C'est aussi et surtout parce que de plus en plus de pères ont envie d'élever leurs enfants à plein temps, ce qui est relativement nouveau.Victor a écrit : 10 janvier 2020 09:53Il ne te vient pas à l'idée que cette femme était une personne profondément immorale ?crepenutella a écrit : 10 janvier 2020 09:43
Dans ce genre de scénario la seule faute véritable est originelle. Le Mari à trompé sa futur femme sur ses qualités et sa moralité. On ne trompe pas son mari ou son épouse si on est satisfait et heureux avec lui/elle.Celui qui est cocu est autant responsable que l'autre. Et on peut difficilement l'être quand on vie avec quelqu'un susceptible de commettre ce genre d'acte. Cela caractérise une personnalité profondément névrosée qui devait sans doute être invivable pour son épouse.
En outre il y a trop souvent des erreurs de jugement de la part des femmes, qui font des gosses avec des pauvres types. Cela est de la naïveté, sans doute le fruit d'une éducation insuffisante.
Dis toi bien que si de plus en plus de père se voit confier la garde des enfants, c'est bien parce que le comportement des femmes, des mères de famille devient de plus en plus incompatible avec la garde de leurs propres enfants.
Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Même pour ça, tu as plusieurs décennies de retard!Victor a écrit : 10 janvier 2020 12:07Je te souhaite de vivre la même chose ... Tu rentres chez toi, le soir après une journée de travail et tu tombes sur ta grognasse qui te balance qu'elle se tire chez son amant et elle te déballe tout cela devant vos enfants ... !LOFOTEN a écrit : 10 janvier 2020 11:20
Rappelez moi notre siècle ??
Serions nous au moyen age ??
Ce père de famille a largement droit aux circonstances atténuantes et ce crime doit être à l'évidence classé dans les crimes passionnels (généralement une faible peine).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crime_passionnelLa notion de crime passionnel a connu un revirement total en droit français. Initialement interprété comme une circonstance atténuante, il est devenu une circonstance aggravante.
Ce crime a fait dans le passé l'objet d'une certaine indulgence de la part des tribunaux et de la société, car il était considéré que la passion amoureuse pouvait faire perdre le contrôle de soi-même dans les cas extrêmes, notamment de jalousie. Il était donc souvent moins sévèrement puni que les autres types de meurtre, que ce soit dans la loi (lois d'exceptions) ou seulement dans les faits (circonstances jugées atténuantes). L'article 324 du Code pénal de 1810, aujourd'hui abrogé, disposait que « dans le cas d’adultère (...), le meurtre commis par l’époux sur son épouse, ainsi que sur le complice, à l’instant où il les surprend en flagrant délit dans la maison conjugale, est excusable »1. Cette définition exigeait que plusieurs conditions soient réunies pour que le crime soit reconnu comme « passionnel » :
Le crime passionnel n'était excusable que s'il était commis par le mari. La formulation « par l’époux sur son épouse » excluait qu'une femme trompée puisse tuer son époux infidèle.
Le mari devait surprendre l'épouse et son amant en train de commettre l'adultère. Le meurtre n'était donc pas excusé si le mari apprenait l'infidélité de l'épouse à l'occasion d'une conversation.
Le meurtre devait être commis au moment de la découverte de l'adultère (flagrant délit), conformément à l'idée que l'émotion avait altéré le jugement du meurtrier. Un mari qui décidait d'assassiner son épouse ou l'amant plusieurs jours après la découverte ne bénéficiait pas de la circonstance atténuante.
L'adultère devait être commis dans le domicile conjugal.
Le crime passionnel est par la suite devenu un crime tout court, de droit commun. Ce n'est qu'en 1994, avec la publication d'un décret modifiant certaines dispositions de droit pénal, que le crime conjugal est devenu particulièrement grave puisque la qualité de conjoint de la victime est devenue une circonstance aggravante. En 2006, elle est élargie aux concubins, aux pacsés et aux « ex » par une loi renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple. Le meurtre est ainsi puni de la réclusion criminelle à perpétuité (au lieu de 30 ans).
Ce crime est évidemment injustifiable et il n'y a aucune circonstance atténuante.
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
..Cette femme a eu le courage de dire qu'elle voulait partir..Parce qu'elle en aimait un autre,tout simplement.C'est évident que c'est le comportement de cette femme qui doit être en premier lieu condamné.
C'est un comportement totalement amoral et incompatible avec une vie de famille.
Et si elle s'est réfugiée dans d'autres bras c'est certainement parce qu'elle n'était plus heureuse dans ceux qui la serraient d'habitude.
Le comportement du Monsieur est en plus puéril..C'est ça un homme?..Toi qui les assimile à la virilité,à la force et compagnie?
..Sa femme le quitte et hop Monsieur fond en larme...Mais pas que...Vu que pisser des yeux ne lui suffit pas voilà l'ultime recours de ce véritable homme...Il fait du mal à une femme..A sa femme..Qui est unie avec lui mais qui ne lui appartient pas..Ce n'est pas un jouet.
..Tu parles d'un bonhomme...S'en prendre à une femme en chialant..C'est pitoyable.
Et dis-moi Victor..Tu fais quoi du grand nombre de maris qui trompent leurs femmes mais qui ne leur disent pas?...Parce que ça existe et pas qu'un peu..Qui la trompe mais ne la quitte pas?...
...C'est pire!(Et encore ils ne se retrouvent pas brulés à 92%)
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Victor
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 46157
- Enregistré le : 29 août 2014 19:21
- A été liké : 8 fois
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Stounk a écrit : 10 janvier 2020 14:00Même pour ça, tu as plusieurs décennies de retard!Victor a écrit : 10 janvier 2020 12:07
Je te souhaite de vivre la même chose ... Tu rentres chez toi, le soir après une journée de travail et tu tombes sur ta grognasse qui te balance qu'elle se tire chez son amant et elle te déballe tout cela devant vos enfants ... !
Ce père de famille a largement droit aux circonstances atténuantes et ce crime doit être à l'évidence classé dans les crimes passionnels (généralement une faible peine).![]()
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crime_passionnelLa notion de crime passionnel a connu un revirement total en droit français. Initialement interprété comme une circonstance atténuante, il est devenu une circonstance aggravante.
Ce crime a fait dans le passé l'objet d'une certaine indulgence de la part des tribunaux et de la société, car il était considéré que la passion amoureuse pouvait faire perdre le contrôle de soi-même dans les cas extrêmes, notamment de jalousie. Il était donc souvent moins sévèrement puni que les autres types de meurtre, que ce soit dans la loi (lois d'exceptions) ou seulement dans les faits (circonstances jugées atténuantes). L'article 324 du Code pénal de 1810, aujourd'hui abrogé, disposait que « dans le cas d’adultère (...), le meurtre commis par l’époux sur son épouse, ainsi que sur le complice, à l’instant où il les surprend en flagrant délit dans la maison conjugale, est excusable »1. Cette définition exigeait que plusieurs conditions soient réunies pour que le crime soit reconnu comme « passionnel » :
Le crime passionnel n'était excusable que s'il était commis par le mari. La formulation « par l’époux sur son épouse » excluait qu'une femme trompée puisse tuer son époux infidèle.
Le mari devait surprendre l'épouse et son amant en train de commettre l'adultère. Le meurtre n'était donc pas excusé si le mari apprenait l'infidélité de l'épouse à l'occasion d'une conversation.
Le meurtre devait être commis au moment de la découverte de l'adultère (flagrant délit), conformément à l'idée que l'émotion avait altéré le jugement du meurtrier. Un mari qui décidait d'assassiner son épouse ou l'amant plusieurs jours après la découverte ne bénéficiait pas de la circonstance atténuante.
L'adultère devait être commis dans le domicile conjugal.
Le crime passionnel est par la suite devenu un crime tout court, de droit commun. Ce n'est qu'en 1994, avec la publication d'un décret modifiant certaines dispositions de droit pénal, que le crime conjugal est devenu particulièrement grave puisque la qualité de conjoint de la victime est devenue une circonstance aggravante. En 2006, elle est élargie aux concubins, aux pacsés et aux « ex » par une loi renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple. Le meurtre est ainsi puni de la réclusion criminelle à perpétuité (au lieu de 30 ans).
Ce crime est évidemment injustifiable et il n'y a aucune circonstance atténuante.
Tu vas nous expliquer, MDR, que tout un chacun est capable de conserver le contrôle sur soi-même dans des cas extrêmes et que la jalousie amoureuse n'existe plus !car il était considéré que la passion amoureuse pouvait faire perdre le contrôle de soi-même dans les cas extrêmes, notamment de jalousie.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
Alexis de Tocqueville
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Ce que tu appelles "conserver le contrôle", c'est ne pas assassiner quelqu'un? Cela te semble au-dessus de tes capacités? Pauvre de toi et de ta famille, alors.Victor a écrit : 10 janvier 2020 14:22Stounk a écrit : 10 janvier 2020 14:00
Même pour ça, tu as plusieurs décennies de retard!![]()
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crime_passionnel
Ce crime est évidemment injustifiable et il n'y a aucune circonstance atténuante.Tu vas nous expliquer, MDR, que tout un chacun est capable de conserver le contrôle sur soi-même dans des cas extrêmes et que la jalousie amoureuse n'existe plus !car il était considéré que la passion amoureuse pouvait faire perdre le contrôle de soi-même dans les cas extrêmes, notamment de jalousie.
- Victor
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 46157
- Enregistré le : 29 août 2014 19:21
- A été liké : 8 fois
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
On parle beaucoup de féminicides mais finalement ce sont en majorité des drames liés à la séparation et à l'infidélité des compagnes. Des drames de la jalousie et de la séparation.Stounk a écrit : 10 janvier 2020 14:25Ce que tu appelles "conserver le contrôle", c'est ne pas assassiner quelqu'un? Cela te semble au-dessus de tes capacités? Pauvre de toi et de ta famille, alors.Victor a écrit : 10 janvier 2020 14:22
Tu vas nous expliquer, MDR, que tout un chacun est capable de conserver le contrôle sur soi-même dans des cas extrêmes et que la jalousie amoureuse n'existe plus !
Dans l'ancien monde, avant mai 68, on ne divorçait pas facilement, les couples restaient unis, il n'y avait pas tous ces drames.
Voilà où nous a conduit mai 68, la fin du mariage, l'émancipation des femmes et autres foutaises !
A des catastrophes sociétales !
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
Alexis de Tocqueville
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
A la Préhistoire, on les trainait par les cheveux, c'était encore plus simple!Victor a écrit : 10 janvier 2020 14:52On parle beaucoup de féminicides mais finalement ce sont en majorité des drames liés à la séparation et à l'infidélité des compagnes. Des drames de la jalousie et de la séparation.Stounk a écrit : 10 janvier 2020 14:25
Ce que tu appelles "conserver le contrôle", c'est ne pas assassiner quelqu'un? Cela te semble au-dessus de tes capacités? Pauvre de toi et de ta famille, alors.
Dans l'ancien monde, avant mai 68, on ne divorçait pas facilement, les couples restaient unis, il n'y avait pas tous ces drames.
Voilà où nous a conduit mai 68, la fin du mariage, l'émancipation des femmes et autres foutaises !
A des catastrophes sociétales !
Curieusement, ton discours semble très minoritaire parmi les femmes.
- Victor
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 46157
- Enregistré le : 29 août 2014 19:21
- A été liké : 8 fois
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
T'as vécu à la préhistoire, ... hum hum. Tu dois être en retraite depuis le temps, Rassure moi.Stounk a écrit : 10 janvier 2020 14:56A la Préhistoire, on les trainait par les cheveux, c'était encore plus simple!Victor a écrit : 10 janvier 2020 14:52
On parle beaucoup de féminicides mais finalement ce sont en majorité des drames liés à la séparation et à l'infidélité des compagnes. Des drames de la jalousie et de la séparation.
Dans l'ancien monde, avant mai 68, on ne divorçait pas facilement, les couples restaient unis, il n'y avait pas tous ces drames.
Voilà où nous a conduit mai 68, la fin du mariage, l'émancipation des femmes et autres foutaises !
A des catastrophes sociétales !
Curieusement, ton discours semble très minoritaire parmi les femmes.![]()
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
Alexis de Tocqueville
- Stounk
- Dieu D'Interaldys

- Messages : 23662
- Enregistré le : 03 février 2015 13:54
- Localisation : Septentrionale
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Je n'ai pas besoin d'avoir vécu au cours de certaines périodes historiques pour en avoir entendu parler, tu sais. L'école, ça te dit quelque chose?Victor a écrit : 10 janvier 2020 15:03T'as vécu à la préhistoire, ... hum hum. Tu dois être en retraite depuis le temps, Rassure moi.Stounk a écrit : 10 janvier 2020 14:56
A la Préhistoire, on les trainait par les cheveux, c'était encore plus simple!
Curieusement, ton discours semble très minoritaire parmi les femmes.![]()
- Victor
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 46157
- Enregistré le : 29 août 2014 19:21
- A été liké : 8 fois
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Honnêtement, il n'y a pas de données scientifiques fiables sur le mode de vie social des sapiens cueilleurs-chasseurs.Stounk a écrit : 10 janvier 2020 15:05Je n'ai pas besoin d'avoir vécu au cours de certaines périodes historiques pour en avoir entendu parler, tu sais. L'école, ça te dit quelque chose?Victor a écrit : 10 janvier 2020 15:03
T'as vécu à la préhistoire, ... hum hum. Tu dois être en retraite depuis le temps, Rassure moi.![]()
![]()
Tout ce que l'on sait, c'est que physiquement, ils avaient un cerveau plus gros que le nôtre et qu'ils étaient physiquement plus forts (et plus habiles).
D'après certains, Usain Bolt aurait été ridicule face à eux !
Pour survivre, avec leur mode de vie, ils devaient avoir des capacités supérieures aux nôtres, aussi bien physiques mais aussi cognitives (chaque individu devait savoir faire toutes sortes choses, bien plus qu'un individu actuel où les savoir-faire et les tâches sont ultra-spécialisés.
Notre espèce aurait dégénérée avec son passage à l'agriculture et à l'élevage.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville
Alexis de Tocqueville
- sofasurfer
- Posteur DIVIN

- Messages : 17934
- Enregistré le : 19 septembre 2018 11:47
- A été liké : 7 fois
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Tout a fait, on a d'ailleurs a travers ton personnage un excellent exemple de degeneré...Victor a écrit : 10 janvier 2020 15:16Honnêtement, il n'y a pas de données scientifiques fiables sur le mode de vie social des sapiens cueilleurs-chasseurs.Stounk a écrit : 10 janvier 2020 15:05
Je n'ai pas besoin d'avoir vécu au cours de certaines périodes historiques pour en avoir entendu parler, tu sais. L'école, ça te dit quelque chose?![]()
![]()
Tout ce que l'on sait, c'est que physiquement, ils avaient un cerveau plus gros que le nôtre et qu'ils étaient physiquement plus forts (et plus habiles).
D'après certains, Usain Bolt aurait été ridicule face à eux !
Pour survivre, avec leur mode de vie, ils devaient avoir des capacités supérieures aux nôtres, aussi bien physiques mais aussi cognitives (chaque individu devait savoir faire toutes sortes choses, bien plus qu'un individu actuel où les savoir-faire et les tâches sont ultra-spécialisés.
Notre espèce aurait dégénérée avec son passage à l'agriculture et à l'élevage.
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
Pierre Desproges
- gare au gorille
- Rang beau gosse d'Interaldys
- Messages : 29336
- Enregistré le : 30 octobre 2016 18:53
- A Liké : 4 fois
- A été liké : 5 fois
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Victor a écrit : 10 janvier 2020 09:17C'est évident que c'est le comportement de cette femme qui doit être en premier lieu condamné.Crapulax a écrit : 10 janvier 2020 04:06
Bin dis-donc...
Une femme infidèle?...Oui mais à cause de quoi et surtout à cause de qui?
..Une femme a le droit de quitter son époux lorsqu'elle désire refaire sa vie avec une autre personne...L'homme possède les mêmes droits.
..Par contre de se conduire comme un sauvage et une ordure c'est différent.
..Et si le papa avait été "normal" il n'aurait jamais brûlé sa compagne vive..Pire..Devant son enfant..De là on peut se demander quelle importance a ce dernier pour qu'il lui impose cette scène barbare.
La victime c'est la femme et non le bonhomme..Lui il n'est pas victime..Si ce n'est des aléas de la vie et qu'il faut faire avec.
Qui te dis que la mère quitte ses enfants?
Elle laisse son mari oui mais pour les enfants je pense qu'elle a des droits auxquels elle aurait pu prétendre.
Bonne mère?..Bonne épouse?
..Avant d'être une maman c'est une femme et une femme a le droit de choisir de mener sa vie comme elle l'entend;avec les changements que cela pourrait comporter.
Lorsque l'on aime sa femme on ne la brûle pas..Encore moins devant les yeux de son gosse....Ce type s'aime beaucoup apparemment,son geste en est un indice...Ne pas supporter d'être quitté relève d'un égo surdimensionné.
...On pourrait même dire que c'est une forme de patriarcat archaïque et dépassé.
C'est un comportement totalement amoral et incompatible avec une vie de famille.
On voit bien dans ta remarque la perte des repères moraux essentiels depuis l'évolution malsaine de notre société et sa déchristianisation.
Ben dis donc t'as une sacrée vision de ce qui est moral et de ce qui ne l'est pas. Faire cramer une personne c'est surtout ça qui est pas très moral, pour le reste c'est du domaine de la liberté des êtres, personne n'appartient à personne. Faut se souvenir que l'amour est enfant de bohème et qu'il n'a jamais connu de loi et ce n'est pas une évolution malsaine, c'est juste la vie.
* il pleut doucement sur la ville *
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
C'est surtout qu'avant 68 les femmes étaient cantonnées aux travaux ménagers,à l'éducation des enfants et..à servir leurs maris sans broncher...Faire des enfants et les élever..Du reste à cette époque ce sont plus les femmes qui ont éduqué leurs mômes que les pères.Dans l'ancien monde, avant mai 68, on ne divorçait pas facilement, les couples restaient unis, il n'y avait pas tous ces drames.
Voilà où nous a conduit mai 68, la fin du mariage, l'émancipation des femmes et autres foutaises !
A des catastrophes sociétales !
Parce qu'avant le fait de "divorcer" était très mal perçu..Pire si la femme avait un ou des enfant(s)..Elle était accusée de tous les maux..Comme tu le fais par exemple...
Le pire du pire étant d'être enceinte sans être mariée..Ca ne se faisait pas à l'époque alors la femme n'avait que peu de choix devant elle..Et finissait par fonder une famille avec le géniteur.."Pour que ça ne jase pas".
Nombre de femmes mariées furent malheureuses en couple et ont dû subir le patriarcat..Rien de mieux que de se rappeler de la notion de "Chef de famille"..Ca résume tout...
Certaines femmes pour les quelques raisons que j'ai donné faisaient leurs vies en fonction de leur en enfant et pour ne pas être jugées par les autres,voir la société...Mais rarement pour leur bonheur personnel.
Et fatalistes,ces dernières se disaient que de partir au bout de X années de mariages ne se faisait pas.
(Pas de boulot,pas de second pied à terre,etc etc..)
Ceci évolua et changea définitivement à partir du milieu des années 80 ou la femme s'est plus affranchie du joug machiste et du mariage tel qu'il était défini.
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- Crapulax
- Administrateur

- Messages : 156979
- Enregistré le : 15 septembre 2008 22:22
- Localisation : A "Bonheur City".
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
....................À son procès, l’homme accusé d’avoir brûlé vive sa compagne assure qu’il voulait seulement «lui faire peur».....................
Pressé de questions, Christophe J.* a persisté dans ses dénégations malgré le récit accablant de sa fille, unique témoin du drame.
L’émotion a envahi à plusieurs reprises la salle dans laquelle siège la cour d’assises de Nanterre.
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... r-20200113
Pressé de questions, Christophe J.* a persisté dans ses dénégations malgré le récit accablant de sa fille, unique témoin du drame.
L’émotion a envahi à plusieurs reprises la salle dans laquelle siège la cour d’assises de Nanterre.
Source:Le Figaro.
Ce lundi, au troisième jour du procès de Christophe J.* pour le meurtre de sa compagne Ghylaine B., l’émotion a plusieurs fois envahi la salle dans laquelle siège la cour d’assises de Nanterre. Dès la reprise de l’audience, la cour est directement entrée dans le vif du sujet avec la diffusion de l’enregistrement vidéo de l’audition informelle de la fille du couple. Unique témoin du drame du 22 septembre 2017, la petite Camille* a été entendue par les policiers quelques jours plus tard, alors qu’elle était hospitalisée.
Mais le son de la vidéo de 18 minutes est de qualité très médiocre, ce qui oblige le président à lire la retranscription des propos de la petite fille. Le terrible récit de Camille* résonne donc deux fois de suite. «C’était le soir. Vu que Maman avait trouvé un autre amoureux, mon père était fou furieux.
Mon papa a dit à ma maman : ''Je vais te tuer''. Il a mis Maman à terre, il l’a tapée beaucoup de fois. J’ai dit ''arrête'' à mon papa, mais il n’a pas arrêté. Il a sorti une bouteille de gaz jaune, il a dévissé le bouchon, il l’a renversée sur ma maman. Après il y avait le feu chez moi et ma maman est morte.»
«J'ai tenté de me suicider»:
La version du père de l’enfant, interrogé l’après-midi, est loin d’être aussi claire. «J’ai tenté de me suicider, et du coup malheureusement c’est tombé sur Ghylaine qui ne s’en est pas sortie», déclare Christophe J.* Pendant plus d’une heure et demie, le président tente par mille questions de comprendre ce qui s’est passé le soir du drame. L’accusé hésite, balbutie, admet du bout des lèvres qu’il a «perdu le contrôle», frappé Ghylaine B., versé de l’essence dans son appartement et utilisé un briquet, mais nie toujours avoir intentionnellement mis le feu à sa compagne.
Ce n’est que lorsque la parole revient aux autres parties que Christophe J.*, souvent en larmes, se livre enfin un peu. Il explique qu’après avoir appris que sa compagne avait un amant et allait le quitter, il ne parvenait plus à trouver le sommeil. «Je ne dormais plus depuis 20 jours, j’étais dans un état de démence, je n’étais pas maître totalement de mes actes. L’être humain n’est pas fait pour ne pas dormir». «Je me fous de votre sommeil, monsieur», s’emporte alors Me Fabien Arakelian, le conseil des parties civiles. «Celui de Ghylaine est éternel !».
Offensif, l’avocat tente tout, lui aussi, pour faire avouer l’accusé. Y compris lire deux pages du journal intime de Camille : «Maman, tu me manques. Est-ce que je te manque ? Tu as juste à me répondre dans mes rêves. Maman, j’ai fait de mon mieux pour que Papa ne te tue pas mais il l’a fait. Je ne comprends pas pourquoi. Je t’aime, j’espère que tu te souviendras de moi», avant de signer : «Moi, fille d’un meurtrier».
Dans le box, Christophe J.* est en larmes. «Je ne voulais pas. Je voulais faire peur à Ghylaine pour qu’elle ne parte pas avec Camille* mais j’ai jamais eu l’intention de lui faire du mal».
Camille* «va plutôt bien malgré ce qu’elle a vécu»:
Cette troisième journée a également été l’occasion d’entendre pour la première fois à la barre la sœur de la victime, qui a recueilli chez elle la petite Camille* et a créé une association des familles de féminicide. Devant la cour, Sandrine B., dont émane une incroyable force, raconte sa sœur, «petite dernière d’une famille de quatre» avec laquelle elle entretenait «une relation fusionnelle». «Elle était là quand j’ai accouché de mon premier fils, et elle en est devenue la marraine». «Monsieur J.» – elle ne l’appelle que comme cela – est quant à lui le parrain de son deuxième fils.
Sandrine B. décrit aussi le quotidien de sa nièce. «Camille* est scolarisée dans l’école de mon deuxième fils. Elle a eu un peu de mal à s’intégrer au début, mais maintenant, elle a plein d’amis. Elle est en CM1, elle travaille très bien. Elle va à la piscine le samedi, voit un psychologue le mardi, et a rendez-vous avec un pédopsychiatre un jeudi par mois.
Elle va plutôt bien malgré ce qu’elle a vécu ; elle est vive et rigolote, même si elle a parfois des coups de blues, lors de la fête des mères notamment. Jusqu’il y a peu, elle voyait régulièrement sa famille paternelle, mais elle a demandé à arrêter jusqu’au procès.»
L’ambiance se tend alors dans la salle, occupée à droite par la famille J.* et à gauche par la famille B. Invité à s’exprimer sur l’arrêt des visites de
Camille* à sa famille paternelle, l’accusé fait part de son «incompréhension»:
«J’ai eu beaucoup de dessins, de lettres, de mots d’amour de la part de Camille*. Ma fille me dit qu’elle espère qu’on se verra bientôt, qu’elle m’aime, que je lui manque et que je suis le meilleur papa du monde.» Des déclarations qui font bondir l’avocate de Camille. «Le meilleur papa du monde, vous pensez ?», l’interroge Me Isabelle Gracia. «Avant le drame, oui», bafouille Christophe J*.
Le verdict attendu mercredi:
Avant d’autoriser la sœur de la victime à retourner s’asseoir, le président demande à l’accusé s’il a quelque chose à ajouter. Survient alors un saisissant dialogue entre Sandrine B. et Christophe J*. :
L’accusé : «Je partage votre peine…. Ghylaine me manque aussi.
......La partie civile : Pas autant qu’à moi.
L’accusé : Camille me manque énormément.
......La partie civile : C’est toi qui es à l’origine de cette situation. Je pense que le soir, elle serait bien plus heureuse de faire des câlins à ses parents qu’à son oncle et sa tante.
L’accusé : Je voulais te remercier aussi pour tout ce que tu fais.
.....La partie civile : Je ne veux pas de mercis. J’ai promis à ma sœur sur son lit de mort : ''Tu peux partir en paix, je prendrai soin de ta fille''.»
L’audience reprendra mardi matin avec l’audition de plusieurs témoins, parmi lesquels le frère de l’accusé, d’un psychologue et d’une psychiatre.
L’après-midi sera consacré aux plaidoiries des avocats de la partie civile, Me Fabien Arakelian pour la famille de la victime et Me Isabelle Gracia pour Camille. Mercredi, place aux réquisitions du ministère public, à la plaidoirie de la défense et aux derniers mots de l’accusé. Puis la cour se retirera pour délibérer avant de rendre son verdict, dans l’après-midi ou la soirée.
...NB: * Les prénoms ont été modifiés.
https://www.lefigaro.fr/actualite-franc ... r-20200113
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
- mic43121
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 36131
- Enregistré le : 23 mars 2016 19:42
- A Liké : 6 fois
- A été liké : 2 fois
Re: Un homme jugé pour avoir brûlé vive sa compagne devant leur fille.
Victor a écrit : 09 janvier 2020 17:19 On est typiquement dans le cadre d'un crime passionnel. Encore une conséquence de mai 68. De la libération des mœurs. Si cette femme avait été une épouse fidèle, aimante et une bonne mère, elle serait encore en vie !
Une femme infidèle qui quitte sa famille, ses enfants pour son amant est tout sauf une bonne mère et une bonne épouse !
Je pense que Victor doit avoir de sérieux problèmes de couple.
.D'abord il met ce crime sur le dos de Mai 68
pour lui une bonne épouse reste à la maison pour faire la bouffe et le ménage .
Je crois qu'une épouse voilée.. mais avec des oeillères (des fois qu'elle soit tentée par un type normal
L'infidélité ne peut venir que de la femme..
Donc je résume ..la pensée de Victor:
C'est bien fait pour sa gueule ..
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms