être approuvée jeudi, a précisé l’ONG israélienne anticolonisation La Paix maintenant, dans un communiqué. Le premier ministre israélien « renforce de facto l’annexion de la Cisjordanie », a également souligné l’ONG. Selon La Paix maintenant, 560 nouveaux logements vont être construits dans la colonie d’Har Gilo, située entre Jérusalem et Bethléem, et plusieurs colonies établies sans autorisations officielles seront légalisées rétroactivement.
Plus de 450 000 Israéliens vivent dans les colonies juives en Cisjordanie occupée, en plein essor ces dernières années sous l’impulsion de M. Nétanyahou et sous le mandat de Trump.
Pour La Paix maintenant, le premier ministre israélien gâche une occasion de faire la paix. « Au lieu de profiter des accords avec les pays du Golfe et de promouvoir la paix avec les Palestiniens, il détourne les priorités d’Israël pour satisfaire une minorité marginale » de son électorat traditionnel nationaliste, affirme l’organisation.
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Imagines-tu un seul instant que les 450 000 habitants de Cisjordanie seront expulsés ?
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
La CPI ouvre une enquête sur des crimes présumés dans les territoires palestiniens
La procureure Fatou Bensouda a annoncé mercredi 3 mars l’ouverture d’une enquête “sur la situation en Palestine” depuis le 13 juin 2014. Elle avait déjà évoqué par le passé la possibilité que des crimes aient été commis par des membres des forces israéliennes et de groupes armés palestiniens au cours de la guerre de Gaza de cet été-là.
Tandis que l’Autorité palestinienne se réjouit, Israël fulmine. La Procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur des crimes présumés dans les Territoires, rapporte le Times of Israel.
La juge avait déjà déclaré par le passé qu’il y avait un “fondement raisonnable” à croire que des crimes avaient été commis par des membres des forces israéliennes, des autorités israéliennes, du Hamas palestinien et d’autres groupes armés palestiniens durant la guerre de Gaza de 2014.
Celle-ci avait fait quelque 2 250 morts côté palestinien, en majorité des civils, et 74 morts, essentiellement des soldats, côté israélien. “Les frappes aériennes menées par Israël pendant la guerre, qui ont fait de nombreux morts parmi les civils palestiniens, seront probablement l’un des objectifs de l’enquête, tout comme les tirs de roquettes aveugles des groupes militants palestiniens contre les communautés civiles israéliennes”, précise le New York Times. “La poursuite de la construction de colonies israéliennes sera également examinée de près”, ajoute le quotidien.
Mercredi soir, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, dont le pays n’est pas membre de la CPI, a dénoncé une décision “antisémite” tandis qu’à Washington, le département d’État a affirmé que le gouvernement de Joe Biden s’opposait “fermement” à cette enquête. Dans les territoires, l’Autorité palestinienne a, elle, salué l’annonce de la CPI “attendue depuis longtemps”. Le Hamas s’est lui aussi félicité de cette décision tout en défendant ses propres actions contre Israël.
Une enquête qui pourrait prendre des années
La procédure pourrait toutefois se révéler compliquée. “La première étape de l’enquête sera de recueillir des témoignages sur les crimes présumés”, explique Ha’Aretz. “Israël n’autorisera probablement pas les représentants de la CPI à entrer dans le pays, ce qui signifie que des témoignages devront être recueillis ailleurs”. L’enquête pourrait prendre “des années avant que des mandats d’arrêt soient émis”, précise le quotidien israélien.
C’est une étape grave mais le danger n’est pas imminent”, estime de son côté Yediot Aharonot. On ne sait d’ailleurs pas à ce stade si le remplaçant de Bensouda, l’avocat britannique Karim Khan [ndlr : qui prendra ses fonctions à la tête de la CPI le 16 juin], a été informé à l’avance de l’annonce de mercredi ou même s’il a l’intention de continuer sur la voie de sa prédécesseure. Les responsables israéliens estiment que Khan a le pouvoir d’abandonner l’enquête”.
Nétanyahou dans la ligne de mire de la CPI
Selon Ha’Aretz, des responsables militaires ont déjà établi une liste contenant des centaines de noms d’Israéliens qui pourraient faire l’objet d’investigations, parmi lesquels ceux de Benny Gantz et de Benyamin Nétanyahou.
Pour Tovah Lazaroff, journaliste au Jerusalem Post, cette enquête place le Premier ministre israélien dans une situation particulièrement délicate, à la veille des élections du 23 mars prochain : “Les menaces de la CPI surviennent alors que l’administration Biden vient tout juste d’arriver et alors que celle-ci s’est montrée hostile à toute entreprise de colonisation de la part d’Israël. Cela signifie que toute action que Nétanyahou prendrait avant les élections pour augmenter le nombre de constructions juives en Cisjordanie ou à Jérusalem-Est créerait des frictions immédiates avec les États-Unis”, remarque la journaliste. “Bien que cela puisse lui faire gagner immédiatement des points auprès de ses électeurs de droite, cela pourrait aussi impacter négativement ses succès diplomatiques, lesquels sont aussi essentiels à sa campagne électorale”.
https://www.courrierinternational.com/r ... erritoires
La procureure Fatou Bensouda a annoncé mercredi 3 mars l’ouverture d’une enquête “sur la situation en Palestine” depuis le 13 juin 2014. Elle avait déjà évoqué par le passé la possibilité que des crimes aient été commis par des membres des forces israéliennes et de groupes armés palestiniens au cours de la guerre de Gaza de cet été-là.
Tandis que l’Autorité palestinienne se réjouit, Israël fulmine. La Procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur des crimes présumés dans les Territoires, rapporte le Times of Israel.
La juge avait déjà déclaré par le passé qu’il y avait un “fondement raisonnable” à croire que des crimes avaient été commis par des membres des forces israéliennes, des autorités israéliennes, du Hamas palestinien et d’autres groupes armés palestiniens durant la guerre de Gaza de 2014.
Celle-ci avait fait quelque 2 250 morts côté palestinien, en majorité des civils, et 74 morts, essentiellement des soldats, côté israélien. “Les frappes aériennes menées par Israël pendant la guerre, qui ont fait de nombreux morts parmi les civils palestiniens, seront probablement l’un des objectifs de l’enquête, tout comme les tirs de roquettes aveugles des groupes militants palestiniens contre les communautés civiles israéliennes”, précise le New York Times. “La poursuite de la construction de colonies israéliennes sera également examinée de près”, ajoute le quotidien.
Mercredi soir, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, dont le pays n’est pas membre de la CPI, a dénoncé une décision “antisémite” tandis qu’à Washington, le département d’État a affirmé que le gouvernement de Joe Biden s’opposait “fermement” à cette enquête. Dans les territoires, l’Autorité palestinienne a, elle, salué l’annonce de la CPI “attendue depuis longtemps”. Le Hamas s’est lui aussi félicité de cette décision tout en défendant ses propres actions contre Israël.
Une enquête qui pourrait prendre des années
La procédure pourrait toutefois se révéler compliquée. “La première étape de l’enquête sera de recueillir des témoignages sur les crimes présumés”, explique Ha’Aretz. “Israël n’autorisera probablement pas les représentants de la CPI à entrer dans le pays, ce qui signifie que des témoignages devront être recueillis ailleurs”. L’enquête pourrait prendre “des années avant que des mandats d’arrêt soient émis”, précise le quotidien israélien.
C’est une étape grave mais le danger n’est pas imminent”, estime de son côté Yediot Aharonot. On ne sait d’ailleurs pas à ce stade si le remplaçant de Bensouda, l’avocat britannique Karim Khan [ndlr : qui prendra ses fonctions à la tête de la CPI le 16 juin], a été informé à l’avance de l’annonce de mercredi ou même s’il a l’intention de continuer sur la voie de sa prédécesseure. Les responsables israéliens estiment que Khan a le pouvoir d’abandonner l’enquête”.
Nétanyahou dans la ligne de mire de la CPI
Selon Ha’Aretz, des responsables militaires ont déjà établi une liste contenant des centaines de noms d’Israéliens qui pourraient faire l’objet d’investigations, parmi lesquels ceux de Benny Gantz et de Benyamin Nétanyahou.
Pour Tovah Lazaroff, journaliste au Jerusalem Post, cette enquête place le Premier ministre israélien dans une situation particulièrement délicate, à la veille des élections du 23 mars prochain : “Les menaces de la CPI surviennent alors que l’administration Biden vient tout juste d’arriver et alors que celle-ci s’est montrée hostile à toute entreprise de colonisation de la part d’Israël. Cela signifie que toute action que Nétanyahou prendrait avant les élections pour augmenter le nombre de constructions juives en Cisjordanie ou à Jérusalem-Est créerait des frictions immédiates avec les États-Unis”, remarque la journaliste. “Bien que cela puisse lui faire gagner immédiatement des points auprès de ses électeurs de droite, cela pourrait aussi impacter négativement ses succès diplomatiques, lesquels sont aussi essentiels à sa campagne électorale”.
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oldeagle
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Je soutien à 100 % Israël !
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
Si Israël n'appartient pas à la CPI, on voit pas trop comment ça peut aboutir à quoi que ce soit.fleur2jasmin a écrit : 08 mars 2021 13:36 La CPI ouvre une enquête sur des crimes présumés dans les territoires palestiniens
La procureure Fatou Bensouda a annoncé mercredi 3 mars l’ouverture d’une enquête “sur la situation en Palestine” depuis le 13 juin 2014. Elle avait déjà évoqué par le passé la possibilité que des crimes aient été commis par des membres des forces israéliennes et de groupes armés palestiniens au cours de la guerre de Gaza de cet été-là.
Tandis que l’Autorité palestinienne se réjouit, Israël fulmine. La Procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur des crimes présumés dans les Territoires, rapporte le Times of Israel.
La juge avait déjà déclaré par le passé qu’il y avait un “fondement raisonnable” à croire que des crimes avaient été commis par des membres des forces israéliennes, des autorités israéliennes, du Hamas palestinien et d’autres groupes armés palestiniens durant la guerre de Gaza de 2014.
Celle-ci avait fait quelque 2 250 morts côté palestinien, en majorité des civils, et 74 morts, essentiellement des soldats, côté israélien. “Les frappes aériennes menées par Israël pendant la guerre, qui ont fait de nombreux morts parmi les civils palestiniens, seront probablement l’un des objectifs de l’enquête, tout comme les tirs de roquettes aveugles des groupes militants palestiniens contre les communautés civiles israéliennes”, précise le New York Times. “La poursuite de la construction de colonies israéliennes sera également examinée de près”, ajoute le quotidien.
Mercredi soir, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, dont le pays n’est pas membre de la CPI, a dénoncé une décision “antisémite” tandis qu’à Washington, le département d’État a affirmé que le gouvernement de Joe Biden s’opposait “fermement” à cette enquête. Dans les territoires, l’Autorité palestinienne a, elle, salué l’annonce de la CPI “attendue depuis longtemps”. Le Hamas s’est lui aussi félicité de cette décision tout en défendant ses propres actions contre Israël.
Une enquête qui pourrait prendre des années
La procédure pourrait toutefois se révéler compliquée. “La première étape de l’enquête sera de recueillir des témoignages sur les crimes présumés”, explique Ha’Aretz. “Israël n’autorisera probablement pas les représentants de la CPI à entrer dans le pays, ce qui signifie que des témoignages devront être recueillis ailleurs”. L’enquête pourrait prendre “des années avant que des mandats d’arrêt soient émis”, précise le quotidien israélien.
C’est une étape grave mais le danger n’est pas imminent”, estime de son côté Yediot Aharonot. On ne sait d’ailleurs pas à ce stade si le remplaçant de Bensouda, l’avocat britannique Karim Khan [ndlr : qui prendra ses fonctions à la tête de la CPI le 16 juin], a été informé à l’avance de l’annonce de mercredi ou même s’il a l’intention de continuer sur la voie de sa prédécesseure. Les responsables israéliens estiment que Khan a le pouvoir d’abandonner l’enquête”.
Nétanyahou dans la ligne de mire de la CPI
Selon Ha’Aretz, des responsables militaires ont déjà établi une liste contenant des centaines de noms d’Israéliens qui pourraient faire l’objet d’investigations, parmi lesquels ceux de Benny Gantz et de Benyamin Nétanyahou.
Pour Tovah Lazaroff, journaliste au Jerusalem Post, cette enquête place le Premier ministre israélien dans une situation particulièrement délicate, à la veille des élections du 23 mars prochain : “Les menaces de la CPI surviennent alors que l’administration Biden vient tout juste d’arriver et alors que celle-ci s’est montrée hostile à toute entreprise de colonisation de la part d’Israël. Cela signifie que toute action que Nétanyahou prendrait avant les élections pour augmenter le nombre de constructions juives en Cisjordanie ou à Jérusalem-Est créerait des frictions immédiates avec les États-Unis”, remarque la journaliste. “Bien que cela puisse lui faire gagner immédiatement des points auprès de ses électeurs de droite, cela pourrait aussi impacter négativement ses succès diplomatiques, lesquels sont aussi essentiels à sa campagne électorale”.
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- sofasurfer
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Re: Comment l’UE se prépare à une éventuelle annexion israélienne en Cisjordanie
La CPI peut engager des poursuites contre n'importe quel citoyen dans le monde, mais s'il est ressortissant d'un pays non adhérent de la CPI cette dernière ne peut pas le contraindre a subir une sanction.
Et il faut se poser la question de la non adhésion d'Israel a la CPI, notamment des exactions dont ce pays est coupable envers des populations civiles. Il ne faut pas se voiler la face et regarder son passé...
Et il faut se poser la question de la non adhésion d'Israel a la CPI, notamment des exactions dont ce pays est coupable envers des populations civiles. Il ne faut pas se voiler la face et regarder son passé...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
Pierre Desproges