Marya a écrit : Le prétexte officiel invoqué par le Kremlin? La représentation française à cette réunion, réservée aux N°1 ou N°2 des agences n'était pas appropriée. En fait, Vladimir Poutine a envoyé un message discret mais très clair au nouveau président français qui avait traité, quelques jours plus tôt, en sa présence, des journalistes de Russia Today et de Sputnik de propagandistes.
Emmanuel Macron retiendra-t-il la leçon? Rien n'est moins sûr tant il est vrai que le nouveau président français confond communication et diplomatie. Tandis qu'il fait des coups - en bombant le torse devant Poutine ou Trump quelques jours plus tard - le président russe lui, fait de la diplomatie. Il a dû essuyer, lors de sa visite à Versailles, de longues minutes de "remontrances" du nouveau président français lors de la conférence de presse: il est resté très calme; aussi maître de lui que lorsqu'Angela Merkel, que les années passées au pouvoir n'ont visiblement pas rendue plus sage que le tout neuf président français, lui a infligé un discours du même accabit, devant les journalistes après la visite qu'elle a effectuée début mai 2017 à Sotchi.
désolé de venir perturbé votre propagande faite de copier /coller . N' étant pas plus journaliste que vous , je fais de même , et

propose une vision du site Atlantico
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Atlantico, la droite rance
28 FÉVR. 2011 PAR LAURENT MAUDUIT BLOG : LE RÉVEIL
C'est en lisant ce lundi matin un tweet de Pierre Haski que cela m'est revenu à l'esprit : le nouveau site d'info sur Internet Atlantico vient tout juste de démarrer.
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C'est en lisant ce lundi matin un tweet de Pierre Haski que cela m'est revenu à l'esprit : le nouveau site d'info sur Internet Atlantico vient tout juste de démarrer.
Et dans un premier élan, je me suis pris à penser que le commentaire du jounaliste de Rue89 n'était guère aimable : « Atlantico.fr ressemble beaucoup à Slate.fr, non ? Un Slate de droite ? Mais Slate est déjà à droite ? Ah bon ? Je m'y perds... », écrivait-il. Car, on en conviendra, il y a manière plus aimable de saluer la naissance d'un confrère, même si intuitivement on suppose n'en pas partager la ligne éditoriale.
Sans parti pris, j'ai donc été visiter ce nouveau site d'information, dont les fondateurs ont d'entrée affiché leurs sympathies partisanes pour la droite. Sans parti pris et même avec une certaine curiosité car j'ai toujours eu le sentiment que la droite française avait, si je puis dire, la presse qu'elle méritait. Héritière de la tradition néo-bonapartiste, cette droite française dans ses courants dominants a toujours en effet le libéralisme en horreur – en tout cas le libéralisme politique sinon le libéralisme économique. Et la presse de droite a souvent été à l'unisson. Le quotidien Le Figaro en est la caricature : propriété d'un sénateur UMP qui est aussi un marchand d'armes, il est un symbole du capitalisme de connivence à la française dont Nicolas Sarkozy est le porte-drapeau. Avec Etienne Mougeotte aux commandes, qui prend constamment ses instructions à l'Elysée auprès de Claude Guéant, ce journal-là est resté ce qu'il a souvent été du Second empire jusqu'à aujourd'hui : le journal de la consanguinité française entre les milieux d'affaires et le pouvoir politique.
Aussi me suis-je souvent posé la question : pourquoi en France un vrai journal libéral ne finirait-il pas par voir le jour ? Libéral en économie mais libéral aussi en politique... N'y a-t-il pas un formidable créneau pour cela ? Me rendant sur le site d'Atlantico, j'ai donc pensé que c'était peut-être ce créneau que ce journal comptait occuper.
Eh bien, non ! D'abord, mon confrère Pierre Haski dit vrai. Il y a un peu de Slate.fr dans ce nouveau site, en ceci qu'on devine en s'y promenant que le débat ou la glose compteront plus que l'information ou l'enquête. Ceux qui espéraient un « Mediapart de droite » risquent d'être déçus : à voir les premiers pas de ce site, l'investigation semble le cadet des soucis des animateurs d'Atlantico.
Mais surtout, ce qui saute aux yeux, c'est qu'Atlantico n'a pas pour ambition d'être un journal libéral, au sens anglo-saxon du terme. S'il occupe un créneau, c'est plutôt celui d'une vieille droite française, ultraconservatrice et réactionnaire...