Ce que tu oublies : l'état (ou les collectivités) ne proposent plus de Licence car il y a déjà beaucoup de monde. Donc le futur taxi est obligé d'attendre le départ a la retraite (par exemple) d'un ancien et dans ce cas payer l'énorme plus-value .Rananen a écrit :encore une fois c est faux , les licence sont gratuites , tu dépose un dossier a la préfectures et tu est patient . pour les presser qui achète des fortunes des licence a d autres taxi , tand pis pour eux !Kelenner a écrit : Bien sûr, ce genre d'agression est condamnable sans réserve, mais je peux tout à fait comprendre la colère des taxis. Les mecs doivent respecter des règles très strictes, payer des licences qui coûtent une blinde, tout cela ils ne l'ont pas décidé eux-mêmes il me semble. Et là des concurrents déboulent sans respecter aucune réglementation et leur pique leurs clients. C'est leur gagne-pain aux mecs, normal qu'ils n'aient pas envie de se faire entuber comme ça. C'est un peu comme si au foot tu te fais chier à monter une équipe compétitive en achetant des joueurs hors de prix et en les formant pendant des années; et puis le jour du match tu tombes sur une bande de mecs qui jouent à 15 et qui prennent le ballon à la main.
Article médias de 2014:
La licence à prix d’or… mais pas partout. La licence de taxi, ce droit d’exercer la profession en stationnant son véhicule dans un endroit réservé, revendue à la fin de la carrière, n'a pas la même valeur partout. Elle est généralement évaluée à 240 000 euros à Paris, mais elle vaut 100 000 euros à Marseille, 80 000 euros à Arras et même « 40 000 euros en Saône-et-Loire », signale M. Thévenoud. En revanche, à Aix-en-Provence, la licence s'échange 300 000 euros, et à l’aéroport de Marignane, 350 000 euros. Nice bat les records, avec 400 000 euros. On notera qu’à Paris les taxis affirment que la valeur de leur rente est en train de baisser, les échanges se situant autour de 200 000 euros, un fléchissement qu'ils imputent à la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur. Bref, ça eut payé, mais ça paie plus.


