vivarais a écrit :
en allemagne on peut partir comme en france avant en retraite proportionnelle mais à partir de 57 ans
en allemagne le president et les minsitres n'ont pas pas de logement de fonction , ni de voitures et encore moins d'avion qu'ils peuvent emprunter pour aller supporter leur equipe de foot (étrangère VALLS)
tous les déplacements y compris des hauts fonctionnaires sont remboursés sur la base du prix d'un billet de transport public
la compagne du president ne reçoit pas une dotation de 400 milles euros annuel pour la promo du président et ses fais de bouche sont payés par les indemnités de la fonction
merkel n'a pas x residences à sa disposition comme macron où madame par caprice exige une piscine, ni une chasse présidentielle (chambord) où elle peut inviter qui bon lui semble etc etc etc
appliquons les meme

de la dépenses public
Hartz zo appliquons les memes

que l'allemagne et les pays nordiques en dépenses publiques et vous verres que tous les impots meme celui des entreprises baisseraient
juste pour info la retraite proportionnel à 60 ans existait avant que celle que vous insultez le rappel
faites le calcul sur le cout d'une retraite proportionnelle à 60 ans (avec -5% par année de cotisation manquante) pendant 18 ans (espérance de vie 78 ans)
et sur le cout d'une retraite à taux plein durant 13 ans (meme espérance de vie)
exemple 60 ans avec 3 années manquantes (pour caler avec 62 ans aujourdhui)
2000 euros/ mois sur 25 meilleures années
pour 60 ans : 2000 euros - 15% = 1700 euros x 54% = 918 euros soit 11016 annuel soit sur 18 ans 198 288 euros
pour 65 ans 2000 euros x 54 % = 1080 euros soit 12960 annuel soit 168 480 euros
soit un delta de 30 milles euros
sachant que soit ils sont
soit au chômage dispensés de recherche d'emploi
ou en préretraite négociée payée à 50% par pole emploi
soit actif mais occupant un emploi pouvant être pourvu un des 6 millions de chômeurs
donc le delta de 30 milles euros s'annule car c'est plus le cout d'un chômeur plus sur 5 ans
avant d'insulter les gens prenez le temps d'argumenter sur des bases cartésiennes comme je le fait
c 'est plus douloureux que 0,07 euros/litre de gaz oil
maintenant , j' ai pas calculé,mais ce n 'est pas la suppréssion desvoitures de fonctions ou logementsdes ministres qui vont équlibrer les comptes publiques
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l’emploi initiés précédemment par l’Etat et mobilisant syndicats et patronat restaient inopérants,
et qu’il incombait au gouvernement de prendre des mesures dans le domaine de compétence
sociale qui était effectivement le sien : celui du marché du travail et de la protection sociale.
Les quatre lois Hartzt
Les deux premières lois Hartz traitent de la réorganisation du marché du travail et du système de
placement, et les deux suivantes du système d’indemnisation des chômeurs.
La loi Hartz I entrée en vigueur au 1er janvier 2003 vise à fluidifier le marché du travail. Elle
assouplit la réglementation relative à l’embauche et au licenciement et amorce une réforme du
dispositif de placement et de réinsertion des chômeurs via une dynamisation de l’Office fédéral
pour l’emploi, lequel était alors soumis à une grave crise de crédibilité. Ceci s’est traduit par
des mesures de libéralisation du travail intérimaire, d’assouplissement de la protection contre
les licenciements et la promotion d’une politique plus active en faveur de la réinsertion et de la
requalification des chômeurs.
La loi Hartz II mise en œuvre au printemps 2003 introduit quant à elle, sous des formes diversifiées
des « minijobs », emplois à durée et contrainte allégées devant contribuer à la réinsertion des
personnes éloignées de l’emploi. Initialement assortis d’un salaire de 400 euros, ces « petits
boulots » sont exonérés de charges sociales pour le salarié et cumulables avec une allocation
chômage de base. C’est la première étape du programme de différenciation de la politique de
l’emploi qui sera déployé ultérieurement et couplé, dans un processus itératif, avec la refonte de
l’indemnisation.
La loi Hartz III, qui entre en vigueur le 1er janvier 2004, renforce la fonction de prestataire de
services de l’Office fédéral qui devient l’Agence fédérale pour l’emploi, clarifie le statut de
chômeur et engage, avec la réforme de l’assurance chômage, la première étape d’une réforme
en profondeur du système d’indemnisation du chômage. D’emblée, le parti est pris de séparer
l’assurance chômage (Arbeitslosenversicherung), financée par les cotisations, de l’assistance
chômage (Arbeitslosenhilfe) versée aux chômeurs en fin de droits. Jusqu’alors, l’assistancechômage relevait du régime d’assurance, bien qu’elle fût cofinancée par l’État, au titre de la
solidarité en faveur du chômage de longue durée. Pendant un an au moins après la perte de
son emploi, le chômeur percevait au titre de l’assurance jusqu’à 67 % de son salaire. Au-delÃ
d’une année d’allocation-chômage, il continuait à bénéficier d’une assistance chômage d’un
niveau important (plus de la moitié de son ancien salaire), sans limite dans le temps et pouvant
être cumulée avec les aides sociales, en fonction de ses charges de famille. Il s’agissait d’un
dispositif hybride et financièrement intenable, risquant de faire exploser l’assurance chômage
comme l’aide sociale. Le coût du traitement social de l’emploi atteignait à l’époque 85 milliards
d’euros, sachant que 2 millions de chômeurs de longue durée étaient indéfiniment indemnisés
à environ 60 % de leur ancien revenu. Ce système était cependant considéré comme un acquis
social intouchable indemnisant légitimement les victimes d’une politique de compétitivité et
de rationalisation liée à la position de l’économie allemande sur les marchés internationaux.
Prévalait alors, outre le niveau élevé de sous-emploi dans les Länder de l’Est, ce qui était
qualifié de « chômage de rationalisation » dans lequel les individus en inactivité et en voie de
déqualification s’installaient durablement.
LES RÉFORMES HARTZ EN ALLEMAGNE : Dix ans après, quel bilan ?
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Cette troisième loi a ainsi confirmé, tout en en délimitant précisément les droits et les obligations,
le maintien de l’assurance chômage financée par les cotisations, laquelle garantissait le versement
de l’allocation-chômage (Arbeitslosengeld) à son montant antérieur pendant une période limitée
à 12 mois pour les moins de 50 ans, (la prolongeant même à 18 mois voire deux ans pour les
individus les plus âgés).
La loi Hartz IV, la plus controversée, et qui entre en vigueur au 1er mai 2005, procède quant à elle
à une scission entre l’assurance et l’assistance chômage. Elle fait désormais relever les chômeurs
de longue durée de la solidarité nationale (et non plus professionnelle) et par conséquent du
financement par l’impôt. Elle instaure néanmoins, ce que l’on omet généralement de dire, pour
les personnes durablement privées d’emploi, un statut d’assistance distinct de l’aide sociale,
laquelle est maintenue presque en l’état et ne concerne que les personnes reconnues inaptes au
travail. Les bénéficiaires du nouveau régime d’assistance minimum aux demandeurs d’emploi
(Grundsicherung für Arbeitssuchende), se voient attribuer une assistance pécuniaire minimale
(ALG II) calculée sur la base d’un forfait minimal (aligné sur celui de l’aide sociale) – d’un
montant de 382 € en 2013 – , assorti de prestations complémentaires selon les charges de famille.
Cette aide minimale forfaitaire, nettement plus faible que l’ancienne assistance chômage, visait Ã
inciter les intéressés à rechercher activement un emploi (régulier, ou temporaire) pour améliorer
leur revenu. En contrepartie, et selon un principe dit de solidarité active, les services de l’emploi
sont tenus de se soucier tout particulièrement du retour à l’emploi de ces chômeurs de longue
durée, avec lesquels ils signent un contrat de services. Les chômeurs, quant à eux, sont en devoir
d’accepter les emplois qui leur sont proposés, sous peine de perdre leurs droits.
Ces dispositions furent vivement critiquées, d’autant que ces chômeurs de longue durée se sont
vus très souvent proposer des emplois peu qualifiés ou à statut précaire. Elles se sont néanmoins
révélées globalement efficaces puisqu’en l’espace de quelques années elles ont conduit à la
réinsertion de près de la moitié des chômeurs de longue durée. La loi Hartz IV n’en a pas
moins été perçue par les salariés et les syndicats comme la remise en cause d’un acquis social
fondamental obtenu à la fin des années 1960 et une atteinte à l’État social. Les employés de
l’industrie, notamment, touchés par le chômage structurel, l’ont vécue comme un déclassemen
Des élus bien payés en Europe ? Tout dépend de quel pays l’on parle. Suite aux nombreuses sollicitations de ses lecteurs, le site irlandais thejournal.ie a décidé d’établir un comparatif des salaires des hommes politiques à travers l’Europe. Etant donné la grande difficulté de recenser l’intégralité des revenus supplémentaires et autres avantages des élus, l’étude se focalise sur le revenu de base brut des parlementaires (chambres basses) et des chefs de gouvernement. Et cela suffit pour noter des différences flagrantes.
La France au neuvième rang
Trois pays dépassent la barre de 100 000 euros pour le salaire brut annuel de leurs parlementaires. L’Italie rémunère le mieux ses députés, avec 125 220 euros par an pour les membres de la Camera dei deputatei, suivis de près par les élus du Nationalrat autrichien (121 608 euros) et ceux du Bundestag allemand (108 984 euros).
L’écart est grand avec les pays qui occupent le bas du classement ; les parlementaires Roumains et Bulgares touchent ainsi moins de 20 000 euros chaque année. De son côté, la France se classe au neuvième rang, avec un salaire de base de 85 713 euros pour les députés du Palais-Bourbon.