Corvo a écrit : 25 juillet 2026 05:50"Des comptes toujours dans le rougegare au gorille a écrit : 25 juillet 2026 00:19
Mais justement le RN a toutes les garanties solides nécessaires. Même s'il n'y a aucune certitude que le RN puisse emporter les présidentielles, ce parti a quand même une base électorale solide et les possibilités qu'il fasse moins de 5 % sont à peu près nulles. Le remboursement des frais de campagne se fait environ 8 mois après les élections, la certitude du remboursement des frais de campagne ne fait aucun doute, il suffit de prendre comme garantie une option de saisie sur ce remboursement qui est garanti par l'état.
Le problème ne vient pas de la solvabilité car le RN pendant cinq ans est assuré de rentrées d'argent colossales du fait de ses succès électoraux , le front commun de refus des banques françaises est tout simplement politique.
https://www.challenges.fr/politique/des ... lla_641602
24 juillet 2026 Ã 17h31
Ce tableau sombre ne s’est pas éclairci depuis, bien au contraire. Selon les derniers comptes du parti publiés par la CNCCFP, les finances du RN sont toujours dans le rouge : l’exercice 2024 a encore été déficitaire, malgré une dotation publique de plus de 10 millions d’euros cette même année (calculée sur la base des résultats électoraux).
Sa dette, principalement nourrie des prêts accordés par des particuliers (que le parti doit absolument rembourser, pour éviter une procédure judiciaire pour dons déguisés), a dépassé les 11 millions d’euros. Aucun autre parti politique ne présente un tel bilan, qui rend difficilement crédible la possibilité de se porter garant d’un emprunt de la candidate.
Pour contourner cette difficulté, le gouvernement envisage, d’après Le Monde, de constituer un groupement bancaire – constitué de plusieurs établissements – et d’apporter une garantie de l’État à la candidature de Marine Le Pen.
Sur quelle base ? Avec quelles conditions d’accès pour elle et les autres candidat·es ? Au terme de quel débat démocratique ? Les réflexions, importantes mais épineuses, sur le financement des campagnes électorales se retrouvent ici captées par une initiative gouvernementale opaque et au service d’une candidate en particulier.
D’autres interrogations se posent. Quelle protection en cas de malversations (une éventualité plausible, au regard du passif du RN) ? Et surtout, pourquoi l’argent public devrait contre-balancer ici la mauvaise gestion d’un parti qui a engraissé ses cadres pendant des années ?
Marine Le Pen elle-même a continué à percevoir un salaire de 5 000 euros net par mois du RN deux ans après avoir quitté définitivement la présidence du parti, et alors même qu’elle touchait ses indemnités de députée…
On pourrait imaginer dans le Code électoral une sanction [pénale] de privation de dons défiscalisés pour tout parti condamné pour détournement de fonds publics.
Le discours victimaire du RN se heurte par ailleurs à un autre élément incontestable : depuis sa condamnation définitive dans l’affaire des kits de campagne en décembre 2024 (date du rejet de son pourvoi en cassation), le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella est une organisation délinquante.
Cette dernière est même menacée d’une seconde condamnation définitive, après la confirmation de sa culpabilité dans l’affaire des assistant·es parlementaires par la cour d’appel de Paris. Son pourvoi en cassation sera examiné dans les prochains mois, en même temps que celui de la candidate, elle aussi condamnée à titre individuel.
Coupable de complicité et de recel de détournement de fonds publics aux yeux de la cour d’appel, le RN a écopé de 2 millions d’euros d’amende, dont 1 avec sursis, et de la confiscation du million d’euros déjà saisi pendant l’enquête. Mais aucune sanction autre que l’amende (que le RN peut rembourser avec des dons défiscalisés ou sa dotation publique) n’a été prononcée par les magistrat·es, comme c’était déjà le cas dans l’affaire des kits de campagne.
Pourtant, les personnes morales (les acteurs économiques, notamment) sont régulièrement confrontées à des peines dissuasives en cas d’atteinte à la probité, comme l’exclusion des marchés publics pour les condamnations pour favoritisme, par exemple."
https://www.mediapart.fr/journal/france ... ine-le-pen
Oui mais la vous publiez simplement un article à charge contre le RN qui occulte la réalité.
Oui le parti a des problèmes de trésorerie, mais son bilan comptable est plus que positif. Il reste au parti un emprunt de 11 millions d'euros à rembourser mais de l'autre coté à son actif figure une dotation de 14 millions d'euros par an qu'il est assuré de toucher pendant au minimum cinq années consécutives. Donc on ne peut pas parler d'un bilan comptable dans le rouge, l'équilibre financier du RN est plus que satisfaisant.
Vous parlez de condamnation pour favoritisme, cela n'a rien à voir avec ce qui est reproché au RN tout comme au Modem qui sont simplement des emplois parlementaires mal orientés.
Cette propagande anti RN n'a aucun effet sur l'électorat qui sait parfaitement faire la part des choses
