Je t'en prie ne confonds pas ton espèce et la mienne.coincetabulle a écrit :Le polyphosphate c'est bien le désherbant à durée de vie réduite pour lequel les agriculteurs et les industriels nous assuraient la main sur le cœur qu'il était impossible de le retrouver dans l'alimentation ou les cours d'eau du fait de sa faible durée de vie ? oui.Victor a écrit :
Pour ton information, le glyphosate est un progrès dans l'agriculture. Sa dangerosité (en respectant bien évidemment les doses) n'est absolument pas prouvée. Et il sert à éliminer les adventices.
Même chose pour les farines animales avec l'élimination automatique et obligatoire du prion.
L'écologie, ce n'est pas se mettre en marge du progrès.
Tu dois comprendre que nos "normes" sont avant tout un moyen dissimulé de faire du protectionnisme.
alors comment se fait il qu'on le retrouve dans nos cheveux, nos rivières et notre alimentation ? une explication Victor ou on doit continuer à prendre pour argent comptant tes avis éclairés de spécialiste en agro chimie (puisque tu as reproché à Lotus de ne pas être un spécialiste en la matière c'est que tu dois en faire partie).
et on parle du polyphosphate mais il y en a d'autre.
tiens puisque tu es un spécialiste j'en profite, quel est ton avis sur l'impact des pesticide en général sur la biodiversité (essentielle à la survie du vivant) et sur la dégringolade du taux de fécondité des êtres humains (essentiel à la survie de ton espèce) ainsi que la multiplication des cas de maladie neurodégénératives ?
Et l'impact de famines répétées sur la survie de l'espèce humaine, t'en penses quoi ?
A mon avis pas grand chose. Faudrait déjà que ton espèce dispose d'un organe approprié suffisamment développé.
Le glyphosate est-il dangereux, est-il cancérigène : ce que dit la science
La principale inquiétude entourant le glyphosate, c’est son effet sur la santé humaine. En effet, il a été démontré à de multiples reprises que le glyphosate utilisé dans l’agriculture est « absorbé » par les organismes vivants, parmi lesquels les organismes humains. En résumé : on retrouve des traces de glyphosate dans les organismes des individus, dans les aliments ou encore dans des produits divers comme les tampons. Certes, ces traces sont minimes mais cela a suscité des craintes sur l’impact sanitaire du produit. Mais qu’en est-il réellement ? Le glyphosate est-il réellement dangereux ? Et s’il l’est, est-il si dangereux que ça ?
Plusieurs études ont été menées sur ce sujet, pour savoir si le glyphosate était toxique, s’il était cancérigène, s’il était un perturbateur endocrinien. Sur la toxicité aigüe, l’ensemble des études s’accordent à dire que le glyphosate n’est pas particulèrement toxique : sa dose létale médiane (DL50) se situe à environ 3250 mg/kg chez la chèvre. Par comparaison, la dose létale médiane du sel de table est de 3000 mg/kg chez l’Homme.Sur l’effet mutagène et perturbateur endocrinien, l’Institut National des Risques Sanitaires conclue que l’ensemble des études n’a pas pu à ce jour établir de risque réel (voir le rapport complet ici).
Sur l’aspect « cancérigène » (c’est-à -dire sur la question de savoir si le glyphosate est susceptible de contribuer à provoquer ou à favoriser l’apparition de cancers), plusieurs études ont été menées avec des résultats contrastés. Parmi ces études, une a classé le glyphosate comme cancérigène probable : il s’agit de l’étude du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) affilié à l’Organisation mondiale de la santé, basée sur une étude produite par The Lancet (voir l’étude ici). D’un autre côté, la plupart des études scientifiques menées sur le glyphosate ont conclu à l’absence de risque significatif vis-à -vis des cancers, comme le prouve la synthèse publiée par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments, à consulter ici ou le rapport publié par l’ANSES ici. L’OMS et la FAO, dans une longue analyse, ont également jugé « peu probable que le glyphosate puisse peser un risque cancérigène à l’homme à travers l’alimentation ». En résumé, le consensus scientifique est plutôt qu’il n’y avait pas de preuves suffisantes pour établir un lien entre l’exposition alimentaire au glyphosate et l’apparition de cancers. Une étude de très grande ampleur menée en 2018 sur près de 55 000 agriculteurs (la majorité utilisant du glyphosate) a d’ailleurs encore une fois concluà l’absence de corrélation significative entre l’exposition directe au glyphosate et l’apparition de cancers.
https://e-rse.net/interdiction-glyphosa ... #gs.r7dfem
