Hdelapampa a écrit : The Rat Pack a écrit :
Dans le genre menteur, vous n'êtes pas mal...!
Extrait d'un excellent site, ce que vous allez vous empresser de nier:
Du 18 au 20 juin 1940, le Parti communiste a mené avec les autorités allemandes des pourparlers portant sur la reparution de l'Humanité dont la publication avait été suspendue le 26 août 1939 en raison de son soutien au... Pacte germano-soviétique. Au terme de cette première négociation, qui a pris la forme de plusieurs rencontres entre une militante communiste, Denise Ginollin, et un officier de la Propaganda Staffel Frankreich, le lieutenant Weber, le Parti communiste a obtenu l'autorisation de faire paraître légalement son organe central. Le premier numéro de l'Humanité sous censure allemande n'a pas paru à cause de l'arrestation... par la police française, les 20 et 21 juin, d'un dirigeant et de trois militantes communistes qui devaient en assurer la publication : Maurice Tréand, Denise Ginollin, Jeanne Schrodt et Valentine Grunenberger.
Le 24 juin, l'avocat communiste de Maurice Tréand, Me Robert Foissin, sollicite l'intervention d'Otto Abetz par l'intermédiaire de son confrère Me André Picard, sympathisant d'extrême droite qui s'est mis au service de ce dernier.
La démarche de l'avocat communiste est un succès comme il le relate dans une note du 7 novembre 1944 :
" De fait, dans la journée, sont libérés non seulement ces quatre militants mais encore tous ceux qui avaient été poursuivis ou condamnés depuis septembre 1939 pour avoir défendu le pacte germano-soviétique "
Maurice Tréand, Denise Ginollin, Jeanne Schrodt et Valentine Grunenberger sont donc libérés à la demande des autorités allemandes le 25 juin 1940.
... je vous laisse lire la suite, fort édifiante...!
http://pcf-1939-1941.blogspot.fr/2013/0 ... du-26.html
Et certains bredins, le nez dans leur caca, continueront à vous dire que ça sent la rose, en tapant du pied, et en continuant à affirmer, tel la voix de son maitre: "Piske je vous dit que c'est pas de la collaboration...! Bon, c'est pas bien, mais bon...! Et pis la collaboration, c'était uniquement à Vichy" (et sa banlieue?)
Quelques titres, tout aussi édifiants, ce ce site:
"Le Parti communiste condamne l'Appel du 18 juin 1940"
"C'est la politique des communistes, c'est la politique de la collaboration vraie"
"Anarchistes, communistes, socialistes ou les Collabos de la première heure."
Et merci à
Hdelapampa qui, nous forçant à sourcer et à nous renseigner, nous fait découvrir de nouvelles informations sur la veulerie du PCF...
Vous me traitez de menteur, il fallait oser.
Après ce que vous venez de faire?
Les jolis dessins sont des autoportraits? des arguments rétablissant la vérité en bloc?
C'est minable.
Qu'ai-je dit de faux
J'ai dit:
1) qu'une partie du PCF est entrée dans la Résistance dès juin 40 (appel, de Tillon du 17 juin, appel de l'UEC à la manif du 11 novembre sur une ligne patriotique, grève des mineurs du nord Pas de Calais soutenue par le PCF). Je pourrais parler en plus d'autres actes non militaires.
2) Que les FTP ARMES étaient les plus nombreux à la Libération, ce qui explique avec la collaboration de la bourgeoisie, les réformes sociales du CNR, aujourd'hui détruites progressivement par la bourgeoisie.
3) que le PCF s'est inspiré des actes de fraternisation qui ont eu lieu pendant la guerre de 14-18, et de la politique (juste) des Bolchéviks répondant aux aspirations des soldats. Déjà, on parlait de trahison, mais de trahison de qui et de quoi?
Mais la fraternisation suppose une réciprocité, ce n'est pas de la collaboration.
En décembre 1914, il y eut des cas de fraternisation: un dépôt des armes des DEUX côtés.
En réalité, il s'agissait de ne pas gêner Staline.
4) que la passivité de la partie du PCF se reconnaissant dans la ligne Duclos-Thorez était un crime, car la situation n'était pas du tout la même qu'en 14-18, le nazisme étant l'ennemi mortel du mouvement ouvrier. Il l'avait amplement monté avant la guerre. C'était d'ailleurs monstrueusement stupide et vain comme le montra la fuite de Thorez. Il fallait vaincre le fascisme et donc le combattre militairement.
5) Que ce pacifisme d'après la défaite ne doit pas faire oublier le pacifisme d'AVANT la guerre, dont tout montrait qu'elle était dans les projets d'Hitler. Les pacifistes d'alors "pensaient" qu'Hitler s'en prendrait tout naturellement à l'URSS. Et ce pacifisme-là a mené la France à la défaite. Ce pacifisme était plus largement partagé, si vous voyez ce que je veux dire.
Il était possible d'écraser le serpent dans l'oeuf. Blum n'a rien fait ou presque pour l'Espagne, se réfugiant derrière le RU et laissant Hitler faire triompher un troisième dictateur et sans tirer aucune conclusion de l'avance technologique d'Hitler en matière d'armement.
6) Que "tous les historiens" ne disent pas que l'extrême-droite a résisté la première, ni que LA Gauche a collaboré.
Je n'ai été contredit que par des mensonges et des manipulations certaines.
réponse à Latresne:
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Humanit%C3%A9
L'Humanité dans la clandestinité (1939–1944)
Dès octobre 1939, le journal paraît clandestinement7. Plus de 300 numéros sortent jusqu'en 1944, tantôt feuilles ronéotées, tantôt pages imprimées.
L'été 1940, le journal ayant été interdit par le gouvernement Daladier, des dirigeants communistes ont entamé des négociations ayant pour objectif la reparution officielle du journal8 avec les services allemands, essentiellement le lieutenant Weber de la PropagandaStaffel. Une militante communiste, Denise Ginollin, est chargée des premières négociations.
Jacques Duclos ne manque pas d'informer l'Internationale communiste de ces démarches et précise que celles-ci ont été réalisées « sans engager les dirigeants du Parti »9. Maurice Thorez, depuis Moscou, condamne cette négociation.
Le 26 juin 1940, une seconde négociation pour faire paraître le journal a lieu entre des cadres du PCF, notamment Maurice Tréand, Jean Catelas et Otto Abetz qui les reçoit à l'ambassade d'Allemagne. Ces premiers s'engagent dans une lettre le même jour sur un certain nombre de promesses. Parmi celles-ci, « L'Humanité, publiée par nous, se fixerait pour tâche de dénoncer les agissements des agents de l'impérialisme britannique qui veulent entraîner les colonies françaises dans la guerre et d'appeler les peuples coloniaux à lutter pour leur indépendance contre leurs oppresseurs impérialistes. »10. En dépit de ses engagements, les dirigeants communistes ne reçoivent pas d'autorisation officielle de parution et le journal continue de paraître clandestinement en ménageant les forces d'Occupation.
Ainsi, on peut lire dans L'Humanité du 4 juillet 1940 :
« Il est particulièrement réconfortant en ces temps de malheur de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir avec les soldats allemands, soit dans la rue, soit au bistro du coin. Bravo camarades, continuez même si cela ne plaît pas à certains bourgeois aussi stupides que malfaisants ! La fraternité des peuples ne sera pas toujours une espérance, elle deviendra une réalité vivante. » (L’Humanité, 4 juillet 1940)11
Les autorités de Vichy confirment l'interdiction de parution et l'occupation allemande oblige le journal à la clandestinité jusqu'à la Libération de 1944 (malgré la demande rejetée de reparution faite en juin 1940 auprès des autorités d'occupations allemandes12, initiative désavouée par de nombreux militants puis par l'Internationale communiste, qui l'avait d'abord laissé faire)13.
L'Humanité parait clandestinement pendant cinq ans (383 numéros diffusés à 200 000 exemplaires14) et s'abstient de s'en prendre aux Allemands jusqu'à août 1940 (date de la fin des négociations)