Relax a écrit : Patrick_NL a écrit :
Le système de retraite n'est de toutes manières plus dans les mains de l"etat qu'il soit de droite ou de gauche. Il est l'objet de directives européennes.
En effet, dans ses recommandations du 29 mai 2013, les commissaires européens demandent à la France de « prendre des mesures d’ici à la fin de l’année 2013 pour équilibrer durablement le système de retraite en 2020 au plus tard, par exemple en adaptant les règles d’indexation, en augmentant encore l’âge légal de départ à la retraite et la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein et en réexaminant les régimes spéciaux, tout en évitant une augmentation des cotisations sociales patronales« .
Certains pays européens ont déjà mis en place cette directive et nul doute que la France sera contrainte a faire de même.
Les commissaires de bruxelles sont effectivement les gardiens de l'orthodoxie budgétaire et aboient parfois à juste titre.
Mais s'agissant des régimes de retraites, les choix politiques restent du ressort du peuple souverain français.
T'es vraiment à côté de la plaque sur tous les sujets.
Et mec, la France fait partie de l'UE, tu aurais oublié ou quoi ?
On a signé des accords, Maastricht t'es au courant ?
Tu me sembles totalement inculte, c'est bizarre. Quand on veut intervenir dans un forum, faut quand même un niveau minimum de connaissances.
On vit désormais dans une maison commune, l'UE, on partage une monnaie, on ne peut pas faire n'importe quoi.
Ce n'est pas de l'ingérence de l'UE. Si on ne voulait de ce système, il na fallait pas prendre l'Euro comme monnaie.
C'est quoi ces français qui veulent le beurre et l'argent du beurre ?
Ils veulent l'Euro mais sans contraintes.
L'Euro a un prix, ce sont les règles budgétaires à respecter.
Ensuite, la France est libre de construire ses budgets comme elle le désire en terme de recettes et de dépenses du moment que le déficit reste contenu dans les règles de Maastricht.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville