Et quand monsieur l'instituteur rentrait dans la classe, on se levait !lepicard a écrit : ↑30 décembre 2025 16:10euh...... les écoles c'était plutôt 25/30 au minimum , avec monsieur l'instituteur qui veillait au grainscorpion3917 a écrit : ↑30 décembre 2025 15:48
Ce pays n'est plus ce qu'il était.
Des petites fermes dans chaque village, le facteur avec sa vieille bécane qui buvait le petit rouge avec vous, le toubib qui venait vous rendre visite chez vous, j'ai connu le préposé aux allocations familiales qui venait avec sa petite valise vous payer en espèces à la maison. Chose amusante, valise attachée à son poignet par une chaîne ! Et oui je n'invente pas .
Des gares bien plus nombreuses qu'aujourd'hui...
Des écoles de 15/20 maxi par classe...
La messe tous les dimanches...
Le respect pour les profs et la police.
Des gens qui se disaient bonjour, qui discutaient...
Des filles à qui on pouvait dire qu'elles étaient simplement jolies sans risquer un procès....
De la solidarité, des toubibs à tous les coins de rue.
Un chômage moins important.
Une dette souveraine pratiquement nulle.
Des politiques respectueux et respectables...
Ça c'était la France d'avant.
"La plus proche est à 7 km": les "déserts boulangers", nouveau fléau des zones rurales
Re: "La plus proche est à 7 km": les "déserts boulangers", nouveau fléau des zones rurales
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
Edmund Burke.
Re: "La plus proche est à 7 km": les "déserts boulangers", nouveau fléau des zones rurales
Aujourd'hui, le facteur est tracé au GPS, interdit de boire de l'alcool sous peine d'être licencié, le toubib n'a plus le temps de se déplacer car il doit prendre un rdv toutes les 15 mn, les seuls préposés CAF que l'on peut voir c'est pour relever une fraude, les petites gares ont été supprimées au nom de la rentabilité et du tout bagnole.scorpion3917 a écrit : ↑30 décembre 2025 15:48Ce pays n'est plus ce qu'il était.
Des petites fermes dans chaque village, le facteur avec sa vieille bécane qui buvait le petit rouge avec vous, le toubib qui venait vous rendre visite chez vous, j'ai connu le préposé aux allocations familiales qui venait avec sa petite valise vous payer en espèces à la maison. Chose amusante, valise attachée à son poignet par une chaîne ! Et oui je n'invente pas .
Des gares bien plus nombreuses qu'aujourd'hui...
Des écoles de 15/20 maxi par classe...
La messe tous les dimanches...
Le respect pour les profs et la police.
Des gens qui se disaient bonjour, qui discutaient...
Des filles à qui on pouvait dire qu'elles étaient simplement jolies sans risquer un procès....
De la solidarité, des toubibs à tous les coins de rue.
Un chômage moins important.
Une dette souveraine pratiquement nulle.
Des politiques respectueux et respectables...
Ça c'était la France d'avant.
L'instituteur ( fonction noble) était respecté, tout comme le gendarme et le curé. Adolescent, on allait soit au lycée soit en apprentissage, puis adulte on allait bosser pour gagner sa croute, il n'y avait pas de chômage ou de temps partiel, mais plus des heures supplémentaires à rallonge, donc très peu d'oisiveté. Ceux qui étaient au chômage étaient soit des handicapés soit de vrais fainéants volontaires. Et tout ce petit monde patron, paysan, ouvrier, employé, étudiant, se retrouvaient le soir au bistro du village, c'était le réseau social d'antan.
Chacun se disait bonjour, on complimentait les jolies filles et bien entendu, ce qui nous intéresse, le boulanger passait chaque matin dans els hameaux à grands coups de klaxon et on pouvait acheter son pain à l'arrière de la camionnette. Des flutes, des gros pains très cuits à la croute bien épaisse et dure, avec une mie bien ferme qui tenait 4 5 jours sans sécher.
Mais maintenant nos vies sont à l'image de la baguette de supermarché, insipide, molle, pleine de vent, éphémère. pas cher à acheter, rapidement bonne à jeter.
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
Pierre Desproges
Re: "La plus proche est à 7 km": les "déserts boulangers", nouveau fléau des zones rurales
je ne vois pas trop l'interêt.dire bonjour suffit.scorpion3917 a écrit : ↑30 décembre 2025 16:33Et quand monsieur l'instituteur rentrait dans la classe, on se levait !![]()
enfin, dan un monde d’éduqués.
Re: "La plus proche est à 7 km": les "déserts boulangers", nouveau fléau des zones rurales
Et oui, nous les vieux ringards , les dinosaures de ces temps anciens, les vieux c....., nous qui sommes destinés à finir nos jours dans des ephads déshumanisés, bref les viocs n'avons décidément plus rien en commun avec ce monde épouvantable.sofasurfer a écrit : ↑30 décembre 2025 17:26Aujourd'hui, le facteur est tracé au GPS, interdit de boire de l'alcool sous peine d'être licencié, le toubib n'a plus le temps de se déplacer car il doit prendre un rdv toutes les 15 mn, les seuls préposés CAF que l'on peut voir c'est pour relever une fraude, les petites gares ont été supprimées au nom de la rentabilité et du tout bagnole.scorpion3917 a écrit : ↑30 décembre 2025 15:48
Ce pays n'est plus ce qu'il était.
Des petites fermes dans chaque village, le facteur avec sa vieille bécane qui buvait le petit rouge avec vous, le toubib qui venait vous rendre visite chez vous, j'ai connu le préposé aux allocations familiales qui venait avec sa petite valise vous payer en espèces à la maison. Chose amusante, valise attachée à son poignet par une chaîne ! Et oui je n'invente pas .
Des gares bien plus nombreuses qu'aujourd'hui...
Des écoles de 15/20 maxi par classe...
La messe tous les dimanches...
Le respect pour les profs et la police.
Des gens qui se disaient bonjour, qui discutaient...
Des filles à qui on pouvait dire qu'elles étaient simplement jolies sans risquer un procès....
De la solidarité, des toubibs à tous les coins de rue.
Un chômage moins important.
Une dette souveraine pratiquement nulle.
Des politiques respectueux et respectables...
Ça c'était la France d'avant.
L'instituteur ( fonction noble) était respecté, tout comme le gendarme et le curé. Adolescent, on allait soit au lycée soit en apprentissage, puis adulte on allait bosser pour gagner sa croute, il n'y avait pas de chômage ou de temps partiel, mais plus des heures supplémentaires à rallonge, donc très peu d'oisiveté. Ceux qui étaient au chômage étaient soit des handicapés soit de vrais fainéants volontaires. Et tout ce petit monde patron, paysan, ouvrier, employé, étudiant, se retrouvaient le soir au bistro du village, c'était le réseau social d'antan.
Chacun se disait bonjour, on complimentait les jolies filles et bien entendu, ce qui nous intéresse, le boulanger passait chaque matin dans els hameaux à grands coups de klaxon et on pouvait acheter son pain à l'arrière de la camionnette. Des flutes, des gros pains très cuits à la croute bien épaisse et dure, avec une mie bien ferme qui tenait 4 5 jours sans sécher.
Mais maintenant nos vies sont à l'image de la baguette de supermarché, insipide, molle, pleine de vent, éphémère. pas cher à acheter, rapidement bonne à jeter.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
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