Le coronavirus fait peur parce que la communauté politico-scientifique qui nous gouverne a introduit la peur chez le citoyen, du fait de l'incompétence des responsables à gérer la virose.
Depuis le début de la pandémie, le mensonge est le pêché originel de ceux qui nous dirigent, et parce la culpabilisation est désormais détournée en direction d'une population jugée ignorante et inconséquente, le boniment gouvernemental devient une faute vénielle.
La mort rôde autour de chaque quidam au gré du calendrier et des humeurs de nos sachants qui remettent une couche d'alarmisme dès que le
contingent des décès risque d'encombrer une structure hospitalière inopérante face à un taux de surmortalité calculé en fonction-même de l'organisation mise en place.
Et chaque fois, en cette circonstance estimée critique, un croquemort vient chaque soir à la télé, égrener son chapelet de morts, avec le pessimisme du type qui craint le pire en sous-entendant que la première des responsabilités incombe à chacun de nous de ne pas faire crever son semblable à cause d'un manque de civisme supposé.
Le
stop and go étant l'unique manière de conduire une politique dont on voit les insuffisances et le manque de cohérence.
Tout est boiteux. Rien n'est sérieux.
Les mesures de préventions sanitaire et économique, en générant des approximations assumées et de l'injustice sociale, sont enclines
à provoquer et de la colère et de l'angoisse.
Colère d'être la victime d'un système estimant sans concertation qui d'entre les citoyens, est censé n'être pas essentiel,
et angoisse dans le ressenti d'une perte de liberté qu'un aréopage de prétendus experts évalue selon que ses torts ne viennent pas à être dénoncés
publiquement du fait qu'un principe de précaution n'aurait pas été respecté dans l'esprit et à la lettre.
Risque 0 pour les tenants du pouvoir, au détriment d'une population parmi laquelle la paranoïa et la défiance inter-générationnelle jouent à fond.
Le danger, ce sont les autres... Ce bon petit peuple que l'on veut obéissant malgré l'incurie notable et la paresse flagrante constatées de la part de nos gouvernements à manager une crise dont la fin viendrait avec l'apparition bénie d'un vaccin susceptible de sauver l'humanité toute entière...Mais là encore, compte tenu des premiers stocks à fabriquer, certaines populations ne seront pas considérées comme essentielles...
La peur, toujours la peur face à la mort. Notre propre mort...Et celle des autres ?
