Pour les problèmes pulmonaires, enfin il fallait y croire comme pour la potion magique du leader de ZZ top.
Des soignants priés de partir de leur logement.
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
Hors Sujet.
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
Moi je trouve qque cette attitude est cohérente avec les applaudissements intéressés.
On "externalise" les inconvénients (avoir unE voisinE soignantE) pour ne garder que des avantages attendre des soignants d'être "sauvé (d'où les applaudissements) par eux.
On "externalise" les inconvénients (avoir unE voisinE soignantE) pour ne garder que des avantages attendre des soignants d'être "sauvé (d'où les applaudissements) par eux.
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
D'habitude, dire une connerie ne fait qu'alimenter le sujet.
J'ai du (sans faire exprès) mettre dans le mille?
J'ai du (sans faire exprès) mettre dans le mille?
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
Excellente initiative du Maire de la ville ou j'habite..Qui a réquisitionné le dortoir(refait il y a peu d'années de cela) du lycée le plus proche du CHU(à 5-6 minutes) pour loger le personnel soignant le plus éloigné de son lieu de travail.
......Et les quartiers alentours n'ont manifestés aucune hostilité envers cette décision...
......Et les quartiers alentours n'ont manifestés aucune hostilité envers cette décision...
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
Bonjour a tous . C est bien la preuve que nous sommes majoritairement solidaires.Mais cette solidarité (qui nous manque le plus ) on devrait la retrouver dans de très nombreux domaines . Elle ne devrait pas etre occasionnelle , comme c est trop souvent le cas .C est pas facile ......j en doute pas ; mais pas impossible; nous en avons la preuve .Profitons de se passage difficile pour en prendre conscience .Crapulax a écrit : 28 mars 2020 04:53 Excellente initiative du Maire de la ville ou j'habite..Qui a réquisitionné le dortoir(refait il y a peu d'années de cela) du lycée le plus proche du CHU(à 5-6 minutes) pour loger le personnel soignant le plus éloigné de son lieu de travail.
......Et les quartiers alentours n'ont manifestés aucune hostilité envers cette décision...
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
Alors là , tu rêves.
Tout le monde est "solidaire" parce que tout le monde est pressé de reprendre ses habitudes et ses certitudes.
Tous ensemble et chacun pour soi.
Tout le monde est "solidaire" parce que tout le monde est pressé de reprendre ses habitudes et ses certitudes.
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fleur2jasmin
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
Un infirmier expulsé par ses colocataires suite au coronavirus : "Ils ont changé la serrure le soir-même"
Un appel, Ã 8h30 du matin, pendant son service
Amine, lui, travaille dans deux hôpitaux bruxellois, aux soins intensifs, au plus près des personnes contaminées. Mais voilà , pour ses colocataires, avec lesquels il partage une grande maison, ce n’est plus possible ! "Cela fait trois-quatre ans que je vivais ici. Lundi matin, j’étais déjà au travail. Et à 8h30, un coloc m’a appelé pour me dire qu’on ne voulait plus de moi dans la maison", témoigne l’infirmier auprès de la RTBF.
"J’étais en plein dans mon service, complètement déboussolé par l’annonce. Le ton était dur, agressif." Sur le moment, impossible d’avoir des explications complémentaires, si ce n’est le fait qu’Amine est infirmier dans un lieu hautement à risque. Potentiellement, il pourrait ramener le Covid-19 au sein de la collocation.
"Mes colocataires, qui ne travaillent pas dans le domaine médical, connaissent malgré tout mon métier. J’ai commencé en septembre dernier après des études dans une haute école. Il n’y a jamais eu de souci au sein de la colocation. Et récemment, nous n’avions jamais parlé d’un quelconque problème lié au coronavirus. Au contraire, mes colocs m’encourageaient vu que j’étais en première ligne." Amine est au contact, pendant de longues heures, avec les malades. Une mission de salut public plutôt qu’un travail, estime notre interlocuteur. Une mission soutenue chaque soir par des applaudissements partout dans le pays.
Mais Amine se protège, comme tous ses collègues. "C’est la totale : double masque sur la tête, doubles gants, une blouse, des chaussures de protection…" Pour ne pas être frappé par le Covid-19, Amine porte une véritable barrière vestimentaire. "Je croise une vingtaine de malades tous les jours et je ne suis pas infecté", tient-il à rassurer.
Malgré tout, ses anciens amis ne veulent plus de lui. "Habituellement, le dimanche après le petit-déjeuner, on organise une réunion entre nous, pour évoquer d’éventuels problèmes au sein de la maison. Ce dimanche, on n’a pas parlé de moi, de mon travail. On a juste abordé le fait qu’on ferait plus attention à l’hygiène, à  la désinfection de certaines parties de la maison. Lundi matin, c’est donc en mon absence que mon départ a été décidé. Le soir, après ma journée à l’hôpital, j’ai essayé de rentrer. Mais ils avaient déjà fait changer la serrure. Et ils avaient déposé toutes mes affaires devant la porte."
Amine va donc passer la nuit chez un collègue. "Lui travaille aux urgences. Il a très gentiment accepté de m’héberger pendant un petit temps, sinon j’étais à la rue. Le plus dramatique, c’est que 24 heures après, un autre collègue est venu nous rejoindre. Lui aussi venait de se faire chasser de sa colocation, pour les mêmes motifs." Une expulsion violente : Amine nous montre d’ailleurs les captures des échanges.
Aucune voie de recours
Amine et son collègue dans le même cas n’ont malheureusement aucune voie de recours. "Je suis en colocation et ce n’est pas moi qui ai signé le bail. Mais d’après ce que j’ai pu comprendre, c’est le propriétaire, parent d’un colocataire, qui ne veut plus moi dans sa maison." Amine payait 500 euros par mois. "Nous étions six dans cette maison. J’avais une grande chambre, une salle de bain pour moi. C’était un bel endroit. Mais voilà , c’est fini ! Je vais devoir trouver autre chose."
Amine a bien tenté d’alerter les autorités. "Au commissariat de police, on m’a remballé, on m’a dit que je n’étais pas une priorité, qu’il fallait contacter d’autres services. J’ai appelé le CPAS mais ça ne décroche jamais. J’ai contacté la commune qui me renvoie vers le service logement et une liste d’attente de plusieurs mois." Amine désespère. "Il faudrait que les autorités puissent nous loger, nous, membres du personnel médical, notamment lorsque nous sommes chassés de chez nous. Il faudrait la mise en place d’un dispositif d’urgence. Aujourd’hui, je me sens rejeté, minable… Et le pire c’est que je ne suis pas le seul dans le cas."
Amine n’a pas de trace écrite de son expulsion, ce qui le désarme encore plus. Unia, le centre contre le racisme, rappelle pourtant que les actes de discrimination envers les soignants sont punissables par la loi. Parmi ces actes, il y a l’expulsion d’un infirmier ou un médecin de son domicile parce qu’il pourrait éventuellement ou non avoir le Covid-19. Il s’agit techniquement d’une discrimination en raison de l’état de santé. Le cdH de son côté souhaite également punir sévèrement ces actes.
https://www.rtbf.be/info/societe/detail ... d=10472841
Un appel, Ã 8h30 du matin, pendant son service
Amine, lui, travaille dans deux hôpitaux bruxellois, aux soins intensifs, au plus près des personnes contaminées. Mais voilà , pour ses colocataires, avec lesquels il partage une grande maison, ce n’est plus possible ! "Cela fait trois-quatre ans que je vivais ici. Lundi matin, j’étais déjà au travail. Et à 8h30, un coloc m’a appelé pour me dire qu’on ne voulait plus de moi dans la maison", témoigne l’infirmier auprès de la RTBF.
"J’étais en plein dans mon service, complètement déboussolé par l’annonce. Le ton était dur, agressif." Sur le moment, impossible d’avoir des explications complémentaires, si ce n’est le fait qu’Amine est infirmier dans un lieu hautement à risque. Potentiellement, il pourrait ramener le Covid-19 au sein de la collocation.
"Mes colocataires, qui ne travaillent pas dans le domaine médical, connaissent malgré tout mon métier. J’ai commencé en septembre dernier après des études dans une haute école. Il n’y a jamais eu de souci au sein de la colocation. Et récemment, nous n’avions jamais parlé d’un quelconque problème lié au coronavirus. Au contraire, mes colocs m’encourageaient vu que j’étais en première ligne." Amine est au contact, pendant de longues heures, avec les malades. Une mission de salut public plutôt qu’un travail, estime notre interlocuteur. Une mission soutenue chaque soir par des applaudissements partout dans le pays.
Mais Amine se protège, comme tous ses collègues. "C’est la totale : double masque sur la tête, doubles gants, une blouse, des chaussures de protection…" Pour ne pas être frappé par le Covid-19, Amine porte une véritable barrière vestimentaire. "Je croise une vingtaine de malades tous les jours et je ne suis pas infecté", tient-il à rassurer.
Malgré tout, ses anciens amis ne veulent plus de lui. "Habituellement, le dimanche après le petit-déjeuner, on organise une réunion entre nous, pour évoquer d’éventuels problèmes au sein de la maison. Ce dimanche, on n’a pas parlé de moi, de mon travail. On a juste abordé le fait qu’on ferait plus attention à l’hygiène, à  la désinfection de certaines parties de la maison. Lundi matin, c’est donc en mon absence que mon départ a été décidé. Le soir, après ma journée à l’hôpital, j’ai essayé de rentrer. Mais ils avaient déjà fait changer la serrure. Et ils avaient déposé toutes mes affaires devant la porte."
Amine va donc passer la nuit chez un collègue. "Lui travaille aux urgences. Il a très gentiment accepté de m’héberger pendant un petit temps, sinon j’étais à la rue. Le plus dramatique, c’est que 24 heures après, un autre collègue est venu nous rejoindre. Lui aussi venait de se faire chasser de sa colocation, pour les mêmes motifs." Une expulsion violente : Amine nous montre d’ailleurs les captures des échanges.
Aucune voie de recours
Amine et son collègue dans le même cas n’ont malheureusement aucune voie de recours. "Je suis en colocation et ce n’est pas moi qui ai signé le bail. Mais d’après ce que j’ai pu comprendre, c’est le propriétaire, parent d’un colocataire, qui ne veut plus moi dans sa maison." Amine payait 500 euros par mois. "Nous étions six dans cette maison. J’avais une grande chambre, une salle de bain pour moi. C’était un bel endroit. Mais voilà , c’est fini ! Je vais devoir trouver autre chose."
Amine a bien tenté d’alerter les autorités. "Au commissariat de police, on m’a remballé, on m’a dit que je n’étais pas une priorité, qu’il fallait contacter d’autres services. J’ai appelé le CPAS mais ça ne décroche jamais. J’ai contacté la commune qui me renvoie vers le service logement et une liste d’attente de plusieurs mois." Amine désespère. "Il faudrait que les autorités puissent nous loger, nous, membres du personnel médical, notamment lorsque nous sommes chassés de chez nous. Il faudrait la mise en place d’un dispositif d’urgence. Aujourd’hui, je me sens rejeté, minable… Et le pire c’est que je ne suis pas le seul dans le cas."
Amine n’a pas de trace écrite de son expulsion, ce qui le désarme encore plus. Unia, le centre contre le racisme, rappelle pourtant que les actes de discrimination envers les soignants sont punissables par la loi. Parmi ces actes, il y a l’expulsion d’un infirmier ou un médecin de son domicile parce qu’il pourrait éventuellement ou non avoir le Covid-19. Il s’agit techniquement d’une discrimination en raison de l’état de santé. Le cdH de son côté souhaite également punir sévèrement ces actes.
https://www.rtbf.be/info/societe/detail ... d=10472841
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vivarais
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
c'est là qu'on voit qui sont ses amisfleur2jasmin a écrit : 02 avril 2020 10:08 Un infirmier expulsé par ses colocataires suite au coronavirus : "Ils ont changé la serrure le soir-même"
Un appel, Ã 8h30 du matin, pendant son service
Amine, lui, travaille dans deux hôpitaux bruxellois, aux soins intensifs, au plus près des personnes contaminées. Mais voilà , pour ses colocataires, avec lesquels il partage une grande maison, ce n’est plus possible ! "Cela fait trois-quatre ans que je vivais ici. Lundi matin, j’étais déjà au travail. Et à 8h30, un coloc m’a appelé pour me dire qu’on ne voulait plus de moi dans la maison", témoigne l’infirmier auprès de la RTBF.
"J’étais en plein dans mon service, complètement déboussolé par l’annonce. Le ton était dur, agressif." Sur le moment, impossible d’avoir des explications complémentaires, si ce n’est le fait qu’Amine est infirmier dans un lieu hautement à risque. Potentiellement, il pourrait ramener le Covid-19 au sein de la collocation.
"Mes colocataires, qui ne travaillent pas dans le domaine médical, connaissent malgré tout mon métier. J’ai commencé en septembre dernier après des études dans une haute école. Il n’y a jamais eu de souci au sein de la colocation. Et récemment, nous n’avions jamais parlé d’un quelconque problème lié au coronavirus. Au contraire, mes colocs m’encourageaient vu que j’étais en première ligne." Amine est au contact, pendant de longues heures, avec les malades. Une mission de salut public plutôt qu’un travail, estime notre interlocuteur. Une mission soutenue chaque soir par des applaudissements partout dans le pays.
Mais Amine se protège, comme tous ses collègues. "C’est la totale : double masque sur la tête, doubles gants, une blouse, des chaussures de protection…" Pour ne pas être frappé par le Covid-19, Amine porte une véritable barrière vestimentaire. "Je croise une vingtaine de malades tous les jours et je ne suis pas infecté", tient-il à rassurer.
Malgré tout, ses anciens amis ne veulent plus de lui. "Habituellement, le dimanche après le petit-déjeuner, on organise une réunion entre nous, pour évoquer d’éventuels problèmes au sein de la maison. Ce dimanche, on n’a pas parlé de moi, de mon travail. On a juste abordé le fait qu’on ferait plus attention à l’hygiène, à  la désinfection de certaines parties de la maison. Lundi matin, c’est donc en mon absence que mon départ a été décidé. Le soir, après ma journée à l’hôpital, j’ai essayé de rentrer. Mais ils avaient déjà fait changer la serrure. Et ils avaient déposé toutes mes affaires devant la porte."
Amine va donc passer la nuit chez un collègue. "Lui travaille aux urgences. Il a très gentiment accepté de m’héberger pendant un petit temps, sinon j’étais à la rue. Le plus dramatique, c’est que 24 heures après, un autre collègue est venu nous rejoindre. Lui aussi venait de se faire chasser de sa colocation, pour les mêmes motifs." Une expulsion violente : Amine nous montre d’ailleurs les captures des échanges.
Aucune voie de recours
Amine et son collègue dans le même cas n’ont malheureusement aucune voie de recours. "Je suis en colocation et ce n’est pas moi qui ai signé le bail. Mais d’après ce que j’ai pu comprendre, c’est le propriétaire, parent d’un colocataire, qui ne veut plus moi dans sa maison." Amine payait 500 euros par mois. "Nous étions six dans cette maison. J’avais une grande chambre, une salle de bain pour moi. C’était un bel endroit. Mais voilà , c’est fini ! Je vais devoir trouver autre chose."
Amine a bien tenté d’alerter les autorités. "Au commissariat de police, on m’a remballé, on m’a dit que je n’étais pas une priorité, qu’il fallait contacter d’autres services. J’ai appelé le CPAS mais ça ne décroche jamais. J’ai contacté la commune qui me renvoie vers le service logement et une liste d’attente de plusieurs mois." Amine désespère. "Il faudrait que les autorités puissent nous loger, nous, membres du personnel médical, notamment lorsque nous sommes chassés de chez nous. Il faudrait la mise en place d’un dispositif d’urgence. Aujourd’hui, je me sens rejeté, minable… Et le pire c’est que je ne suis pas le seul dans le cas."
Amine n’a pas de trace écrite de son expulsion, ce qui le désarme encore plus. Unia, le centre contre le racisme, rappelle pourtant que les actes de discrimination envers les soignants sont punissables par la loi. Parmi ces actes, il y a l’expulsion d’un infirmier ou un médecin de son domicile parce qu’il pourrait éventuellement ou non avoir le Covid-19. Il s’agit techniquement d’une discrimination en raison de l’état de santé. Le cdH de son côté souhaite également punir sévèrement ces actes.
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après libre à lui de les poursuivre plus tard quand tout sera passé pour privation de ses droits au logement par bail
- Yann Begervil
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
C'est ça la guerre, qu'elle soit conventionnelle ou sanitaire, elle exacerbe les sentiments, les meilleurs, comme les plus bas.Hdelapampa a écrit : 29 mars 2020 01:49 Alors là , tu rêves.
Tout le monde est "solidaire" parce que tout le monde est pressé de reprendre ses habitudes et ses certitudes.
Tous ensemble et chacun pour soi.
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Re: Des soignants priés de partir de leur logement.
https://www.capital.fr/economie-politiq ... te-1366501Pour pousser une infirmière à partir, son propriétaire lui coupe l'eau et l'électricité
L'infirmière montpelliéraine a pris le soin de prévenir ses propriétaires de ce changement temporaire. Le début des ennuis. Deux jours plus tard, ces derniers, qui vivent à l'étage de la maison, lui répondent : "Pour nous, ce sont des étrangers, on n'en veut pas chez nous", rapporte la trentenaire à la Gazette de Montpellier. Les tensions s'accentuent : insultes, bruit très tôt le matin... jusqu'à ce que les propriétaires coupent l'eau et l'électricité. "C’était devenu invivable. Ma mère et ma fille pleuraient tous les jours. J’ai décidé de mettre un terme à cette situation", explique Mélina. Fatiguée, lassée, la famille prend donc la décision de quitter les lieux.
En plus d’être de gros cons, les propriétaires risquent la prison ferme : expulsion sans motif, mise en danger de la vie d’autrui dont des mineurs, sabotage des ressources. Et vu les faits comptez sur le juge pour n'avoir aucun complaisance...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
Pierre Desproges