Pas dans l'Europe des valeurs en tout cas.
D'ailleurs, la Russie ne se considère plus européenne depuis longtemps.

Pas dans l'Europe des valeurs en tout cas.

Sachant que la limite géographique orientale de l'Europe a été arbitrairement fixée à l'Oural par les russes pour faire partie d'une Europe géographique qui n'existe pas réellement, puisque géographiquement et géologiquement parlant l'Europe n'est que la péninsule occidentale de l'Eurasie. L'Europe géographique c'est un concept purement arbitraire, le concept d'Europe s'est avant tout forgé sur des histoires ethniques, religieuses et géopolitiques.Kabé a écrit : 17 mars 2026 19:04 Géographiquement oui, politiquement non. Et de moins en moins. Vous voyez la différence ?
Depuis le XIe siècle, la Russie appartient à l’espace byzantin, pas latin. Cela crée une différence profonde avec l’Europe occidentale : pas de Renaissance, pas de Réforme, pas de scolastique, pas de droit romain occidental, pas d’universités médiévales, pas de Lumières, pas de séparation de l'église et de l'état.Mesoke a écrit : 17 mars 2026 22:44Sachant que la limite géographique orientale de l'Europe a été arbitrairement fixée à l'Oural par les russes pour faire partie d'une Europe géographique qui n'existe pas réellement, puisque géographiquement et géologiquement parlant l'Europe n'est que la péninsule occidentale de l'Eurasie. L'Europe géographique c'est un concept purement arbitraire, le concept d'Europe s'est avant tout forgé sur des histoires ethniques, religieuses et géopolitiques.Kabé a écrit : 17 mars 2026 19:04 Géographiquement oui, politiquement non. Et de moins en moins. Vous voyez la différence ?



Niveau Renaissance il y a quand même eu la période de Catherine II qui a développé les arts, la culture et l'éducation en Russie, et qui était proche des penseurs occidentaux. Mais c'était un poil plus tard que les Renaissances occidentalesCépajuste a écrit : 18 mars 2026 04:50 Depuis le XIe siècle, la Russie appartient à l’espace byzantin, pas latin. Cela crée une différence profonde avec l’Europe occidentale : pas de Renaissance, pas de Réforme, pas de scolastique, pas de droit romain occidental, pas d’universités médiévales, pas de Lumières, pas de séparation de l'église et de l'état.
Catherine II a rapproché la Russie de l’Europe sur le plan culturel. Mais ce moment arrive tard, et ne remplace pas les siècles de transformations qui ont façonné l’Europe occidentale.Mesoke a écrit : 18 mars 2026 08:55Niveau Renaissance il y a quand même eu la période de Catherine II qui a développé les arts, la culture et l'éducation en Russie, et qui était proche des penseurs occidentaux. Mais c'était un poil plus tard que les Renaissances occidentalesCépajuste a écrit : 18 mars 2026 04:50 Depuis le XIe siècle, la Russie appartient à l’espace byzantin, pas latin. Cela crée une différence profonde avec l’Europe occidentale : pas de Renaissance, pas de Réforme, pas de scolastique, pas de droit romain occidental, pas d’universités médiévales, pas de Lumières, pas de séparation de l'église et de l'état.

Pour moi, le plus européen des anciens dirigeants russes a été Pierre le Grand.Cépajuste a écrit : 18 mars 2026 09:23Catherine II a rapproché la Russie de l’Europe sur le plan culturel. Mais ce moment arrive tard, et ne remplace pas les siècles de transformations qui ont façonné l’Europe occidentale.Mesoke a écrit : 18 mars 2026 08:55
Niveau Renaissance il y a quand même eu la période de Catherine II qui a développé les arts, la culture et l'éducation en Russie, et qui était proche des penseurs occidentaux. Mais c'était un poil plus tard que les Renaissances occidentales
La Russie de Catherine II était européenne dans les salons, mais pas dans ses structures. Le régime reste autocratique, l'église orthodoxe dominante, la société reste hiérarchique et rurale.

"Les robots ne saignent pas": pour la première fois, des robots humanoïdes américains vont être déployés sur le front ukrainien
Dans une guerre toujours plus technologique, le conflit russo-ukrainien a accueilli ses premiers robots humanoïdes. Les "Phantom MK-1", conçus par la start-up américaine Foundation Robotics, ont été déployés en première ligne pour des missions de reconnaissance, afin de tester leurs performances en conditions réelles de combat.
À la fin de l’année 2025, une anecdote venue du front ukrainien a particulièrement marqué les observateurs. L’armée ukrainienne a relaté une opération qui aurait "marqué l’histoire militaire": le déploiement d’un drone terrestre armé d’une mitrailleuse, capable de tenir seul une position en première ligne pendant près de six semaines. Selon l'Atlantic Council, ce véhicule terrestre sans pilote (UGV), télécommandé, aurait mené une mission de combat de 45 jours dans l’est de l’Ukraine, avec des opérations de maintenance et de recharge toutes les 48 heures.


Le contraste est saisissant. En déplacement aux Etats-Unis juste après le déclenchement de la guerre en Iran début mars, le chancelier allemand Friedrich Merz s'était montré très conciliant à l'égard de Washington. Très en retrait, voire pitoyable, le géant de deux mètres s'était fait tout petit dans le Bureau ovale.
Soucieux de préserver sa relation avec Donald Trump, le dirigeant conservateur avait veillé à ne pas le contredire devant les caméras. Quitte à afficher un manque flagrant de solidarité vis-à-vis d'un gouvernement espagnol passé à la sulfateuse par le président américain pour manque de coopération militaire. « On va cesser tout commerce avec l'Espagne », avait ainsi menacé le président américain, sans réaliser qu'il s'agissait d'une compétence européenne. Très satisfait, Donald Trump avait gentiment tapoté le genou de Friedrich Merz durant l'entretien.
« Cette guerre ne relève pas de l'Otan »
Lundi soir à Berlin, Friedrich Merz a retrouvé sa taille habituelle. Sans même être interrogé sur le sujet, le chancelier a évoqué la guerre en Iran, lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre néerlandais, Rob Jetten, de passage à Berlin. « Cette guerre ne relève pas de l'Otan », a-t-il déclaré. Le chancelier a expliqué que la région ne devait pas sombrer dans « une guerre sans fin aux objectifs flous » et que l'Allemagne ne participerait pas à ce conflit.



Mesoke a écrit : 20 mars 2026 21:46 C'est une guerre de tranchée, donc le front bouge peu. Les ukrainiens ont mené une petite attaque dans le Donbass, les russes poussent doucement en sacrifiant plein de gens. Comme depuis 3 ans