Qui sème le vent récolte la tempête.Corvo a écrit : 18 février 2026 17:06 Menaces «Vous allez le payer au centuple» : le siège de LFI évacué à Paris après une alerte à la bombe
Après la réception ce mercredi par la police d’un mail revendiquant la pose d’explosifs dans les locaux du parti mélenchoniste, en lien avec la mort de Quentin Deranque, salariés et militants ont dû être mis en sécurité.
Le siège parisien de La France insoumise a été évacué ce mercredi 18 février dans la matinée après «une menace à la bombe», a rapporté dans un post sur X le coordinateur national du mouvement mélenchoniste, Manuel Bompard. Cette alerte intervient après trois jours de polémique autour de la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite tué samedi à Lyon en marge d’une action du groupuscule identitaire Némésis. Le Rassemblement national, qui y voit une nouvelle occasion d’ostraciser LFI, pointe du doigt depuis plusieurs jours le parti de Jean-Luc Mélenchon pour sa «responsabilité» supposée dans la mort du jeune homme.
Le député des Bouches-du-Rhône a précisé que «l’ensemble des salariés et des militants [étaient] en sécurité» et que «les services de police [étaient] sur place». Selon une salariée du parti contactée par Libération, l’évacuation des locaux fait suite à la réception par la police d’un mail de menaces évoquant directement la mort de Quentin Deranque. «Je viens de poser des explosifs dans vos locaux, j’ai bien fait mon travail [de nuit] de façon à ce que on ne puisse pas les trouver, je vais tous vous tuer, est-il écrit dans le mail. Je vais tuer tout (sic) les crouilles, les gauchistes et autres nègres, tout va exploser à 13h et vous mourrez tous. Vous allez le payer au centuple pour avoir assassiné Quentin. En 2027 on va faire du sale.» «La police nous a avertis, a raconté à Libé la même salariée de LFI. Ils ont fait évacuer le siège et ils ont bloqué tout le périmètre autour ainsi qu’une école et des habitants.»
Plusieurs députés ou candidats insoumis aux élections municipales ont par ailleurs vu leurs permanences parlementaires ou locaux de campagne vandalisés ces derniers jours. Aux Lilas, la candidate pour le scrutin des 15 et 22 mars prochain a retrouvé un tag «LFI tue» sur son domicile, selon plusieurs sources mélenchonistes.
La tête de liste de La France insoumise à Lyon, Anaïs Belouassa-Cherifi, ciblée pour avoir porté un tee-shirt de la Jeune Garde à l’Assemblée nationale afin de protester contre la dissolution du mouvement d’ultragauche, affirme sur X être victime «de menaces de mort et de viol constantes, d’insultes racistes et sexistes». «Depuis le drame de Lyon, je reçois une pluie d’insultes racistes et des menaces de mort», abonde Lahouaria Addouche, tête de liste LFI à Lille. Dans l’Yonne, un homme de 28 ans se revendiquant du GUD, syndicat étudiant d’extrême droite dissous en 2024, a été placé en garde en vue lundi après des menaces sur les réseaux sociaux contre deux candidats LFI et PS à Auxerre ainsi qu’un autre candidat LFI à Sens.
Ce mercredi, Manuel Bompard a appelé les pouvoirs publics à «garantir un débat démocratique digne et sain» et demandé de «cesser d’accuser LFI car cela peut conduire», selon lui, «à des intimidations, des attaques de permanences et de locaux».
https://www.liberation.fr/politique/vou ... ERPAGFMC4/
Les LFI n'ont fait que cela depuis toujours. Semer des graines de violence. Partout.
Et même à l'AN.
Ils ne peuvent pas maintenant venir se plaindre qu'ils sont victimes. Ce ne sont pas des victimes ce sont des coupables.


