Bister!bister a écrit :- ou a une jambe arraché, un bras disloqué, le sourire béant.. Yes.. deux choses l'une, ou tu fuis les combats, ou tu forces le traitoscar a écrit :Si ton pote de chambre reçoit deux balles en pleine tête, tu auras envie de tuer le soldat d'en face.
Le bruit, la fureur des combats te fait oublier ton humanité naturelle.
C’est ainsi.
Je n force pas le trait, c’est constat de mon vécu.
L’armée et son entraînement militaire (en 1968) même en temps de paix ce n’était pas anodin.
Marches commandos, nuits et jours parcours du combattant, réveil en sursaut dans le dortoir par l’adjudant à 2h30 du matin...
pour une bidon revue d'armoire. On arrache la photo de mon chien...
"J’en passe des vertes et des pas mûres !"
Dépersonnalisation complète de l’individu...
Exercices encore exercices ! l'autoritarisme de chaque instant.
(pas étonnant ensuite la révolte de mai 1968!...Les jeunes aujourd'hui ne connaissent pas cette époque...
Ce n'était pas que politique!)
Pas la virulence comme dans le film de Kubrick « Full Métal jacket »
Mais on en n'était pas loin.
Je n’ai jamais vu autant de bagarres de jeunes hommes que dans l’armée...
Même moi, j’ai été obliger de me battre pour me défendre contre des comportements d' abrutis saoulards
Je ne crois pas UN instant au pacifisme naturel de l’homme.
L’école, le travail, Les urgences, la voie publique, le sport, ect...
Qu’Est-ce qu’on constate : la violence !





