Vous parlez d'un terme administratif, je parle d'un point de vue humanitaire..Kabé a écrit : 28 mars 2026 18:15Non, "migrants" c'est ce qu'il sont. C'est le mot clandestin ou illégal qui est stigmatisant. Il y a deux façons de devenir clandestin/illégal : la première est d'être débouté de sa demande d'asile et pourtant rester, la deuxième c'est de ne jamais faire cette demande et rester...scorpion3917 a écrit : 28 mars 2026 17:50
LÃ dessus je vous rejoins.
Nous parlons d'hommes de femmes..Le mot migrants est presque accusatoire, stigmatisant.
Dans le premier cas, quand la demande d'asile est rejetée on reçoit une OQTF. Certains ici pensent que tous les OQTF concernent des criminels, mais la très grande majorité ne concerne pas des criminels, mais tout simplement des demandes d'asile rejetées par la France, avec donc une obligation de partir. Une partie reste quand-même et rentre donc dans la catégorie d'immigration illégale/clandestine. Une autre partie ne rentre jamais dans ces procédures administratives, soit parce qu'ils sont - a priori - en transit, soit parce qu'ils savent qu'une telle procédure n'aboutirait pas (ou ils n'en ont pas eu les bonnes informations de comment faire...).
Dans les deux cas, l'État est défaillant puisqu'il n'y a que 15% des OQTF qui sont effectivement respectées/exécutées. Si déjà au moins l'État pouvait appliquer/exécuter 100% de ces propres décisions administratives concernant les migrants, la situation serait un peu différente, je pense.
Avant d'être ceci où cela, ce sont des hommes, des femmes, des enfants car dans l'esprit des gens ce terme a une connotation péjorative.
